Lycée professionnel Charles de GAULLE «ON PARLE DU CANNABIS AU LYCEE»

 

 

personne contact :

Elisabeth De Ceaurriz, infirmière

Danielle Rossell, documentaliste.

bulletVoir aussi l'action précédente sur un dispositif de tutorat en LP (2002)

Action d’éducation à la santé et aux médias au lycée Charles de Gaulle

« ON PARLE DU CANNABIS AU LYCEE » (2004-2005)

HISTORIQUE DE L’ACTION

 

Dans notre établissement, il est de tradition pour l’équipe médicale (infirmière et médecin scolaire) de collaborer avec toutes les équipes éducatives (administrative, vie scolaire et pédagogique) à un projet utilisant toutes les ressources du CDI.

Depuis 3 ans, pour sensibiliser les élèves à l’actualité et plus particulièrement à un thème de santé, nous avons choisi de réaliser un « journal de la santé » filmé, dans le cadre de la semaine de la presse.

Chaque année, nous invitons une personnalité médiatique, ce qui a toujours facilité le contact avec les élèves ainsi que le travail préliminaire.

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En mars 2003, nous avons reçu le journaliste et médecin Michel Cymes de la 5 autour du thème, l’alimentation.

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En 2004, le professeur Willy Rosenbaum et la journaliste Cécile de Kervasdoué autour du thème, le sida. 

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En 2005, le médecin psychiatre Serge Hefez et la journaliste Cécile de Kervasdoué autour du thème, le cannabis.

 

Le cannabis pourquoi ?

Suite à des discussions avec les élèves, à la demande de certains professeurs, de la CPE et des surveillants ayant noté des comportements laissant supposer une certaine consommation, nous avons impulsé un travail sur ce thème. Il était possible de faire coïncider notre action avec la campagne nationale sur le cannabis. 

L’objectif principal était de parler du cannabis avec les jeunes et d’utiliser les médias autour d’un thème fédérateur.

En outre, notre population correspond aux jeunes recensés dans l’enquête ESCAPAD, 2003 réalisée lors de la journée de la défense :

A 17 ans, 1 jeune sur 2 déclare avoir fumé du cannabis au moins 1 fois dans sa vie.

A 17 ans, 1 jeune sur 5 consomme du cannabis plus de 10 fois dans l’année.

A 17 ans, 1 jeune sur 10 consomme du cannabis plusieurs fois par semaine.        

Le journal filmé pourquoi ?

 

La recherche documentaire n’avait pas pour but de rechercher matériellement les articles de presse ou les sites Internet intéressants mais de rentrer dans les articles que nous leur proposions, de les analyser, de les pondérer en les comparant ou en se référant à des documents institutionnels, d’avoir une appréciation, de pouvoir transposer ce type de questionnement à d’autres sujets de leur vie quotidienne ou de leurs programmes scolaires.

La réalisation, ensuite, de résumés transmissibles à l’ensemble des élèves et des adultes concernés par ce projet obligent nos élèves, pour être compris de tous, à un effort de clarté et de concision dans leur expression et leur rédaction.

Ainsi s’exprime Mélanie, élève de première année BEP «  ça m’a permis de parler devant tout le monde, ce que je n’avais jamais fait auparavant. »

La lecture d’articles de presse et le regard sur les spots et les extraits de journaux télévisés s’inscrivent directement dans le travail de sensibilisation à l’actualité.

La préparation de la conférence et du débat public permet aux enseignants une mise en application de techniques de présentation et de communication prévues par les programmes scolaires des BEP et BAC pro secrétariat et comptabilité.

Le film réalisé et monté par des élèves et des enseignants sert de document pédagogique pour les classes qui n’ont pu participer à ce projet.

 

Comment ?

Nous effectuons un co-pilotage « documentaliste-infirmière » afin de mettre en commun nos compétences respectives.

Nous avons élaboré le sujet en fin d’année scolaire 2003-2004 et avons visité l’exposition de la Villette sur le cannabis en juin 2004. Avec l’accord de notre chef d’établissement, nous l’avons présenté, à la réunion de pré-rentrée 2004-2005 à toutes les équipes du lycée.

Ce projet a, également, été présenté et voté au CA pour en informer les parents et les inviter à y participer.

Le travail se déroule, principalement au second trimestre autour de « la semaine de la presse » suivant différentes étapes :

Proposition de collaboration et mini-dossier documentaire déposés dans les casiers de tous les adultes du lycée (administration, enseignants, vie scolaire et équipe médico-sociale. Ce mini-dossier a été réalisé grâce à la coopération avec un enseignant particulièrement motivé.

Réunions pour organiser le travail inter-catégoriel et prendre en compte les propositions de chacun et les possibilités de collaboration au projet.

Mise en place des emplois du temps pour concrétiser l’action.

Recherche documentaire complémentaire du dossier initial au CDI sur Internet et dans la presse, dans les salles équipées du réseau et même à domicile pour certaines personnes. Prise de contact avec le service médical scolaire de la DASES, la Mission de Prévention des Toxicomanies de la Mairie de Paris, le CRIPS, la MILDT et l’INPES.

  Recherche de partenaires extérieurs (expert, journaliste).: Serge Hefez, choisi comme expert, a répondu favorablement à notre invitation et la journaliste Cécile de Kervasdoué a accepté de collaborer à nouveau avec nous.

Choix des classes, en accord avec les élèves et les professeurs.

 Choix des cameramen et des réalisateurs du support vidéo.

 Organisation matérielle de la journée de notre «  journal de la santé ».

 Organisation de la revue de presse et de l’exposition sur le « cannabis » au lycée.

 

 

ACTION

 

1)  1ère séance de 2 heures au CDI.

 

Courant décembre, dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre et de notre action de prévention auprès des élèves du lycée, nous avons présenté le film réalisé l’année précédente avec le professeur Rosenbaum.

Les élèves ont visionné tout d’abord en salle audiovisuelle du CDI le documentaire réalisé l’année précédente. Ils ont reçu les consignes d’évaluer la qualité du film, de formuler des critiques positives ou négatives au sujet :

--- des prises de vue,
--- des interventions des chroniqueurs

--- de l’efficacité du message de prévention et de la pertinence d’une utilisation pédagogique  de ce document.

Ce fut aussi l’occasion de répondre aux diverses questions des élèves par rapport au sida et de faire le point sur leurs connaissances.

 

Le travail le plus important est effectué environ 1 mois avant le  journal.

Toutes les classes choisies accompagnées de leur professeur et encadrées par la documentaliste et l’infirmière sont venues au CDI en moyenne
6 à 8 heures principalement dans le cadre des cours de PPCP, ECJS, français ou langues pour préparer le « journal de la santé ».

Les adultes encadrant ce projet ont dû approfondir leurs connaissances pour guider ce débat. Il a toujours été clair cependant, dès le départ, pour tous que le médecin psychiatre Serge Hefez serait l’expert et la personne ressource.

Les professeurs ont déjà présenté le sujet choisi « le cannabis » dans leur classe et expliqué succinctement le projet. Ceci, afin de s’assurer que la majorité souhaite s’intéresser au thème choisi.

 

 

2)      2ème séance de 2 heures au CDI

 

Les élèves ont répondu à un questionnaire anonyme pour faire un état des lieux de leurs connaissances sur le sujet. Ils savaient qu’il ne s’agissait en aucun cas de les tester mais de leur faire prendre conscience des questions qu’ils peuvent se poser au regard de leur vécu personnel ou de celui de leurs amis et proches.

Ils ont ensuite visionné la partie du film documentaire « Accro » sur le cannabis réalisé par S. Hefez en 1993 et réactualisé en 2000. Durée : 13 minutes.

Ils ont débattu du sujet en ayant à leur disposition des brochures officielles, des sites Internet pré-choisis, des articles de presse. L’objectif n’étant pas ici de trouver les articles mais de lire, de trouver les réponses à leurs questions et de les valider par une mise en commun.

 

3)      3ème séance de 2 heures au CDI ou en classe

 

Après ce débat, chaque classe s’est chargée de traiter une partie du thème et de rédiger un résumé pour le ou les chroniqueurs choisis. Les textes élaborés par petits groupes ont été testés oralement devant la classe afin d’arriver à un résumé court, clair, précis, le plus complet possible.
Le chroniqueur devait s’approprier le texte pour le communiquer de façon convaincante devant les invités et les autres élèves. Certains ont souhaité changer le vocabulaire repris dans des documents parce que les mots choisis ne « leur parlaient pas ». En effet, certains mots rencontrés lors de l’analyse des textes ont représenté une difficulté importante de compréhension et même d’erreur d’interprétation. Ce fut notamment le cas lors de la rédaction sur la législation : les élèves n’ont pas souhaité utiliser le mot prohiber  trouvé dans un document car la plupart confondait « prohiber » avec « exhiber ». Ainsi dans les phrases suivantes trouvées sur Internet: « En droit, le cannabis reste prohibé dans tous les pays d’Europe. Cependant, dans certains pays, l’usage ou la détention d’une petite quantité ne sont pas sanctionnés pénalement », la plupart des élèves avaient compris que le cannabis était légalisé en Europe puisqu’il était « exhibé ».

 

La répartition du travail s’est effectuée ainsi :

--- Les élèves de seconde BEP comptabilité ont plus approfondi les effets et les risques du cannabis ainsi que l’analyse de la campagne dans les médias, plus particulièrement à la télévision.

--- Les élèves de Terminale BEP comptabilité se sont attachés à décrire le produit, l’effet de récompense dû à la sécrétion de dopamine (programme du professeur de  VSP), la différence entre les différents modes de consommation (usage, usage nocif, dépendance).

--- Les élèves de Terminale Bac pro secrétariat se sont penchées sur la législation, la différence entre dépénalisation et légalisation, les effets du cannabis sur la conduite automobile, le sport et la vie professionnelle

Ces élèves ont, également travaillé en français sur la presse, écrit des slogans et les ont imprimés de « façon artistique »afin de pouvoir les afficher sur les murs du lycée.

--- Les élèves de 1ère de comptabilité et les élèves de Bac pro secrétariat et comptabilité, après réflexions et débats, se sont préparés à poser des questions. Ils ont visionné trois extraits de journaux télévisés sur la culture et le trafic du cannabis ainsi que sur les nouvelles dispositions pour les conducteurs en  ayant consommé

--- Outre la rédaction de textes, les professeurs ont insisté sur l’importance de l’expression orale, de la présentation ; ils ont ainsi pu mettre en application leur cours de communication.

--- En cours de VSP (Vie Sociale et professionnelle), l’enseignante a abordé les questions du programme liées au projet.

--- Le professeur d’arts appliqués a incité ses élèves à élaborer des dessins avec des messages de prévention.

--- En cours d’anglais, les élèves ont répondu à un questionnaire  en cherchant les réponses sur 2 sites Internet anglais pré-sélectionnés.

--- Une revue de presse a été mise à la disposition de tous les élèves et professeurs grâce aux recherches de notre collègue, assistant de documentation.

--- Une mini bibliographie de S.Hefez a été mise à disposition des élèves.

--- Tous ces travaux (slogans, revue de presse, dessins…) nous ont permis de faire de nombreux affichages sur les murs du lycée. Personne ne pouvait ignorer qu’on allait parler du cannabis au lycée.

--- Les élèves désirant prendre en charge les prises de vue et le montage de la vidéo se sont faits connaître auprès de leurs professeurs.

 

 

La veille et l’avant-veille du journal, le CDI s’est transformé en salle de conférence pouvant accueillir 120 personnes en toute sécurité, avec exposition de documents d’élèves, revue de presse et installation du matériel, en privilégiant notamment la disposition des chaises du public, des chroniqueurs et du matériel vidéo (3 caméras et lampes halogène) selon le meilleur éclairage pour le tournage.

 

Les élèves mineurs et majeurs ont rempli une autorisation pour être filmés.

Consigne a été donnée aux chroniqueurs de porter des vêtements clairs près du visage pour un meilleur accrochage de la lumière lors du tournage, aux élèves du public de soigner la correction de leur tenue vestimentaire puisqu’ils représentaient le lycée.

Les élèves chroniqueurs ont répété plusieurs fois leurs textes seuls ou en groupe, au CDI, devant Monsieur le Proviseur, le médecin scolaire, la journaliste ou d’autres adultes du lycée .

 

 

Le jour « J» du journal, le 24 mars, chroniqueurs, invités, professeurs et élèves ont pris place et notre enregistrement a pu commencer. Deux professeurs aidés d’élèves ont filmé avec 3 caméras numériques enregistrant le son et une élève s’est chargée de proposer le micro au public qui souhaitait poser une question.

Cécile de Kervasdoué, la journaliste, a lancé l’émission. Après avoir expliqué le choix du thème, l’objectif et le déroulement  du projet, elle a présenté Serge Hefez et a donné la parole aux élèves chroniqueurs. A la suite de chaque exposé d’élève d’environ 1’30, Serge Hefez donnait son avis et répondait aux questions du public.

 

 

Les chroniqueurs ont exposés plusieurs thèmes :

Arnaud : qu’est-ce que le cannabis ?

Bilel : Pourquoi fumer ?

Ornella : fumer, que risque-t-on ?

Taîeb : comment ils consomment ?

Mélanie : effets de la campagne de presse de février 2005

Farida : le cannabis, lois et peines

Aïssata : le cannabis et la conduite automobile

 

 

L’assemblée d’environ 130 personnes, adultes et jeunes, a réagi tout au long des interventions. C’était un vrai débat interactif d’environ 1h30 que nos cameraman ont su saisir et Faïma, élève de BEP, écrit : « c’est une chance d’avoir rencontré un professionnel de santé et de pouvoir lui poser des questions »

 

Le proviseur du lycée a clôturé le débat en remerciant les différents intervenants et en invitant l’assemblée à un buffet confectionné par la majorité des adultes concernés par le projet et artistiquement présenté par nos collègues, mesdames la conseillère d’éducation et la secrétaire du proviseur.

 

La vidéo sera utilisée comme document pédagogique dans les classes n’ayant pas participé au projet

 

 

EVALUATION

 

Evaluation auprès des adultes.

 

Ce travail inter-catégoriel, ayant demandé un investissement important de temps, a permis aux adultes d’actualiser leurs connaissances pour susciter et guider un débat. Il a tenté de donner à la communauté éducative les moyens de repérer les signes d’alerte d’un usage actuel chez nos élèves.

 

Quelques mots retenus dans les appréciations écrites sur :

·le travail des équipes : « travail de fond, articulation pédagogique forte entre les équipes, démarche de projet ambitieuse conduite avec méthode et reproductible, appui sur des ressources qui ouvrent l’école sur le monde extérieur, organisation de la convivialité, projet bien construit, conférence et débat qui créent un événement dans le lycée, intéressant, constructif, ouvert, et de grande tenue…»

·les élèves : « bonne volonté des élèves pour y participer, ils étaient fiers et ravis d’avoir été choisis, ils paraissent en avoir tiré profit, ils se sont investis pour écrire les résumés des chroniqueurs suffisamment clairs pour être compris de tous. Une excellente tenue des élèves le jour du débat… »

·les intervenants : « grande compétence des intervenants, intervenants bien choisis, très accessibles, travail très important de préparation ».

·Buffet très apprécié.

 

Toutefois les adultes ont regretté que cette séance n’ait pas pu concerner toutes les classes. Et un professeur s’est interrogé : « qu’en restera-t-il ?»

 

 

Evaluation auprès des élèves :

 

La majorité des élèves a apprécié le débat. Dans certaines classes, les élèves ont parlé de leur expérience ou de celle de leurs proches en toute confiance. Ceux qui ont pris la parole ont parlé de la facilité ou de la difficulté à décrocher et du plaisir ressenti. Les élèves, un peu timides au début du débat ont su prendre la parole ensuite pour poser des questions ou donner leur avis.

Pour évaluer leur connaissance, ils ont répondu à un questionnaire :

 

 

·        As-tu approfondi tes connaissances sur le sujet lors des différentes séances ?

Oui 

« C’était très compréhensif. »

« Oui car je ne connaissais pas bien les peines pour les consommateurs et les vendeurs. Oui car le sujet m’était inconnu auparavant. »

« Oui, surtout grâce au livret que j’ai lu. »

« Oui, car j’ai beaucoup appris surtout sur le circuit de la récompense, je n’avais pas compris les effets du cannabis sur le cerveau. »

« Oui, en cours, j’ai surtout bien approfondi mes connaissances. On a bien préparé le sujet même un peu trop je pense. »

« J’ai appris que cette drogue n’était pas aussi douce qu’on le pense et qu’il faut soutenir les personnes qui en prennent. »

« Je ne me doutais pas à quel point fumer du cannabis ou en posséder pouvait engendrer des problèmes aussi bien physiques que psychiques ou judiciaires. »

« J’ai appris que le cannabis n’agit pas de la même manière sur tout le monde. »

 

 

·        Le journal de la santé avec le médecin psychiatre t’a t-il semblé utile ?

Oui

« Oui, ça m’a permis de savoir comment aider les fumeurs. »

« Le docteur Hefez a pu confirmer notre étude. »

« Les informations étaient très concrètes. »

« Seul un médecin psychiatre pouvait y répondre, c’est un spécialiste. »

« On a enfin eu le témoignage de quelqu’un qui travaille dans des situations liées à la consommation de cannabis. D’habitude, on voit des gens qui nous apprennent des choses qu’ils ont lu ou appris à l’école. Monsieur Hefez, lui, voit des tas de jeunes en difficulté et, en tant que psychiatre, il doit bien connaître ce qui est grave ou pas pour la santé . »

« On a eu des détails scientifiques. »

« Serge Hefez était très convaincant. »

« On a permis aux élèves de poser leurs questions à un spécialiste et ça a créé un débat riche et intéressant pour la santé de notre génération. »

« J’ai été marqué par l’importance des chiffres (des consommateurs). »

« Oui, car c’était une expérience à ne pas manquer, d’ailleurs on ne l’a pas manquée. »

« Oui, on avait besoin de ce journal de la santé pour mobiliser les jeunes, les gens à lutter contre le cannabis. »

« Le journal a été utile pour mobiliser l’ensemble du cadre scolaire et les connaissances de monsieur Hefez, en la matière, nous ont bien aidés »

 

Non

« Ca m’a semblé intéressant mais un peu long. »

« Pas tellement puisque je connais déjà les conséquences du cannabis. »

« Non car l’info au collège était suffisante. »

« Non parce que les jeunes ne vous écouteront pas et continueront toujours à consommer du cannabis. »

 

 

·        Donne-nous ton sentiment.

« Intéressant d’avoir le témoignage de Serge Hefez, j’ai très apprécié, mais vraiment. »

« Content et fier d’avoir participé à ce projet. »

« Une agréable matinée avec un débat intéressant et surtout des réponses simples et claires. »

« J’aimerais qu’on fasse plus de journaux de la santé… plus souvent et avec des thèmes différents à chaque fois… »

« Ce projet m’appris beaucoup de chose sur le cannabis, ce qui veut dire que ce projet a été réussi. »

« La visite de Serge Hefez a été bien organisée et encadrée et le sujet très approfondi. »

« J’ai appris que c’est une drogue qui peut nous gâcher la vie dès la première fois qu’on la consomme. »

« J’ai appris pas mal de choses, j’étais joyeux. »

« Sujet intéressant pour la santé et l’avenir des jeunes. »

« Il faut de plus en plus sensibiliser les jeunes surtout quand ils sont petits. »

« Je pense que tout le monde s’est bien investi dans la préparation. »

« Je trouve que les jeunes ont envie de découvrir d’autres sensations surtout sur les choses qu’on leur interdit. Interdire le cannabis fait monter le nombre de consommateurs ; en plus la dose n’est plus la même depuis 20 ans, encore pire. Mon conseil : fumer sans trop en abuser. »

« Je pense que les élèves se sont bien débrouillés. »

« Une bonne concentration de toute la salle sauf pour les sièges qui ont été mal positionnés :  serrés comme des sardines… »

 

Un ancien élève, de passage au lycée, ayant lu les messages affichés dans les couloirs, a témoigné des méfaits du cannabis sur lui-même et a dit qu’il était indispensable d’en parler avec les jeunes. Un autre a parlé de sa difficulté à décrocher afin d’obtenir une meilleure insertion professionnelle.

 

 

CONCLUSION

 

Ce travail mené en multipartenariat, chacun dans son domaine de compétence valorisant sa discipline scolaire, avec un pilotage partagé, a su mobiliser adultes et élèves du lycée autour d’un thème fédérateur « le cannabis ».

L’utilisation des nouvelles technologies, de la presse écrite et télévisée s’inscrit dans une démarche éducative plus privilégiée au moment de la « semaine de la presse ».

La présence de partenaires extérieurs, particulièrement du docteur Serge Hefez, de la journaliste Cécile de Kervasdoué et le soutien de nos directions ont donné une valeur ajoutée à notre projet. Nous espérons que le film réalisé pourra réellement servir de document pédagogique pour d’autres élèves.

 

    Projet mené en collaboration avec :

 

-         Partenaires extérieurs :

Serge Hefez, médecin psychiatre à La Pitié Salpétrière

Cécile. de Kervasdoué, journaliste

Thomas Georget, cinéaste

 

-         Equipe pédagogique :

Professeur de secrétariat : N. Bielec

Professeur de comptabilité : C. Brunel

Professeur de comptabilité : J.L. Carlin

Professeur de secrétariat : M. Coulbrand

Professeur de français et espagnol : N. Guerrero

Professeur de comptabilité : J. Ladanne

Professeur de français : A. S. Le Coroller

Professeur de comptabilité : E. Essouong

Professeur de français : V. Nouvel

Professeur d’Arts Appliqués : D. Peron

Professeur d’anglais : A. Petitjeanl

Professeur de secrétariat : F. Regueira

Documentaliste : D. Rossell

 

-         Equipe médico-sociale :

Médecin scolaire : F. Emeoud

Infirmière scolaire : E. De Ceaurriz

 

-         Vie scolaire :

Proviseur Adjoint, C.P.E.: Mme Lechenault

 

            -    Secrétaire : Mme Lhermitte

 

-         Proviseur du Lycée : M. Krummenacker