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13-21, avenue Boutroux 75013 Paris Téléphone : 01-45-83-41-67 Fax : 01-45-86-64-06 Daniel TOUEIX, chef de travaux vauqueli@club-internet.fr voir aussi le site spécifique de Paris http://eedd.scola.ac-paris.fr
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| ©2009 - MAIE - coordonnateur: François Muller - chargé de mission: Frédéric Teillard - mentions légales | ||||||||||||||
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Lycée Nicolas Louis Vauquelin |
Classe Développement et Solidarité internationale
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13-21, avenue Boutroux 75013 Paris |
Téléphone : 01-45-83-41-67 Fax : 01-45-86-64-06 |
téléchargement |
| Contacts pour l'action " Développement et Solidarité internationale |
": Isabelle Chérel, Catherine Ravelli Messagerie électronique : catherine.ravelli@wanadoo.fr
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Un site principal dans le XIIIe arrdt de Paris - 15 divisions (BEP et Bac Pro) Une annexe dans le XVIIe arrdt de Paris - 4 classes de BEP - 1 classe de BEP en un an Effectif global : 400 élèves (recrutement sur l'ensemble de la Région Île-de-France) |
Deux interventions sont présentées par le lycée de métiers L. N. Vauquelin. Afin d'éviter toute confusion, précisons que l'expérimentation sur l'éducation au développement durable y est consécutive à une commande ministérielle (sept. 2003) mais que le projet qui fait l'objet du mémo ci-dessous est une initiative pédagogique locale d'enseignantes de l'établissement, élaborée en mars 2003 et acceptée en juin par le CA. Si le hasard fait que les deux problématiques se recoupent, elles n'en restent pas moins différentes et conservent leurs spécificités.
Le projet est destiné à une classe de BEP Industrie chimique. Il commence avec des élèves entrant au lycée et doit se poursuivre en terminale BEP. Il s'inscrit dans le cadre d'instructions pédagogiques nationales de 2001[1] et s'ancre préférentiellement dans les référentiels de géographie, d'histoire, de français et d'ECJS tout en offrant ouvertures et possibilités exploitables dans toutes les matières abordées à ce niveau .
Le professionnel ? Une nouvelle chance dans toutes les disciplines
Notre souci premier était de proposer aux "entrants" un objectif à la fois intégrateur pour chacun et fédérateur pour tous dans un contexte d'accueil personnalisé. Un des vecteurs de notre pratique est le décloisonnement de certains enseignements avec l'heure hebdomadaire de cours commun que nous assurons (une prof. en français et une en histoire/géo.). Nos élèves, qui ont parfois subi leur orientation en LP et la doivent souvent à de médiocres performances dans les matières qui reposent majoritairement sur l'écrit, lu ou produit, peuvent renouer avec la réussite en français et en histoire/géo. pour peu que nous leur permettions de prendre la mesure de capacités qu'ils possèdent et de leur mise en valeur possible. C'est pourquoi nous avons opté pour une publicité des travaux, tous réalisés en équipe. Nous souhaitions aussi ouvrir la classe à des collaborations extérieures pour montrer que les savoirs sont un continuum qui excède les murs de l'école, et à d'autres tranches d'âges afin d'opérer des transferts de compétences. L'enseignement professionnel, pour nous, qui enseignons des disciplines générales, doit permettre aux élèves de prendre un nouveau départ là où ils ont parfois échoué auparavant, afin d'en finir avec les propos maintes fois entendus en début d'année : "La géo, j'comprends rien" "j'suis nul en français de toutes façons" qui servent de masque au découragement et d'alibi à la paresse.
Une réussite…
Le degré zéro de la solidarité étant la connaissance de l'autre, nous avons, à l'instigation d'une élève décidé de travailler de façon approfondie sur un pays appartenant aux "zones de solidarité prioritaire" (ZSP) de la France : le Mali. Il a été demandé aux élèves de délimiter dans des thèmes définis le sujet sur lequel ils allaient travailler en équipe (histoire, géographie, approche culturelle abordant la multiplicité des langues et des religions, gastronomie et littérature, de contes traditionnels aux productions d'écrivaines maliennes contemporaines[2]). L'objectif fixé était de concevoir des pages ; ils devaient réunir les documents, pour les analyser, y sélectionner les informations pertinentes, construire textes, schémas, cartes et graphiques personnels afin de les mettre en page de façon avenante et si possible pédagogique. Les réalisations ont été montrées lors d'une exposition au lycée : nous avons présenté une vingtaine de panneaux. A cette occasion nous avons reçu une classe de CM1/CM2 avec leur institutrice et leur directeur : nos élèves ont lu et mimé aux plus jeunes les contes maliens sur lesquels ils avaient travaillé en français. La problématique du développement durable de notre travail était présente à travers la présentation du commerce équitable (partenariat avec Artisans du Monde et la Région Île-de-France). La fréquentation et le contenu du Livre d'Or témoignent du succès remporté par l'exposition. Le premier prolongement a été un échange de textes entre l'école primaire et notre classe de seconde ; les uns nous remerciant par des rédactions relatant les contes et leur visite du lycée, auxquels nous avons répondus par l'envoi des textes de nos propres élèves.
… ponctuelle ?
Notre deuxième étape aborde le thème de l'eau par le prisme littéraire, historique et géographique en association avec nos collègues d'enseignement professionnel et en partenariat avec la Société Anonyme de Gestion des eaux de Paris. C'est à ce moment que nous pourrons évaluer la pérennité des acquisitions (réemploi de méthodes de travail individuelles et collectives, de notions, permanence de bonnes pratiques).
Les travaux faits ont été évalués individuellement par l'intermédiaire de notes, selon des critères multiples dont la capacité à effectuer un travail d'ampleur dans la durée, qui ont été intégrées aux résultats et moyennes "ordinaires" des élèves.