| Collège Stéphane MALLARME |
Pays, paysages, visages, exposition des travaux
d'élèves au Louvre, 14 juin 2005 ( extrait de Enseigner en pôle "lettres et arts" au collège) |
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9, rue de la Jonquière, 75017 PARIS |
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personnes contact : |
Françoise Guillaumin, (lettres) Catherine.Viennot (lettres) |
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| Pays paysages visages - Exposition au Louvre samedi 14 juin 2005 | |||||||||||||||||||||||
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Il comporte donc trois axes principaux proposés par Moïse Touré :
Le projet « Pays, Paysages, Visages » vise à montrer la création comme un espace de rencontres, le lieu d’un véritable apprentissage. Les élèves ont la possibilité d’une expression artistique personnelle dans un projet collectif favorisant la formation de leur sensibilité individuelle et l’affinement de leur esprit critique. |
Démarches pédagogiques des travaux d’élèves Exposition comprenant les travaux suivants:
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Des compétences transversales pour un projet fédérateurLaurent Valton, CPE du collège, a rejoint l’équipe pédagogique dans le projet « Pays, Paysages, Visages » et a participé activement à l’élaboration du projet en sa qualité d’artiste peintre indépendant. D’autres professeurs, Sylvie Taquet-Saw, professeur documentaliste, et Isabelle de la Chapelle, professeur d’Arts Plastiques, ont su apporter aux élèves le fruit de leurs compétences . Intervenants culturelsPlusieurs artistes et intervenants culturels ont travaillé avec les élèves. Jacques Prunair, dramaturge du spectacle de Moïse Touré, a aidé les élèves à lire et comprendre les textes de René Char, Les Voisinages de Van Gogh et le texte Je songe d’Elie Faure, textes centraux dans le spectacle de Moïse Touré. Françoise Monnin ensuite, historienne de l’art, spécialiste des collages, a initié les élèves sur l’art des collages dans une perspective à la fois historique et artistique pour lancer les élèves dans le travail créatif. Enfin Caroline Delabie, intervenante au musée du Louvre , animant des ateliers artistiques, a préparé les élèves à l’élaboration de l’exposition finale de leurs collages. |
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a. La création plastique associée à l’écriture : Des photos et des collages :Le choix de pratiques artistiques ludiques comme le collage et la photographie est un moyen de s’approprier l’art de manière moins intimidante et « élitiste » permettant à tout moment aux élèves le droit à l’erreur, l’essai et le tâtonnement. Les photographies essentiellement centrées sur les visages des élèves ont été l’occasion d’une prise de conscience, et d’une prise de confiance dans le groupe, des difficultés de l’autoportrait surtout à l’adolescence. Un travail tout particulier a été mené sur le geste dans ce projet liant théâtre et peinture à travers des séances de poses successives : les élèves ont essayé de trouver un geste expressif qui les définit chacun de manière autonome, une première approche de l’idée de composition inhérente à toute création. Les collages sont la forme expressive choisie dans le projet comme la possibilité d’un réinvestissement des références artistiques et culturelles observées ou étudiées. C’est une manière pour les élèves de jouer avec l’art. Ces collages sont tous associés aux portraits photographiques des élèves comme pour authentifier leurs expériences d’artistes créateurs. Ils le sont aussi à la lecture de textes poétiques, Baudelaire par exemple, et à l’écriture de textes, à l’imitation de celui d’Elie Faure, Je songe. |
Collage de Thiviya
Collage de Camille |
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Atelier dramatiqueLes élèves ont bénéficié d’une réelle formation dramatique. Carole Bergen, comédienne de l’Association des Mots parleurs en partenariat avec le théâtre de l’Odéon, a travaillé une dizaine d’heures avec les élèves pour leur apprendre à mettre en voix leurs textes. Le jour du vernissage, des élèves ont lu devant une centaine de personnes , ensemble ou séparément, des textes de René Char ou des textes écrits par eux–mêmes lors du projet.
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![]() Lecture de textes de R.Char lors du vernissage |
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c. La pratique de l’oral associée à la recherche documentaire et à l’analyse de l’image. Parcours au LouvreA l’occasion de ce projet un partenariat entre le musée du Louvre et le collège Mallarmé s’est ainsi naturellement développé sur les jalons posés en début d’année par Catherine Viennot et Françoise Guillaumin, grâce à Frédérique Leseur et Anne Ferrière des actions pédagogiques du Louvre. Plusieurs visites ont donc permis aux élèves de découvrir des œuvres.
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Une des visites au musée du Louvre |
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| Les activités développées par les élèves | |||||||||||||||||||||||
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Etudes de gestes ( groupe-classe encadré par Catherine Viennot)
Le geste , en particulier le geste de la main, est primordial dans la peinture et au théâtre comme le langage expressif du corps associé souvent au regard. Le spectacle de Moïse Touré « Paysage après la pluie » a pour sous-titre « Pièce hésitante Intimité 1 ( sur le rapport Théâtre/ Peinture) » étudiant justement les rapports entre ces deux arts. Le travail du metteur en scène avec les étudiants d’une école professionnelle de Menuiserie d’Annecy qui jouent sur scène dans le spectacle s’attache à montrer l’importance de ce geste. C’est lui qui suggère aussi l’idée d’une certaine proximité de l’art comme invitation à un savoir-faire artisanal premier.
Lire un texte fondateur
Cette idée d’une proximité de l’art chère à Moïse Touré fonde aussi le texte de René Char donné à lire aux élèves du pôle Lettres et Art et qui éclaire tout le long le projet, Les voisinages de Van Gogh, où le poète vit l’art dans le sillage du peintre avec la même émotion simple et originelle.
S’entraîner à poser
Riches de tous ces éclairages, les élèves ont alors, à leur tour, approfondi cette recherche significative du geste en art : ils se sont efforcés de trouver un geste qui les exprimait chacun, qui renvoyait l’image qu’ils se donnaient d’eux-mêmes à travers une séance de poses successives.
Observer et étudier des tableaux
De manière complémentaire, dans des exposés sur les tableaux du Louvre, les élèves ont été amenés à observer, à analyser avec attention l’importance des gestes en peinture dans la composition des tableaux donnant fréquemment les clés d’une interprétation symbolique.
Présenter une exposition
Par ailleurs, cette étude des gestes, exercice traditionnel des peintres et dessinateurs, est également le moyen pour les élèves d’offrir leurs gestes et leurs regards aux spectateurs de cette exposition, une invitation au voyage de l’art « Pays paysages visages ».
Pays paysages visages
Paysages intérieurs / Paysages extérieurs ( Groupe encadré par Catherine Viennot)
Les notions « Pays paysages visages » fondamentales dans le projet ont suscité aussi chez les élèves l’envie de montrer leur « monde » au visiteur du Louvre .
Réaliser des collages
Ces élèves de collège ont choisi le noir et blanc pour leurs portraits photographiques, point de départ d’un « paysage intérieur » colorié tout autour, nourri d’images choisies, de références artistiques diverses, de textes appréciés, de clichés de pays, du collège, de photos-souvenirs … collectés pour exprimer leur « culture » au sens large. Le collage est affaire de choix, de composition, de montage, de bricolage, et de création. Certains peignent, d’autres écrivent, les uns collent, les autres numérisent, et l’univers imaginaire comme enfermé dans les cerveaux s’évade et s’envole des têtes de chaque élève. Ces visages pleins de « culture(s) » révèlent cette appropriation de l’art par les élèves, il est même intégré pour certains dans les images de leurs propres vies.
Approfondir les références
C’est pourquoi, dans ces créations, les élèves ont aussi montré un soin particulier dans le choix des références artistiques associées. La question du sens de l’œuvre a été l’occasion d’un véritable apprentissage : l’Algérie et Le Maroc évoquent les Carnets de voyage d’Eugène Delacroix, l’atelier de Sert est celui du peintre Miro, les chevaux ont inspiré de grands peintres comme Géricault ou Degas, le style gothique trouve son inspiration dans l’Art Nouveau aux accents caravagesques, le Japon et l’art des mangas rappellent les esquisses du peintre Hokusaï, et le merveilleux prend des airs de Botticelli. Les élèves ont alors retrouvé l’évidence du processus de création depuis le moment de l’inspiration jusqu’à la réalisation finale, que l’art est une émotion intérieure et personnelle nourrie de références anciennes et que les artistes, avant de créer, copiaient les œuvres des maîtres prédécesseurs. Le musée du Louvre est, à ce titre, très formateur puisqu’il est traditionnellement le lieu d’apprentissage des élèves en art. Les élèves du pôle Lettres et Art ont été justement fascinés par les copistes qui reproduisent des œuvres çà et là dans le musée lors des séances d’entraînement aux exposés sur les tableaux du Louvre.
Etablir des liens
Les élèves ont aussi associé à leurs « visages- paysages » des vues du collège Mallarmé transformé alors par ces visions de l’art, traces d’une émotion laissée par les élèves sur le lieu qu’ils occupent toute la journée. La création s’enrichit d’un va-et-vient constant entre ce qu’on vit ( l’intérieur ) et ce qu’on veut faire voir ( l’extérieur ), entre ce qu’on est et ce qui nous nourrit, entre le lieu où l’on vit , où l’on apprend ( le collège ) et celui que l’on rêve ( l’imaginaire ou l’origine ) .
Rédiger des textes-signatures des œuvres
Ils ont également souhaité précisé la portée de ces « Paysages intérieurs » posés en regard de ces « Paysages extérieurs » par la rédaction de textes brefs résumant leurs démarches créatrices, écrits de leurs propres écritures comme pour affirmer encore une fois cet acte créatif personnalisé sur le thème « Pays paysages visages ».
Pays paysages visages
Paysages après la pluie / Visages après les larmes ( Groupe encadré par Laurent Valton)
S’interroger sur un projet
Le spectacle de Moïse Touré s’intitule « Paysage après la pluie ». Les élèves en cours se sont interrogés sur ce titre au tout début du projet, ont donné et échangé leur multiples interprétations. A l’écrit ensuite, sur un feuillet du carnet de bord, ils ont retravaillé et approfondi ces premières impressions personnelles.
Réaliser des collages
Dans les collages ensuite, ils ont proposé leurs propres « paysages après la pluie » expérimentant, à l’instar de Moïse Touré, la position de l’artiste créateur qui propose sa vision personnelle du monde. Après avoir choisi dans de nombreux livres, magazines et brochures, les images qui attiraient leur sensibilité, ils ont élaboré peu à peu des propositions. Et les collages sont fort variés, graphiquement très différents, allant du papier déchiré ( « Le tsunami de décembre 2005 » ) au découpage minutieux de formes sélectionnées (« Ciels gris, ciels bleus »), du choix de la couleur (« Avec et sans pluie ») au noir et blanc expressif (« Entre naissance et mort ») , abordant des thèmes aussi bien légers ( « Coiffures après la pluie » ) que graves ( « Avant et après les camps de concentration » , « Etats-unis avant et après le 11 septembre »), adoptant parfois un parti pris plus engagé ( « Avant et après l’esclavage ») .
Poser pour des portraits photographiques
De manière complémentaire, les élèves ont associé des portraits (visages) à chacun de leurs « paysages après la pluie », ce sont ces « visages après les larmes » qui tentent d’exprimer dans des portraits photographiques en couleurs l’émotion correspondant au paysage associé. D’ailleurs, ce travail sur le jeu des traits du visage – avec oignons et eau aspergée à l’appui – a permis aux élèves d’adopter plusieurs poses, et ce travail de pose n’est pas sans rappeler le travail du comédien dans sa difficile recherche du jeu juste.
Etablir des liens
A considérer comme des diptyques, ces « paysages après la pluie » et ces « visages après les larmes » sont donc des créations déclinant le thème fédérateur de l’exposition « Pays paysages visages ».
Pays paysages visages
Visages du Louvre ( Groupe encadré par Françoise Guillaumin)
Le spectacle « Paysage après la pluie » est principalement une réflexion sur l’art de manière « hésitante » cherchant à montrer la fragilité de l’émotion artistique comme une ressource essentielle de l’homme, à la fois lieu de rencontre, expression de beauté et de spiritualité où il puise sans cesse la force de son humanité radicale, un retour aux origines comme vers l’enfance. Et le musée du Louvre est ce lieu de réminiscence à la source de l’art.
Lire des textes fondateurs
Pour préparer cette interrogation sur l’art, les élèves ont été amenés à lire un texte fondateur, « Je songe », de l’historien de l’art Elie Faure, consacrant chacun de ses paragraphes à un ou plusieurs artistes. L’analyse du texte avec les élèves a permis aux élèves d’apprendre à connaître le destin d’artistes majeurs de l’art occidental principalement et de s’interroger sur le statut de l’artiste dévoué à la cause de l’art, entre exigence obsessionnelle et quête d’absolu au détriment bien souvent de sa propre vie personnelle, une forme de sacrifice à la gloire de l’art. Il est à noter que ce texte fait écho à un autre texte lu et étudié en classe en début d’année du pôle Lettres et Art, le poème Les Phares de Charles Baudelaire, qui décrit également dans ses strophes successives le destin et le style des artistes, devenus métaphoriquement ces « phares » de la culture occidentale fondamentale.
Analyser des tableaux
A partir de la liste des artistes mentionnés par Elie Faure, un choix a été proposé d’artistes figurant au Louvre. Les élèves ont donc pris en charge l’analyse d’un tableau dont la méthode leur a été enseignée dans le pôle Lettres et Art depuis le début de l’année étudiant de manière complémentaire la réalité matérielle d’une œuvre, son contexte historique et culturel, ses éléments constitutifs et stylistiques, enfin sa visée sociale ou culturelle et sa portée symbolique ou spirituelle. Les tableaux choisis du Louvre appartiennent à trois grandes époques de l’histoire de la peinture occidentale : la peinture italienne ( Moyen Age et Renaissance ), la peinture française ( du Moyen Age au XIXème siècle ) et celle des Ecoles du Nord ( Allemagne, Flandres et Hollande de la Renaissance ). Le XIXème siècle français a déjà été étudié au premier trimestre dans le pôle Lettres et Art par la découverte des principales œuvres du musée d’Orsay, complétée par la visite du musée-atelier du peintre Gustave Moreau.
Rédiger des textes
Pour prolonger cette appropriation des tableaux d’artistes par les élèves, ces derniers ont également rédigé des textes à la manière du « Je songe » d’Elie Faure, consacrés au peintre du tableau du Louvre qu’ils analysent. Sur quelques lignes seulement pour choisir les mots justes, ils ont défini le style de « leur » artiste comme un historien de l’art cherche à décrypter les traits dominants d’un peintre ou d’un sculpteur.
Réaliser des collages
Enfin, les élèves ont réalisé des collages en sélectionnant des reproductions des œuvres du Louvre en rapport souvent avec le tableau qu’ils analysent. Et L’Astronome de Vermeer rencontre La Dentellière, et le Pierrot de Watteau Paul en Arlequin de Picasso Tout l’art jaillit de la tête d’une sculpture grecque, les Modernes rejoignent les Anciens dans un jeu de cartes édifiant tandis que La Belle Jardinière domine parmi les fleurs et que la guerre gronde de toutes ses représentations picturales. Et tout s’emballe, les poussins enlèvent les Sabines et les corps pudiques et impudiques tournoient sous les regards d’Henri IV.
Etablir des liens
Ces « visages du Louvre » sont donc à entendre de deux manières. Les collages créés par les élèves à partir des tableaux du Louvre sont tout d’abord une autre forme de réinvestissement des œuvres de ce grand musée qui offre de nouveaux « visages », de nouvelles facettes découpées, décomposées et recomposées, tantôt ludiques et riantes, tantôt profondes et méditatives. Mais ce sont aussi les visages des élèves en artistes posant dans les cadres, un jeu de miroir où les références se mêlent subtilement, où le spectateur ne manquera pas de noter le lien toujours établi entre le portrait de l’élève en artiste et son collage . Le musée du Louvre n’est-il pas en soi un vaste « pays » offrant des milliers de « visages » et de « paysages » d’artistes ?
Pays paysages visages
Autres productions des élèves :
Collage / collège : Collège après la pluie ( Groupe-classe encadré par Catherine Viennot)
Les élèves ont participé à une création collective résumant à leurs yeux le projet, un « Collège après la pluie ». La photographie en noir et blanc de la cour du collège Mallarmé au moment de la récréation devient un moment de « recréation » : des gouttes de pluie colorées soudainement tombent dans la cour, ce sont les visages des élèves …
Lecture de poèmes du recueil Les voisinages de Van Gogh de René Char avec Carole Bergen, comédienne
Les élèves volontaires ont appris à dire des poèmes de René Char avec une comédienne, Carole Bergen, des Mots parleurs en partenariat avec le Théâtre de l’Odéon. Cet apprentissage s’est déroulé sur une dizaine d’heures avec un travail sur le choix des textes, la diction des poèmes, l’importance du silence, l’absence du jeu du corps, la maîtrise des regards et des gestes… L’aboutissement de cette formation est au vernissage la lecture de ces poèmes et écrits d’élèves devant leurs parents à voix haute.
Visite du Louvre : analyse de tableaux ( Groupe-classe encadré par Catherine Viennot et Françoise Guillaumin)
Les élèves analysent des tableaux du Louvre des peintres cités par Elie Faure dans son texte « Je songe ». Ils les présentent le jour du vernissage devant leurs parents dans une visite libre et gratuite offerte par le Louvre.
Tenue de carnets de bord par les élèves ( Groupe-classe encadré par Catherine Viennot et Françoise Guillaumin)
Les élèves ont réuni des feuillets successifs rendant compte de leurs impressions sur les rencontres, de leurs études, recherches, essais de collages, textes rédigés … tout le long du projet. C’est le laboratoire personnel de chaque élève au fur et à mesure des étapes du projet, leur propre cheminement dans la création.
Pour nous contacter :
Enseignants coordonnateurs : Françoise Guillaumin, professeur de Lettres francoise.guillaumin@noos.fr Catherine Viennot, professeur de Lettres, diplômée en Histoire de l’art ( DEA) Catherine.viennot@gmail.com
29 rue de la Jonquière Paris XVII° tel : 01.40.25.91.60.
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