

Organisation du temps
• 18
semaines sciences sur l’année
o 1
semaine tous les 15 jours ,
o 4
activités (Ac) de 1h30 durant les semaines « sciences »
o 1
heure de suivi durant les semaines intermédiaires (Hi)
•
Structurées en 3 modules par an
•
Chaque module comprend 2 ou 3 phases de 2 semaines chacune
Les
questions, et les « grandes questions »
•
Chaque élève pose des questions
•
Qui sont regroupées ensuite par la classe en « grandes
questions »
Les
trois modules
•
Notre place dans l’univers,
•
Construire pour longtemps : l’exemple des pyramides
•
Des sens à la mesure
Construire
un modèle, un
prototype, un instrument. Imaginer une expérience.


BILAN
D'ETAPE, 4ème période (juillet 2009)
Itinéraire de questionnement scientifique :
Une approche intégrée des sciences et de la technologie en
collège
Partenariat entre l’Ecole Active
Bilingue Jeannine Manuel
et l’Espace Pierre-Gilles de
Gennes de l’ESPCI
Présentation du projet initié en
2004-05 et de son évaluation aux séminaires de la MAIE
•
Février 2007 : Evaluation par un questionnaire
distribué aux élèves de 6ème en juin 2006
•
Janvier 2008 : Bilan des questionnaires aux
élèves de 6ème et 5ème en juin 2007
•
Avril 2009 :
-
Étude des modes d’interactions pendant les
séances de sciences par une observatrice extérieure dans 2
classe de 6ème et 5ème
-
Evaluation de type « PISA »
2006-2007 : Ce que sonde le questionnaire distribué aux élèves
l
Si
l’enseignement a rejoint leurs « grandes questions »
Ont-ils trouvé des
réponses à des questions importantes pour eux ? Lesquelles ?
En ont-ils posé de
nouvelles hors de l’école ? A qui ?
l
Sur les
méthodes d’apprentissage : efficacité / préférence
l
Le rythme
des séances de sciences, le travail de groupe
l
Ce qu’ils
ont appris d’important pour eux
Le module qu’ils ont préféré,
s’il reste des questions en suspens, s’ils ont pris
conscience d’idées fausses qu’ils avaient avant, quels
domaines des sciences pensent-ils avoir travaillés ?
l
Faire des
sciences est-ce important pour les futurs scientifiques seulement ou pour
tout le monde
l
Nouveauté
de cet enseignement par rapport aux années
précédentes ?
2008-2009 : Une observation en
situation par un regard extérieur dans 2 classe de 6ème
et 5ème
à travers une grille répertoriant
les modes d’interactions : Un outil pour les enseignants
Une grille d’observation a été élaborée
par les chercheurs de L’Espace Pierre-Gilles de Gennes puis
modifiée à plusieurs reprises selon les questions posées en
situation d’observation.
Elle voulait sonder :
-
Les expressions de ressenti des élèves et de
leur enseignant dans la forme et le contenu de leurs prises
de parole interactives ou non.
-
la part d’initiative et d’expression des
élèves au cours des différentes étapes de la démarche
scientifique
Le travail de construction de cette
grille en plusieurs étapes ainsi que la réflexion avec les
enseignants autour du compte rendu qui leur en a été fait a
eu davantage d’impact que les résultats de cette première
expérimentation de la grille encore imparfaite.
Ils mettent cependant en évidence
l’importance du questionnement et du débat entre élèves au
cours des séances, la place donnée aux élèves qui ont
relativement souvent l’initiative de l’échange et,
concernant les actes de langages, la place de la
formulation des représentations initiales, la possibilité
pour les élèves d’exprimer leurs « ressentis » : accord,
appréciation…, la fréquence relative des questions ouvertes
et fermées, les hypothèses et les prises de paroles
pendant les phases d’observation – expérimentation…
Autant d’aspects qui ont permis à
l’ensemble des enseignants une réflexion sur leur propre
pratique.
Évaluation du projet
en fin de cursus
Ø
Étape n°1
: Avons-nous rempli notre contrat ?
l
Répondre aux
questions des élèves
l
Accroître leur
goût pour les sciences
l
Améliorer leurs
« qualités » scientifiques :
-
Formuler une
question scientifique
-
Analyser une
situation scientifique et mener une démarche expérimentale
pour la résoudre
-
Recueillir,
représenter et faire parler des données scientifiques
-
Comprendre et
utiliser un langage scientifique
-
Comprendre
l’évolution des idées scientifiques
Une évaluation de type « PISA »
Au premier trimestre de seconde (26 questions, 1h30)
Programme International pour le Suivi
des Acquis des élèves sous l’égide de l’OCDE depuis
2000
Son objectif : Évaluer la
compréhension de l’écrit, la culture mathématique et la
culture scientifique chez les jeunes de 15 ans
« Le programme PISA ne vise pas à
évaluer l’acquisition des connaissances fixées par les
programmes scolaires mais les compétences ou aptitudes
jugées indispensables pour mener une existence autonome et
indépendante dans le monde d’aujourd'hui et de demain …»
3 grands axes d’aptitudes :
|
4 domaines de connaissances
|
l
Identifier
des questions d’ordre scientifique
l
Expliquer
des phénomènes de manière scientifique
l
Utiliser
des faits scientifiques
|
l
Systèmes
physiques
l
Systèmes
vivants
l
Systèmes de
la Terre et de l’Univers
l
Systèmes
technologiques
|
Comparaison des résultats avec ceux de
groupes témoins : Élèves du même age n’ayant pas suivi cet
enseignement mais ayant évolué dans un contexte similaire.
Rendez-vous l’année prochaine pour
comparer avec les résultats des élèves de seconde qui auront
suivi le cursus …
Ø
Étape n° 2 : Aurons-nous gagné notre pari ?
Notre projet a-t-il permis
une amélioration des qualités scientifiques de nos élèves ?
L’année prochaine :
o
Évaluation des
connaissances
o
Évaluation des
« savoir-faire » par une confrontation aux tests académiques
et la création d’une épreuve spécifique avec groupes témoins
o
Évaluation des
contenus par comparaison au socle commun, rédaction,
relecture et ajustement avec les coordinateurs de niveau et
validation par le « steering comitee »
Juin 2009
Marie Odile Lafosse-Marin (ESPCI) et Catherine Casalis (EABJM)
BILAN
D'ETAPE, 3ème période (juillet 2008)
Rapport évaluation EABJM
2007-08
Observation des
interactions Professeur/Elèves en classe de Science de 6ème
EABJM/ESPGG
Une
première évaluation du projet science avait été faite par un
questionnaire distribué aux élèves de 6ème en
juin 2006 puis aux élèves de 6ème et de 5ème
en 2007 (Cf. Annexe). Ce questionnaire sondait la
perception de ce projet par les élèves et leur appréciation
de cette forme d’enseignement intégré des sciences. Il a été
redemandé en juin 2008 par les enseignants qui ont eu la
possibilité de s’en servir comme outil d’évaluation dans
leur classe en comparant les réponses de leurs élèves avec
ceux des années précédentes.
En 2008,
une nouvelle recherche a été axée sur les interactions entre
professeur et élèves pendant les séances de sciences. Une
grille d’observation, construite par l’équipe de l’Espace
Pierre-Gilles de Gennes a été utilisée par une jeune
professeure agrégée de chimie, stagiaire à l’ESPGG, qui a
suivi une classe de 6ème pendant 8 séances
successives de mars à juin 2008. Les objectifs principaux
étaient d’étudier les échanges et la répartition des prises
de paroles entre l’enseignant et les élèves ainsi que la
nature des actes de langages utilisés. La nécessité de
prendre aussi en compte leurs transformations au cours des
différentes étapes de la démarche scientifique a conduit à
faire évoluer cette grille.
Vous en
trouverez ci-dessous trois étapes :
1.
un exemple de la grille telle qu’elle
a été utilisée par l’observatrice dans la classe
2.
la grille avec les résultats des 8
séances. Grille simplifiée pour ne retenir que les données
qui pouvaient être traitées, les autres n’étant pas
suffisamment fiables ou significatives.
3.
le projet d’une nouvelle grille qui
prenne en compte à la fois la répartition et la nature des
actes de paroles et leur évolution au cours de chaque séance
En conclusion, le travail de
construction de cette grille en plusieurs étapes ainsi que
la réflexion avec les enseignants autour du compte rendu qui
leur en a été fait a eu davantage d’impact que les résultats
de cette première expérimentation de la grille encore
imparfaite. Ils mettent cependant en évidence l’importance
du questionnement et du débat entre élèves au cours des
séances (partie 2 tableau 1), la place donnée aux élèves qui
ont relativement souvent l’initiative de l’échange (partie 2
tableau 2) et concernant les actes de langages (partie 2
tableau 3) la place de la formulation des représentations
initiales, la possibilité pour les élèves d’exprimer leurs
« ressentis » : accord, appréciation…, la fréquence relative
des questions ouvertes et fermées, les hypothèses et les
prises de paroles pendant les phases d’observation –
expérimentation… Autant d’aspects qui ont permis à
l’ensemble des enseignants une réflexion sur leur propre
pratique.
1-
La grille utilisée par
l’observatrice dans la classe
Exemple de
la séance du 13 Mai 2008. Classe de 6ème
Activité nommée :
« How
sensitive are we to touch ? »
Ø
Objectif : Expériences
à réaliser en binôme afin d’évaluer la sensibilité de nos
mains (dos et paume). Après ces expériences, les élèves
doivent regrouper leurs résultats sous forme de graphe.
Ø
Grille Professeur : si
c’est le professeur qui engage l’échange

Ø
Grille Elève : si c’est
l’élève qui engage l’échange

Ø
Classement des différentes
interventions :

2-
Grille simplifiée avec les résultats cumulés des 8 séances
de science dans une classe de 6ème
Les nombres inscrits dans le tableau
correspondent au nombre total d’interventions pendant les 8
séances.
Exemple : 18/8 = 18 interventions sur 8
séances soit une moyenne de 2,25 par séance
Ø
Grille Professeur : si
c’est le professeur qui engage la « conversation »

Ø
Grille Elève : si c’est
l’élève qui engage la « conversation »

Ø
Classement des différentes
interventions :

Proposition de Grille
d’observation pour 2008-09
3- Ce projet de nouvelle grille a pour
objectif de prendre en compte à la fois la répartition et la
nature des actes de paroles et leur évolution au cours de
chaque séance.



BILAN D'ETAPE, 2ème période (déc. 2007)
Introduction
L’Ecole
active bilingue Jeannine Manuel, sise dans le 15ème
arrondissement, conduit une expérimentation « itinéraires
scientifiques », validée dans le cadre de l’article 34 de la
loi relative à l’avenir de l’Ecole, par le directeur de
l’académie.
C’est le
deuxième bilan d’étape, après deux années complètes du
déroulement de l’expérimentation. Sa démarche, ses
réajustements, ses développements en font une action
particulièrement riche.
Le
principe retenu est de porter un regard croisé tant sur la
conduite de l’action que sur les travaux des élèves afin de
permettre l’amélioration du dispositif et l’efficacité des
apprentissages.
Cette
expérimentation est menée en partenariat, tant pour
l’élaboration des itinéraires, que pour le suivi de
l’action, avec l’équipe Sciences à l’école de
l’Espace des Sciences de Paris, à l’ESPCI.
- Décembre 2007
Organiser
la « mémoire » de l’action
L’ensemble de l’action est
capitalisée au fur et à mesure sur le site intranet
accessible à tous les acteurs de l'expérimentation
The Open Door Web Site
. Organisation, progressions,
tableaux des problématiques, répartition des groupes,
documents et supports de cours. Travaux et photos des
séquences. Le site est pensé et organisé comme un instrument
de pilotage de l’action. A l’exercice, le risque peut être
au-delà de la capitalisation de l’expérimentation,
l’accumulation stratigraphique et foisonnante.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Il conviendrait d’ores et déjà de
s’organiser pour passer d’un travail de compilation toujours
nécessaire à un travail d’analyse de l’expérimentation :
à la fois « faire », mais aussi analyser le « faire », de sorte à le rendre plus accessible et lisible pour
les lecteurs, non participants directement à
l’expérimentation. C’est une traduction en quelque sorte
qu’il faut organiser.
Consulter
les élèves
L’équipe s’est appropriée
cette possibilité, et dispose à présent d’une base de
données sur deux années, relativement rare en la matière. Le
traitement statistique est très fin, et permet de renseigner
les acteurs sur des ajustements possibles et/ou souhaités.
Réponses variées, riches d’enseignement. Méthodologie de
traitement déjà très intéressante mais qui va demander
encore un temps de réflexion et du recul.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Poursuivre le processus engagé à haute
valeur ajoutée. Là aussi, cependant, il conviendra de
dépasser le stade des petits tableaux à un stade plus
formalisé, rédigé et synthétique, qui permette aux lecteurs
d’avoir les principaux éléments issus de cette consultation.
Une traduction encore.
D’autre part, pour la 3ème
année, la consultation devra s’orienter de plus en plus vers
l’évaluation des acquis des élèves, en référence notamment
au nouveau texte-cadre du « socle de connaissances et de
compétences »
Solliciter les enseignants à l’écriture professionnelle de
leurs pratiques
L’ensemble des enseignants et la direction se sont totalement
dédiés la création, à l’action et à l’organisation ; les
moments d’évaluation collective se sont faits en interne. La
phase évaluative exige une posture plus analytique et du
recul.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Un accompagnement à l’écriture peut être possible, sur demande de
l’équipe.
S’engager
dans un dispositif d’évaluation externe
Toute
démarche expérimentale est d’abord une pratique de terrain :
c’est pourquoi il nous semble indispensable d’inviter à la
rencontre et à l’entretien des acteurs du dispositif avec
des personnels « extérieurs » : ceux de la mission
académique certes, mais aussi ceux des corps d’inspection
des disciplines concernées, comme ceux de l’Inspection
générale qui ont manifesté leur intérêt. Leurs contributions
écrites en retour permettront de même une « évaluation
externe » de l’expérimentation.
Un bilan d’étape avec les inspections à l’ESPCI en avril 2007 a
permis à l’équipe de présenter l’état des écrits (contenus
des programmes), et des pratiques.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
La
communication du planning des « itinéraires scientifiques »
pourrait être faite dès que possible de sorte
à permettre à l’inspection d’entrer de manière plus
approfondie dans l’expérimentation.
D’autre part, l’expérimentation
s’engageant dans sa 3ème année, une attention
particulière sera portée à l’évaluation des acquis des
élèves, en référence notamment au nouveau texte-cadre du
« socle de connaissances et de compétences ».
Comme
dans toute expérimentation, il serait vain de tout vouloir
« évaluer » ; il s’agit de restreindre son champ
d’observation à quelques aspects suffisamment significatifs
de l’action.
A ce
titre, nous pourrions proposer cinq domaines d’observation,
assortis d’une problématique spécifique à chacun d’eux.
Ce sont
ces domaines qui seront l’objet des visites et entretiens
prévus (cf. modalités, infra).
Apports
de la démarche d'investigation et contenus des disciplines
S’inscrivant dans l’enseignement secondaire, dans les
domaines disciplinaires des sciences, mathématiques,
sciences physiques, sciences de la vie et de la terre,
mobilisant les heures d’enseignement en organisant temps et
groupes alternativement à la manière « traditionnelle »,
alors, dans quelle mesure ce dispositif permet-il
d’approfondir la démarche expérimentale ? Quels sont les
objets et contenus d’enseignement traités plus
spécifiquement ? S’agit-il de traiter « moins » et mieux ?
Quel niveau de formation vise-t-on avec ce type de
pratique ? Comment peut s’inscrire cette démarche dans la
réflexion portée actuellement sur le concept de « socle
commun » ?
Les thèmes des trois modules couverts, 2ème année d’expérimentation en 6ème,
ont été déterminés lors de réunions communes entre l’équipe
des enseignants de l’EABJM et celle de l’Espace des sciences
de l’ESPCI (environ toutes les 3 semaines en moyenne). Ces
thèmes sont suffisamment larges pour pouvoir être repris et
approfondis, dans une progression en spirale, en classe de 5ème.
Les thèmes retenus ont été les suivants : « Les systèmes solaires
et l’apparition de la vie », « Construire pour longtemps :
les pyramides » et « Des sens aux appareils de mesure ».
Chacun a fait l’objet d’un même traitement didactique :
interpellation collective, mise en questions et en mots,
problématisation, formation des groupes de travail, analyse
et production de travaux, présentation et évaluation.
Les thèmes sont transversaux ; à ce titre, la consultation des
élèves sur « l’habillage disciplinaire » est instructif (cf.
infra sur les « regards croisés des élèves ») ; ils ont eu
le sentiment d’avoir faits des sciences de la terre et
sciences de la vie (37%), de la physique et de la chimie
(28%), de la technologie (17%) et des mathématiques (15%)
Le même traitement est prévu pour trois thèmes en 5ème :
« Evolution de
la Vie et de la Terre sur les grandes échelles de temps », « Constituants élémentaires
et notion d’émergence », « Emettre et recevoir : lumière et
vision ».
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Il faudra
bien veiller à l’équilibre
dans
les contenus disciplinaires et notamment aux savoirs
essentiels en SVT.
Développement des compétences des élèves
Dans la
mesure où les pratiques dans ce dispositif font en sorte que
le temps de la classe soit, effectivement, un temps de
travail pour les élèves, quelles sont alors les compétences
particulièrement sollicitées dans ces travaux expérimentaux,
en matière de compréhension, d’expression, de coopération,
sur des niveaux comme l’oral, l’écrit ? La référence aux
élèves des autres classes de même niveau de 6ème
permettra sans doute de dégager des éléments de comparaison.
L’expérimentation s’engage dans le développement de
compétences de haut niveau (analyse, synthèse, esprit
critique, curiosité scientifique, estimation,
auto-évaluation). Les enquêtes menées auprès des élèves
permettent de dégager ce qui est déjà germinatif et
d’identifier les éléments de savoirs (cf. annexes).
Il
faut rappeler que tous les enseignements et activités de
l’expérimentation se déroule en langue anglaise. Les
productions sur l’internet de la même façon.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Dans le
cadre de l’application des textes régissant le « socle
commun » au collège, il s’agira pour les acteurs de l’action
de bien identifier les compétences en jeu et les savoirs
plus précisément mobilisés. Cela engage sans doute à un
travail plus approfondi sur les modes de restitution des
élèves, et donc d’évaluation par les enseignants.
Intégration des tice dans l’enseignement
Les tice
perlent tout au long des étapes du projet ; il serait
intéressant d’en examiner les différentes formes et
modalités mises en œuvre,
tant par les enseignants que par les élèves eux-mêmes ; les
productions présentées seront un support tout aussi riche ;
la grille d’évaluation du B2I constituera ici un
cadre de référence sans doute adapté, même dès la 6ème.
Tout de
suite, et à toutes les étapes de l’expérimentation, les
élèves ont été amenés à utiliser les tice, sous toutes leurs
formes. Consultation, recherche documentaire, mais aussi
présentation assistée et utilisation déjà maîtrisée du
tableur et du grapheur (très rare quand même en 6ème).
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Poursuivre dans cette voie, en veillant comme cela est déjà
fait, à la dimension collaborative du travail et à celle de
la communication à autrui.
Points
d’appui et ressources identifiées
S’engager
collectivement dans l’aventure, inviter les élèves à une
démarche tout aussi expérimentale, finalement, « innover »
ensemble, car c’est de cela qu’il s’agit, ce sont des
dynamiques fortes, mobilisatrices de ressources et
créatrices. Chacun des acteurs doit donc être attentif à
repérer ses propres points d’appui et à collecter, au profit
de l’équipe, toutes les ressources qu’il lui semblera bon de
mobiliser à un moment ou un autre. Quelle est la
contribution de cette équipe, finalement, à un réseau plus
vaste d’équipes en mouvement ?
L’équipe
pédagogique et de direction comportait, dès le début de
l’aventure, des experts de haut niveau, membres de l’Espace
des Sciences de Paris à l’ESPCI. Ils ont contribué à la
réflexion comme à l’action pédagogique. D’autres experts
comme l’architecte Pierre Crozat, auteur d’une thèse sur la
construction des pyramides, ont été mis à contribution au
service du projet et de la production des élèves.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
La
richesse des ressources sollicitées et la qualité des
compétences mobilisées doit d’une manière ou d’une autre
être capitalisée puis réinvestie dans l’éducation et la
formation des enseignants.
A ce
titre, peut-on envisager des partenariats avec le Palais de
la Découverte ou la Cité des Sciences qui puissent reprendre
tout ou partie d’un ou de plusieurs modules dans le cadre
d’une formation initiale ou continue des enseignants ?
L'équipe de l'Espace des Sciences comporte deux membres du
conseil scientifique du Palais de la Découverte et peut, à
ce titre, se charger de l'étude de cette idée
On peut
tout à fait penser à un dispositif de mise en réseau de
plusieurs établissements de type collège développant
l’expérimentation de concert avec l’appui de l’équipe de l’ESCPI,
dans ses dimensions d’accompagnement et de formation.
Conduite
de projet et effets inattendus
Un tel
projet, ambitieux dans ses objectifs, et complexes dans sa
mise en œuvre, demande de la part de l’équipe de direction,
des enseignants et leurs partenaires de l'Espace des
Sciences un effort important de programmation
prévisionnelle, mais aussi de régulation par l’expérience et
de réajustement. Quels sont les acquis de l’expérience,
dégagés après trois mois, six mois, une année de pratiques ?
Mais, en élargissant son regard, quels sont les effets,
parfois inattendus, constatés dans l’établissement, chez les
familles ?
La
conduite du projet a été à la fois ferme : la programmation
prévue a été tenue, les moments de régulation, de réunion,
de même, les écrits produits. Et souple : les initiatives
semblent foisonnantes, les problèmes soulevés sont pris en
charge et traités dans la mesure du possible.
Pour tenir compte des commentaires des
élèves et des professeurs, l’équipe a très vite cherché une
solution pour la rentrée 2006 qui écourte la durée de
chaque séance (3h) et écourte la distance entre deux
semaines "sciences". Ils ont décidé de réorganiser les
emplois du temps de la façon suivante: au lieu d'une semaine
de sciences par mois avec 3H chaque après-midi (4 fois
3H), les élèves auront une semaine de sciences tous les
quinze jours avec 1H30 chaque après-midi (4 fois 1H30).
Cela permet le travail continu sur une semaine, la
progression des expériences ou constructions en allégeant
la charge quotidienne. Les élèves auront pendant les
semaines "non sciences" 1H par semaine de sciences en 6ème
et 2H en 5ème. Ceci permettra le suivi des élèves et
l'organisation des contrôles de connaissance.
Le protocole d’évaluation prévoyait la mise en place d’une
consultation à 360 degrés, en intégrant le point de vue et
l’analyse que les élèves pouvaient faire de l’expérience.
Ainsi, la direction de l’école a élaboré avec l’Espace des
Sciences de Paris (ESP) un questionnaire d’évaluation
destiné aux élèves.
La posture de l’ESP est à la fois celle de partenaire de
l’élaboration du projet dans son contenu et ses objectifs
pédagogiques et d'acteur du suivi de l’action expérimentale
en tant qu’institution extérieure à l’EABJM. Marie Odile
Lafosse-Marin, responsable des actions « Sciences à
l’école » au sein de l’ESP, a réalisé, pour les deux
premières années de l'expérimentation, une analyse en
profondeur des réponses aux questionnaires destinés, en
2006, aux élèves de 6ème, puis en 2007, à ceux de
6ème et de 5ème dont la moitié d'entre
eux avaient suivi le projet science l'année précédente. Elle
a rédigé un document qui tire des leçons riches de cette
année d’expérience. Les informations ci-dessous en sont
extraites

 


Etude des
questions « Texte »
Qst : Pouvez-vous citer au moins une de ces questions
importantes pour vous ?
Etude des mots (familles de
mots) les plus fréquents - Liste des 42 mots du lexique
(avec les nombres
d'occurrences pour chaque mot)

|
#Pyramide |
19
|
#planets |
15
|
question |
13 |
remember |
12 |
|
#build |
11
|
#Egyptians |
11
|
Why |
10 |
black |
9
|
|
comment |
9 |
#Hole |
8
|
boire |
7 |
plant |
7 |
|
star |
7
|
#stones |
7
|
Earth |
6
|
#Gases |
6
|
|
air |
5 |
haver |
5 |
heliocentric |
5
|
important |
5 |
|
#measure |
5
|
solar |
5
|
System |
5
|
#block |
4 |
|
différence |
4 |
know |
4 |
Life |
4 |
Really |
4 |
|
things |
4 |
#universe |
4 |
user |
4 |
#Acid |
3 |
|
#Alkali |
3 |
#Answer |
3 |
carry |
3 |
#fabriquer |
3 |
|
pouvoir |
3 |
Water |
3 |
work |
3 |
|
|
Qu'avez-vous appris d'important pour vous dans le module qui
vous a le plus intéressé ?
Etude des mots (familles de
mots) les plus fréquents - Liste des 43 mots du lexique
(avec les nombres
d'occurrences pour chaque mot)
|
#pyramides |
33
|
#planet |
26
|
#learnt |
19 |
#different |
11 |
|
#important |
10 |
#star |
10
|
#construire |
17
|
#egyptiens |
9
|
|
#interesting |
9 |
#chemistry |
7
|
apprendre |
6 |
earth |
6
|
|
#expérience |
6 |
#measure |
6
|
moduler |
6 |
need |
6 |
|
#pierre |
6 |
acid |
5 |
hole |
5 |
information |
5 |
|
model |
5 |
solar_system |
5
|
#universe |
5
|
frog |
4 |
|
module |
4 |
project |
4 |
sen |
4 |
#space |
4 |
|
sugar |
4 |
way |
4 |
#alkali |
3 |
#Black |
3 |
|
Crozat |
3 |
cube |
3 |
everything |
3 |
form |
3 |
|
haver |
3 |
leg |
3 |
place |
3 |
science |
3 |
|
temperature |
3 |
|
|
|
|
|
|
1- Pyramides / Egyptiens,
2- Planètes / Etoiles /
Système solaire / Univers
3- Construire / Mesures
Et Chimie…
Sont des domaines où les
élèves ont fait des acquisitions importantes pour eux
Y a-t-il une question
supplémentaire dans ce module à laquelle vous auriez voulu
que l'on réponde ?
Etude des mots (familles de
mots) les plus fréquents - Liste des 18 mots du lexique
(avec les nombres
d'occurrences pour chaque mot)
|
Non
|
76
|
avoir |
9 |
haver |
6 |
#pyramid |
6 |
|
question |
6 |
will |
6 |
#build |
4 |
#egyptian |
4 |
|
there |
4 |
know |
3 |
people |
3 |
planet |
3 |
|
really |
3 |
scientist |
3 |
sun |
3 |
think |
3 |
|
yes |
3 |
|
|
|
|
|
|
Non = 76 !
Avez-vous, au moins une
fois dans l'année, constaté que vous aviez, avant la classe
de sciences, une idée fausse sur une question abordée ?
Pouvez-vous en citer une ?
Etude des mots (familles de
mots) les plus fréquents - Liste des 25 mots du lexique
(avec les nombres
d'occurrences pour chaque mot)
|
#no
|
41
|
think |
21 |
#Pyramid |
12 |
haver |
9 |
|
#yes |
30
|
mass |
7 |
croire |
6 |
#planet |
6 |
|
question |
6 |
know |
5 |
star |
5 |
weight |
5 |
|
Black_Hole |
4 |
#construct |
4 |
#remember |
4 |
Salt |
4 |
|
science |
4 |
sun |
4 |
chemistry |
3 |
earth |
3 |
|
Really |
3 |
savoir |
3 |
souvenir |
3 |
Turn |
3 |
Un nombre non négligeable d’élèves (30) reconnaissent avoir
eu des idées fausses qu’ils ont modifiées, mais 41 d’entre eux n’ont pas encore
cette lucidité !
(Il reste du pain sur la planche…)
Qu'y a-t-il d'autre
que vous aimeriez nous dire sur ce que vous avez fait cette
année ?
Etude des mots (familles de
mots) les plus fréquents - Liste des 87 mots du lexique
(avec les nombres
d'occurrences pour chaque mot)
|
science |
59
|
#experiment |
40
|
think |
35 |
good |
24
|
|
haver |
22 |
#interesting |
22
|
year |
18 |
fair |
17
|
|
grade
|
17 |
like |
15 |
week |
15 |
work |
15 |
|
teacher |
14
|
#class |
12 |
fun |
12
|
#project |
12 |
|
don |
11 |
hour |
11 |
#love |
11
|
#frog |
10 |
|
get |
10 |
#mrs |
10
|
computer |
9 |
yes |
9 |
|
#bore/boring |
8
|
time |
8 |
Bien |
7
|
boire |
7 |
|
can |
7 |
enjoy |
7
|
faire |
7 |
learn |
7 |
|
Powerpoint |
7 |
#program |
7 |
coat |
6 |
différent |
6 |
|
great |
6 |
lab |
6 |
make |
6 |
présentation |
6 |
|
très |
6 |
Velez |
6 |
better |
5 |
learnt |
5 |
|
maybe |
5 |
module |
5 |
nice |
5 |
way |
5 |
|
easy |
4 |
group |
4 |
hard |
4 |
homework |
4 |
|
shall |
4 |
stuff |
4 |
taht |
4 |
too |
4 |
|
trouver |
4 |
use |
4 |
user |
4 |
well |
4 |
Ils ont le sentiment d’avoir fait des sciences.
L’expérimentation semble avoir une place importante.
C’était : good, interesting,
fun, bien, mais quelquefois boring…
Ils ont aimés et appris.
La mention de professeur-e-s
est fréquente et positive…
Ces commentaires restent
cependant succincts, ils pourraient être approfondis
Etude des questions « Texte »
Qst : Pouvez-vous citer au moins une de ces questions
importantes pour vous ?
Etude des mots (ou
# :
familles de mots) les plus
fréquents –
Liste des 35 mots du lexique
(avec les nombres
d'occurrences pour chaque mot)
|
#lumière |
37 |
#atome |
18 |
faire |
14 |
#couleur |
10 |
|
question
|
8 |
pouvoir |
7 |
Terre |
7 |
Voir |
7 |
|
global |
6 |
#oeil |
6 |
cellule |
5 |
#fonctionner |
5 |
|
#fossile |
5 |
marcher |
5 |
réchauffement |
5 |
vitesse |
5 |
|
animal |
4 |
ça |
4 |
#chaud |
4 |
climatique |
4 |
|
composer |
4 |
eau |
4 |
former |
4 |
humain |
4 |
|
Non |
4 |
pas |
4 |
prendre |
4 |
chose |
3 |
|
corps |
3 |
DNA |
3 |
effet |
3 |
évolution |
3 |
1-
Lumière /
Couleur / œil
2-
Atome / Cellule
3-
Terre / Fossile
/ Réchauffement climatique…
Les 3 modules sont présents dans les « questions importantes »
formulées par les élèves
Qu'avez-vous appris d'important pour vous dans le module qui
vous a le plus intéressé ?
Etude des mots (familles de
mots) les plus fréquents
Liste des 43 mots du lexique
(avec les nombres
d'occurrences pour chaque mot)
|
#lumière |
54 |
#apprendre/learn |
31 |
#couleur |
27 |
#atome |
25 |
|
#voir/vision |
20 |
#différent |
16 |
#oeil |
16 |
#terre |
16 |
|
#évolution |
13 |
animal |
12 |
#cellule |
10 |
pouvoir |
10 |
|
chose |
8 |
former |
8 |
#intéressant |
8 |
composer |
6 |
|
#fonctionnement |
6 |
spectrum |
6 |
module |
5 |
période |
5 |
|
#soleil |
5 |
arc |
4 |
#Blanc |
4 |
changer |
4 |
|
ciel |
4 |
expérience |
4 |
important |
4 |
Marche |
4 |
|
passer |
4 |
typer |
4 |
venir |
4 |
ADN |
3 |
|
corps |
3 |
dinosaure |
3 |
élément |
3 |
être_humain |
3 |
|
laser |
3 |
mélanger |
3 |
même |
3 |
molécule |
3 |
1-
Lumière /
Couleur / Vision / Œil / Spectre / Soleil
2-
Atome / Cellule
3-
Terre /
Evolution / Animal …
Ce
sont les sujets sur lesquels ils ont fait des acquisitions "importantes pour
eux"
Y
a-t-il une question supplémentaire dans ce module à laquelle
vous auriez voulu que l'on réponde ?
Etude des mots (familles de
mots) les plus fréquents
Liste des 13 mots du lexique
(avec les nombres d'occurrences pour chaque mot)
Non = 79 !
Comme pour les
élèves de 6ème leur curiosité semble comblée
|
#Non |
79 |
oui |
9
|
#évolution |
6 |
#lumière |
6 |
|
pouvoir |
6 |
#humain |
5 |
#terre |
5 |
créer |
4 |
|
vouloir |
4 |
différent |
3 |
Objet |
3 |
Oeil |
3 |
Avez-vous, au moins une fois dans l'année, constaté que vous
aviez, avant la classe de sciences, une idée fausse sur une
question abordée ? Pouvez-vous en citer une ?
Etude des mots (familles de
mots) les plus fréquents
Liste des 24 mots du lexique
(avec les nombres d'occurrences pour chaque mot)
|
#non/jamais
|
53 |
oui |
47 |
#lumière |
22 |
#couleur |
18 |
|
penser |
15 |
croire |
13 |
savoir |
13 |
#atome |
10 |
|
#Blanc |
8 |
faire |
6 |
idée |
5 |
rappeler |
5 |
|
souvenir |
5 |
cellule |
4 |
pouvoir |
4 |
question |
4 |
|
#soleil |
4 |
#terre |
4 |
jaune |
3 |
Oeil |
3 |
Oui : 47 élèves
reconnaissent avoir eu des idées fausses
Non : 53 d’entre eux croient
penser toujours juste…
Le détail
des réponses montre que ceux qui répondent « non » ou
« jamais » ne l’explicitent que rarement alors que ceux qui
répondent « oui » en donne le contenu qui permet de prendre
connaissance de ces points clé de leurs apprentissages.
|
Non |
32 |
|
Non, Non / Non, aucune |
2 |
|
No, not really / Je ne
crois pas / je ne pense pas./ Je ne sais plus / Je ne me
souviens pas. |
9 |
|
Non, je ne me pose pas ce
genre de question. |
1 |
|
Je n'en avais pas. |
1 |
|
Non, jamais. |
1 |
|
Jamais |
2 |
|
Je n'ai jamais constaté
que j'avais, avant la classe de science une idée fausse
sur une question abordée. |
1 |
|
Je ne me fais jamais
d'idée avant d'être sur. |
1 |
|
No, because
I have studied much of this before. |
1 |
|
No, some of
those answers to the questions I already knew, but some
of them I didn't really think of them. But of them I
already studied them in my old school. |
1 |
|
Non, j'ai souvent raison.
Mais oui aussi car je suis souvent surprise. Je rentre
toujours avec une idée en tête. (quand on nous dit ce
qu'on va faire!!!) |
1 |
|
Oui. Non |
1 |
|
Oui |
1 |
|
Oui, mais je ne m’en
rappelle plus |
7 |
|
Je crois que cela m'est
déjà arrivé mais je ne m'en souviens plus. |
1 |
|
Oui et je crois toujours
que mon idée de ça est vrai. Les professeurs ne sont pas
assez compétents. ex: pas que 3 Etats de la matière mais
6 (super-fluide, condensat de bose-Einstein et plasma)
ex: atome pas le plus petit (quartz et lepton). |
1 |
|
Oui je croyais pas qu'on
prenait 8min pour savoir si le soleil exposait. |
1 |
|
Oui les couleurs of
light. |
1 |
|
Oui mais je ne me
souviens plus laquelle. |
1 |
|
Oui sur l'ADN. |
1 |
|
Oui sur les couleurs. |
1 |
|
Oui, concernant les
atomes. Toute l'échelle des molécules... |
1 |
|
Oui, j'étais un peu perdu
entre les "compounds" et les "meteores". |
1 |
|
Oui, je croyais par
exemple que la couche d'ozone participait au
réchauffement climatique. |
1 |
|
Oui, je croyais que comme
en art les 3 couleurs primaires étaient le bleu, le
rouge et le jaune. |
1 |
|
Oui, je croyais que la
lumière était moins puissante. |
1 |
|
Oui, je croyais que le
son traversait mieux le gaz que le solide. |
1 |
|
Oui, je croyais que les
dinosaures étaient disparus longtemps avant leur réelle
disparition. |
1 |
|
Oui, je croyais que les
fossiles étaient eux-mêmes des os mais en fait, c'est de
la pierre avec des traces de squelette. |
1 |
|
Oui, je me trompais en
pensant que les ères chronologiques étaient quelque
chose. |
1 |
|
Oui, je ne pensais pas
qu'il y avait encore sur des organismes plus petits que
les atomes. |
1 |
|
Oui, je ne savais pas
pourquoi le jaune et le rouge faisaient du orange. |
1 |
|
Oui, je ne savais pas
qu'il y avait des cellules et les atomes. |
1 |
|
Oui, je ne savais pas
qu'il y avait trois couleurs dans la lumière blanche. |
1 |
|
Oui, je ne savais pas que
la lumière du soleil n'arrivait que 8 minutes après être
envoyé sur terre. |
1 |
|
Oui, je ne savais pas que
la lumière est en ligne droite. |
1 |
|
Oui, je ne savais pas que
les I.R étaient de la lumière par exemple. |
1 |
|
Oui, je ne savais pas que
tout contenait des atomes. |
1 |
|
Oui, je pensais que les
trois couleurs primaires de la lumière étaient les mêmes
que celles de la peinture. |
1 |
|
Oui, je pense que c'était
que tout le monde voyait les mêmes choses. |
1 |
|
Oui, l'effet de Serre du
à l'ozone. |
1 |
|
Oui, le réchauffement
planétaire. |
1 |
|
Oui, les cellules: je
pensais que seulement certaines parties du corps étaient
faites de cellules. |
1 |
|
Oui, les molécules et les
atomes (le deuxième module). |
1 |
|
Oui, les yeux captent
toutes les couleurs, je pensais à cela avant. Ce qui est
faux. |
1 |
|
Oui, quand j'avais dit
que la lumière "isn't straight". |
1 |
|
Oui, quand je croyais que
la lumière était de la couleur qui brille. |
1 |
|
Oui, que la lumière était
un élément. |
1 |
|
Oui, que la lune
reflétait la lumière du soleil. |
1 |
|
Oui, sur les couleurs. |
1 |
|
Oui, sûrement mais je ne
m'en rappelle pas. |
1 |
|
Oui, the
distance between Sun and Earth. |
1 |
|
Yes, on the briques
élémentaires. |
1 |
|
Yes, that light curves. |
1 |
|
"Natural
selection" "survival of the fittest"... |
1 |
|
Avant bizarrement je ne
pensais pas forcément que les couleurs "rimaient" avec
lumière. |
1 |
|
Avant d'étudier les
molécules, je n'avais pas une idée précise de leur
fonctionnement. |
1 |
|
Avant je croyais que
quand il y a un arc-en-ciel c'était dans l'eau qu'il y
avait les 7 couleurs mais c'était dans la lumière. |
1 |
|
Combien de cellules
avaient le corps humain. |
1 |
|
Global
warming comes from pollution that accumulate on the
couche ozone. |
1 |
|
I didn't
know there are many differents type of atom. |
1 |
|
I thought
that firework are made by european. But I learned that
is made by ancien chinese. |
1 |
|
J'ai pensé que "global
warning" était beaucoup plus compliqué mais à part ça,
non. |
1 |
|
Je ne connaissais pas les
7 couleurs du blanc. |
1 |
|
Je ne pensais pas que
c'était grâce à la lumière que les couleurs changeaient
les choses si différemment. |
1 |
|
Je ne savais pas que les
êtres vivants sont entièrement constitués d'atomes. |
1 |
|
Je pensais que l'oeil
était crée différemment. |
1 |
|
Je pensais que l'on ne
pouvait pas former de lumière blanche ni quelle pouvait
changer de direction grâce aux prismes. |
1 |
|
Je pensais que la cause
du réchauffement de la terre était du à la destruction
de l'atmosphère alors que c'était parce que l'homme qui
produit du CO2. |
1 |
|
Je pensais que la lumière
blanche était blanche à l'origine. |
1 |
|
Je pensais que le noir et
le blanc étaient des couleurs parce qu'en peinture si
l'on mélangeait toutes les couleurs, ça ne faisait pas
du noir ou du blanc. |
1 |
|
Je pensais que les
premiers hommes étaient apparus plus récemment. Je ne
savais pas que les baleines étaient autrefois des
animaux qui vivaient sur terre. |
1 |
|
L'effet de serre est un
bon exemple car il est indispensable à notre survie.
Malgré l'excès qui le rend néfaste à nos yeux, nous ne
pourrions pas vivre sans cet effet et gèlerions par un
trop grand froid. |
1 |
|
La formation des atomes. |
1 |
|
Les couleurs primaires
étaient rouges, bleu, vert et jaune. |
1 |
|
Les primary
and secondary light sources (I thought secondary light
sources imited light). |
1 |
|
Que la couleur blanche
est composée de plusieurs couleurs. |
1 |
|
Que la lumière change de
direction quand elle passait à travers du verre. |
1 |
|
Que le jaune n'était pas
une couleur primaire de lumière. |
1 |
|
Que les animaux ont
disparu quand les humains sont apparus. |
1 |
|
Que les atomes
n'existaient pas partout et que ils ne bougeaient point. |
1 |
Nombre de valeurs
différentes : 99
'Non' est le plus cité : 32
observations.
Il y a 12 non-réponses.
Qu'y a-t-il d'autre que vous aimeriez nous dire sur ce que
vous avez fait cette année ?
Etude des mots (familles de
mots) les plus fréquents
Liste des 34 mots du lexique (avec les nombres d'occurrences
pour chaque mot)
|
#intéressant |
32
|
#expérience |
26
|
science |
25
|
année |
21
|
|
#aimer |
18
|
trouver |
17
|
semaine |
16
|
apprendre |
14
|
|
sortie |
14 |
#Heure |
11
|
#professeur |
10
|
cours |
9 |
|
penser |
9 |
devoir |
8 |
Non |
8 |
mieux |
7 |
|
projet |
7 |
dernier |
6 |
#ennuyeux |
6 |
étudier |
6 |
|
falloir |
6 |
amuser |
5 |
Anglais |
5 |
module |
5 |
|
choose |
4 |
exposé |
4 |
groupe |
4 |
Jour |
4 |
Comme en 6ème,
ils parlent d’expérience et de science,
Ils ont trouvé les cours
intéressants, ils ont "aimé" et "appris".
Le rythme de travail est
commenté.
Leurs professeurs sont
cités et appréciés…
Etude du contexte du mot
expérience dans cette question
Concordance du mot
'expériences=expérience= experiment=experiments
Dans le corpus de ceux qui n’ont
pas fait le programme science en 6ème et le
découvre en 5ème :
(28 occurrences - 26 observations)
Il y avait plus
d'expérience de
projets *3*
On faisait moins
d'expérience
*29*
On a fait plus
d'expériences cette année
*30*
il y avait plus
d'expériences
*32*
année nous avons fait plus
d'expérience
*33*
et plus
d'expériences
*34*
année fut plus remplie en
expériences et démonstrations
matérielles *36*
Beaucoup plus
d'expérience et beaucoup plus de
travail *40*
Nous faisons plus
d'expériences
*43*
année nous avons fait plus
d'expériences
*45*
avons fait beaucoup plus
d'expériences
*46*
Beaucoup
d'expériences
*81*
nous avions fait plus
d'expériences et moins
d'études *82*
année nous avons fait plus
d'expérience mais beaucoup de
leçons *83*
et on fait cette plus
d'expériences
*84*
We were doing
just experiment the experiments were boring but this year it
was *85*
doing just
experiment the experiments were boring but this year it was
interesting *85*
On faisait que des
expériences
*86*
On faisait moins
d'expériences que maintenant
*87*
année il y a eu plein
d'expériences
*88*
Les
expériences
*93*
Les
expériences
*94*
car nous faisions plus
d'expériences
*101*
année nous avons fait plus
d'expériences
*102*
On a fait plus
d'expériences
*103*
Nous avons fait plus
d'expérience
*128*
We did more
experiments this
year *139*
was or
wasn't true by doing
experiments
*139*
Concordance du mot
'expériences=expérience= experiment=experiments
Dans le corpus de ceux qui ont
fait l’IQS en 6 éme + 5ème (Oui)
(11
occurrences - 10 observations)
Les
expériences étaient dans nos sujets et il faut que nous
les *9*
On avait fait une
expérience avec du spermatozoïde d'un ourson mâle et il n'y
*11*
J'ai beaucoup aimé faire des
expériences et des présentations en groupe parce que
c'était *15*
nous ne faisons pas
d'expérience
*22*
les
expériences et les sorties étaient aussi très
bien *37*
plus justement les temps
d'expérience et de
cours *39*
mais bien faire des
expériences
*52*
Les
expériences étaient bien
expliquées *60*
Les
expériences étaient très
bien *75*
ou quand on doit faire une
expérience seul ou à 2 max
*78*
Plus
d'expérience
*78*

Pour en savoir plus, voici
toutes leurs réponses à la question :
15. Quelles différences y
avait-il avec ce que vous avez étudié et fait en science
l'an dernier ?
Différences avec sciences en 6ème
pour ceux qui n’ont pas fait l’IQS en 6 éme (Non)
Les expériences (2).
Aucune
Beaucoup plus d'expérience
et beaucoup plus de travail, beaucoup plus intéressant.
C'est que cette fois c'est
plus amusant.
C'était beaucoup plus
approfondi donc beaucoup plus intéressant par rapport au
nombre d'heures de l'année 6eme.
C'était beaucoup plus
approfondi.
C'était beaucoup plus
intéressant parce que le matin j'arrive mieux à me
concentrer et que puisque il y a moins d'élèves par classe
j'arrive mieux à me concentrer.
C'était un peu plus
intéressant car nous faisions plus d'expériences.
Ce n'était pas le même
programme.
Ce n'était pas les mêmes
sujets donc il y avait beaucoup de différentes choses.
Ce n'était pas les mêmes
sujets et cette année nous avons fait plus d'expériences.
Ce n'était pas les mêmes
sujets. Les sciences étaient plus intéressantes l'année
dernière, c'est tout.
Ce qu'on étudie maintenant
est plus intéressant que l'an dernier.
C'était plus approfondi et
mieux.
Cette année a été plus
intéressante. On a fait plus d'expériences, en apprenant
mieux.
Cette année il y a eu plein
d'expériences, l'année c'était trop écrit.
Cette année les cours
étaient beaucoup plus concentrés sur la pratique.
Cette année les sujets sont
beaucoup plus détaillés, plus consistant et le travail est
plus intense.
Cette année nous avons fait
8h de science en 2 semaines, l'année dernière 3h. On
faisait moins d'expérience.
Cette année nous avons fait
plus d'expérience mais beaucoup de leçons. L'année
dernière nous n'avons pas beaucoup fait de leçon.
Cette année nous avons fait
plus d'expérience.
Cette année nous avons fait
plus d'expériences.
Cette année nous avons plus
étudié les sujets et rentrer à l'intérieur des sujets.
Cette année on a fait plus
de technique que de pratique contrairement à l'année
dernière.
Cette année, il y avait
plus d'expériences, plus de sorties et les leçons que l'on
a étudiées cette année par rapport à l'an dernier sont
plus approfondies donc c'est plus intéressant car on veut
toujours en savoir plus.
Cette année, nous avons
fait beaucoup plus d'expériences.
Cette année, on a plus
travaillé car l'année dernière la professeur n'était pas
souvent là.
Cette nous avons plus
cherché en profondeur pour en savoir plus sur notre
projet.
I did a lot
of the same stuff as last year.
I didn't
learn science last year (I just little bit on biology) but
I think this year is really good.
I wasn't
here.
I weren't
there.
Il n'y a pas beaucoup de
différences. l'an dernier sauf que le prof était plus fun.
Il y avait pas de sortis,
moins de sciences, les thèmes de science étaient trop
court: on n'apprenait presque rien.
Il y avait plus
d'expérience de projets, de sorties, moins d'écriture.
It's more
interesting and more activities that we could old.
J'étais pas là l'année
dernière.
Je ne sais plus.
L'an dernier c'était
beaucoup plus écrit. On faisait moins d'expériences que
maintenant.
L'an dernier les cours de
science étaient parfois ennuyeux. En plus nous n'avons pas
l'impression d'examen en commun.
L'an dernier, j'avais les
classes de physique et SVT et pas tout ensemble.
L'an dernier, nous avions
fait plus d'expériences et moins d'études.
L'année dernière en
science, je n'avais pas de projet de science.
L'année dernière était plus
basée sur les représentations scientifiques au dessin: le
corps humain... cette année fut plus remplie en
expériences et démonstrations matérielles: mixture et
mélange ainsi que beaucoup d'utilisation du microscope...
L'année dernière j'étais en
adaptation (A3) donc je n'ai pas beaucoup appris.
L'année dernière les leçons
étaient moins intéressantes que cette année et on fait
plus d'expériences.
L'année dernière nous
avions presque jamais science (1 fois par semaine). Nous
n'avons donc pas appris grand chose. Cette année, j'ai
beaucoup plus appris: c'était super!
L'année dernière on n'avait
pas de programme particulier et c'était plus intéressant.
L'année dernière, on étudié
les sciences de la vie et de la terre mais cette année, on
a surtout étudié les méthodes.
La durée.
Simplicité/complexité (cette année). Classes mal
réparties. Professeurs ont des idées et un programme qui
diffèrent un peu entre eux.
Last year I
learned about dissection and biology and this year we did
nothing like that.
Last year I
studied about germs.
Last year
science was boring, all did was copy from a board.
Le professeur était moins
ennuyeux que Miss Ginstach et les sujets étudiés étaient
plus intéressants.
Non répondable
Nous avons fait plus
d'expérience. On a appris des choses sur plus de domaines.
Nous avons fait plus de
travaux en groupe, et plus d'expériences.
Nous prenons les choses
d'un point de vue plus scientifique. Nous faisons plus
d'expériences, de projets et de sorties.
On a étudié beaucoup moins
donc on a appris beaucoup moins.
On a fait plus
d'expériences cette année.
On faisait que des
expériences.
On mélange le SVT et la
physique et les heures sont plus.
Plus évolué.
Plus intéressant, on ne
nous prend plus pour des enfants.
Beaucoup
d'expériences.
This year we
did "chilie" and light unlike last year when we did
volcanses.
We did more
experiments this year, we had more science classes and
instead of doing exercices, we talked about stuff and we
tried to prove why something was or wasn't true by doing
experiments.
We were doing
just experiment the experiments were boring but this year
it was interesting.
Différences avec sciences 6ème
pour ceux qui ont fait l’IQS en 6 éme (Oui)
Bah...l'an dernier était
mieux car on devait faire beaucoup de présentation sur
powerpoint, donc on était obligé d'apprendre.
C'est plus intéressant.
C'était des modules
différents et c'était en français.
Ce n'était pas exactement
la même chose.
Ce n'était pas le même
programme.
Ce n'était pas les mêmes
recherches.
Ce qui était différent est
que l'année dernière, on changeait souvent de profs ce qui
était mieux je trouve que 1h30. Avant les après-midi avec
le même professeur est un peu trop.
Cette année était plus
enrichie en informations. Plus de vivacité pendant les
cours. Plus de pratiques.
Cette année nous avions
vraiment un professeur au contraire de l'année dernière?
C'est bien mais 1h30 sans bouger, c'est un peu long
parfois.
Cette année nous avons eu
moins de science à la fois.
Cette année on a étudié
plus la géologie et on a fait plus d'expériences. Cette
année il n'y avait pas les cours sur les ordinateurs.
Cette année, on a fait
beaucoup plus de travail de laboratoire alors que l'année
dernière, on ne faisait que de l'informatique. J'ai
beaucoup mieux aimé cette année.
Eh bien nous avons fait
aussi beaucoup de sorties et les sujets de cette année et
de l'année dernière étaient très intéressants.
En 5em, on a étudié plus!
On a étudié plus de module que en 6em. Pas le même
programme.
Il n'y en avait pas.
Il y a plus d'investigation
d'année en année et c'est plus intéressant que l'année
dernière. Même si l'année dernière était bien.
Il y avait beaucoup plus
d'exposés à faire en groupe à la maison.
Il y avait beaucoup trop
d'heures de sciences par jour l'an dernier.
Il y avait plus de devoirs
en moins de temps et moins d'expériments.
Il y avait plus de notes
que l'année dernière.
Il y avait plus de pratique
et d'expériences l'année dernière.
J'ai appris plus de choses
sans m'ennuyer. Les expériences étaient plus faciles à
comprendre.
J'ai moins aimé car on a
moins changé de classe antre SA1, SA2, SA3
Je pense que cette année
était beaucoup plus organisée que la précédente. On
comprenait mieux le programme et les expériences, cours
étaient notés dans les cahiers.
je préfère cette année car
les heures de science sont plus réparties comparées à
l'année dernière.
L'an dernier c'était moins
intéressant.
L'an dernier les sciences
se reportaient plutôt sur l'espace... Et cette année cela
reportait plutôt sur la lumière et les atomes.
L'an dernier nous avions
étudié le system solaire et cette année nous étudions
plutôt des choses dans les sciences de la vie et de la
terre.
L'an dernier nous faisions
toujours des expériences.
L'an dernier on classe les
sujets très différents à ceux la mais à mon goût moins
intéressant.
L'an dernier on était plus
basé sur l'astrologie alors que cette année nous avons
travaillé sur plusieurs sujets.
L'an dernier, les cours
étaient beaucoup trop long. Mais on faisait plus
d'expériences.
L'année dernière ce n'était
pas les mêmes sujets et c'était plus long.
L'année dernière il n'y
avait que des projets, nous n'apprenions pas beaucoup du
professeur.
L'année dernière il y avait
trop d'expérience j'aime ça mais se dépêcher de finir une
expérience pour en recommencer une autre c'est trop.
L'année dernière j'ai
trouvé ça ennuyeux. Cette année c'est plus intéressant
avec pleins d'expériences mais parfois ça devenait barbant
et c'était un peu une perte de temps.
L'année dernière les cours
de sciences c'était en français. Le vocabulaire était plus
connu mais les sciences sont moins universelles donc
servent en français et sont moins pratiques.
L'année dernière les
expériences étaient majoritaires et le cours en devenait
plus ludique et compréhensible.
L'année dernière nous avons
fait plus d'expérience et c'était trop long (cette année
aussi...).
L'année dernière nous avons
fait plus de pratique: construction d'une pyramide, exposé
en tout genre.
L'année dernière, c'était
en français donc on apprenait du vocabulaire français
alors que cette année je ne sais pas dire "spectrum" en
français.
L'année dernière, on avait
3h. Toutes les après-midi pendant 1 semaine et plusieurs
profs mais c'est mieux cette année.
La difficulté. Plus
d'expérience. Moins de temps.
Le projet 5em était plus
intéressant pour moi. Les sorties plus intéressantes
aussi.
Le projet cette année était
plus intéressant et instructif que l'an dernier à mon
avis.
Le projet de cette année
était beaucoup plus efficace et intéressant que l'année
dernière.
Les 12 heures par semaines
sur 2. Et les visites.
Les différences sont que
l'an dernier les modules étaient plus intéressants car on
faisait que des travaux de groupe.
Les expériences étaient
nombreuses.
Les expériences, les
sujets.
Les expériences.
Les heures de science
étaient plus longues donc on s'ennuyait.
Les modules 1 et 2 ont
changé mais le 3 reste le même.
Moins d'heures
l'après-midi. Moins de projet. En 6em, on faisait plus de
présentation.
Nous avions plus de cours
d'un coup l'an dernier et c'était moins bien.
Nous avons appris de
différentes choses cela nous a permis de comprendre mieux.
Nous n’avons pas abordé les
mêmes sujets. Les expériences étaient plus intéressantes
cette année.
Nous n'avons pas construit
de maquette cette année (l'année dernière:
météorologique).
Nous n'avons pas travaillé
sur les mêmes sujets.
On a étudié des "choses sur
terre" tandis que l'année dernière c'était essentiellement
l'espace.
On a fait de longues
expériences l'année dernière (pyramide mais 3h d'affilé
étaient trop!). Cette année le projet était très bien et
c'est ce qui a fait des sciences ma matière préférée cette
année.
On a fait moins
d'expérience cette année, ce qui était moins bien.
On a fait moins
d'expériences cette année. On a travaillé plus en pair.
On a plus appris et c'était
plus intéressant que l'année dernière et plus instructif.
On étudie moins et on
faisait plus d'expériences et on nous donnait une
présentation à faire d'une semaine sur l'autre qui était
espacée de un mois, mais on avait 3 heures de science
d'affilé et sans pause!
On faisait plus
d'expériences faites par nous même.
On avait + travaillé
l'espace... et cette année sur la lumière et la terre.
Pas d'informations de
choses apprises.
Pas le même programme. Pas
autant de temps (6em: 3h)la même journée sur le même
sujet.
The
experiments, the subjects.
The subjects
and experiments.
This year was
more fun doing experiences together and learning about
important things. I like what I learned this year about
some geology, chimic and light stuffs than learning
biology last year.
Le suivi
de l’expérimentation, accordée sur le fond et sur les
objectifs par l’autorité académique, n’a pour seul objectif
que de permettre une double interaction.
D’une
part, permettre à l’ensemble des acteurs de ce dispositif,
enseignants et élèves, de profiter pleinement de
l’expérience en en tirant tous les enseignements possibles ;
D’autre
part, extraire de cette expérimentation concrète et
localisée des éléments susceptibles d’intéresser d’autres
équipes, de rendre possible la transposition, toute ou
partie, de l’expérience.
Ce sont
ces « regards croisés » sur ce dispositif original qui
devront permettre d’en extraire toute la valeur.
¾
Organiser
la « mémoire » de l’action
A trop se
centrer sur l’action, une équipe perd relativement vite sa
mémoire pour n’en rester qu’au domaine des impressions.
C’est pourquoi le devoir de restitution à autrui, ici à des
interlocuteurs « de l’extérieur » oblige à un compte-rendu
plus factuel, qui va permettre d’entrer dans la
« granularité » de l’action. Comment l’équipe
s’organise-t-elle pour collecter, compiler les traces de son
activité ? Documents de travail, emploi du temps,
déroulement de séquences, photos et vidéo, productions des
élèves, évaluations…. Un corpus d’étude qui permettra de
mieux extraire, ensemble, la valeur de l’action.
CE QUI A ETE FAIT :
L’ensemble de l’action est capitalisée au fur et à mesure
sur le site internet
The Open Door Web Site
http://www.saburchill.com/guide/project/module1/001.html.
Organisation, progressions, tableaux des problématiques,
répartition des groupes, documents et supports de cours.
Travaux et photos des séquences. Le site est pensé et
organisé comme un instrument de pilotage de l’action. A
l’exercice, le risque peut être au-delà de la
capitalisation de l’expérimentation, l’accumulation
stratigraphique et foisonnante.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Dès à présent, penser à sélectionner
documents, supports, photos, toute « réussite » de
l’expérience, susceptibles d’être valorisés, de faire
l’objet d’une analyse plus approfondie : faire le
« portfolio » de l’action. (en pratique, une page sur le
site consacrée à ce « digest »).
¾
Consulter
les élèves
Sur le
principe participatif et très efficace dans les
apprentissages de l’auto-évaluation, il semble opportun que
l’équipe puisse consulter les élèves : cela peut se faire à
des périodes-charnières, et suivant des intensités
différentes. Mais trois niveaux sont intéressants à
observer : celui du ressenti (comment accorder de la valeur
à une action ?), celui des acquis scolaires, et celui, trop
souvent négligé, des propositions possibles.
CE QUI A ETE FAIT :
L’équipe s’est appropriée dès
cette année cette possibilité. Réponses variées, riches
d’enseignement. Méthodologie de traitement déjà très
intéressante mais qui va demander encore un temps de
réflexion et du recul. (cf. voir plus loin)
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Poursuivre le processus engagé, retenir de
la consultation quelques éléments et le faire savoir aussi
aux élèves.
¾
Engager
les enseignants à l’écriture professionnelle de l’expérience
Ce n’est
pas une pratique spontanée dans le monde professionnel.
C’est pourquoi la mission académique proposera un dispositif
à deux étages à l’équipe : d’une part un questionnaire court
et collectif appelant cependant à des réponses construites
et synthétiques ; d’autre part, une invitation pour chacun à
développer tel ou tel aspect, « faire un zoom » ; l’ensemble
des écrits sera précieux pour apprécier avec finesse la
valeur du travail.
CE QUI A ETE FAIT :
Ces premiers mois, l’ensemble des enseignants et la direction se
sont totalement dédiés la création, à l’action et à
l’organisation ; les moments d’évaluation collective se sont
faits en interne. La phase évaluative exige une posture plus
analytique et du recul. Se mettre à l’analyse écrite
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Le dispositif prévu (un questionnaire court et collectif appelant
cependant à des réponses construites et synthétiques ;
d’autre part, pour chacun à développer tel ou tel aspect)
devra être mis en place pour juin 2007, à mi-parcours de
l’expérimentation. Un accompagnement à l’écriture peut être
possible, sur demande de l’équipe.
¾
Organiser
visites et entretiens des différents acteurs du dispositif
Toute
démarche expérimentale est d’abord une pratique de terrain :
c’est pourquoi il nous semble indispensable d’inviter à la
rencontre et à l’entretien des acteurs du dispositif avec
des personnels « extérieurs » : ceux de la mission
« innovations pédagogiques » certes, mais aussi ceux des
corps d’inspection des disciplines concernées dans
l’académie, comme ceux de l’Inspection générale qui ont
manifesté leur intérêt. Leurs contributions écrites en
retour permettront de même une « évaluation externe » de
l’expérimentation. L'équipe "Sciences à l'école" de l'Espace
des Sciences de Paris peut-être un interlocuteur pour ces
contacts.
CE QUI A ETE FAIT :
L’élaboration progressive, mais rapide de l’action a permis aux
inspections concernées de faire une première rencontre en
janvier 2006. Quelques visites complètent les échanges en
SVT et en Sciences physiques. Le bilan annuel fait le 4
juillet s’est tenu avec la participation des deux
inspections citées et de
la Mission académique.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
La
communication du planning des « itinéraires scientifiques »
pourrait être faite dès que possible de sorte
à permettre à l’inspection d’entrer de manière plus
approfondie dans l’expérimentation.
Comme
dans toute expérimentation, il serait vain de tout vouloir
« évaluer » ; il s’agit de restreindre son champ
d’observation à quelques aspects suffisamment significatifs
de l’action.
A ce
titre, nous pourrions proposer cinq domaines d’observation,
assortis d’une problématique spécifique à chacun d’eux.
Ce sont
ces domaines qui seront l’objet des visites et entretiens
prévus (cf. modalités, infra).
¾
Apports
de la démarche expérimentale et contenus des disciplines
S’inscrivant dans l’enseignement secondaire, dans les
domaines disciplinaires des sciences, mathématiques,
sciences physiques, sciences de la vie et de la terre,
mobilisant les heures d’enseignement en organisant temps et
groupes alternativement à la manière « traditionnelle »,
alors, dans quelle mesure ce dispositif permet-il
d’approfondir la démarche expérimentale ? Quels sont les
objets et contenus d’enseignement traités plus
spécifiquement ? S’agit-il de traiter « moins » et mieux ?
Quel niveau de formation vise-t-on avec ce type de
pratique ? Comment peut s’inscrire cette démarche dans la
réflexion portée actuellement sur le concept de « socle
commun » ?
CE QUI A ETE FAIT :
Les thèmes des trois modules couverts cette année, 1ère
année d’expérimentation en 6ème, ont été
déterminés lors de réunions communes entre l’équipe des
enseignants de l’EABJM et celle de l’Espace des sciences de
l’ESPCI (environ toutes les 3 semaines en moyenne). Ces
thèmes sont suffisamment larges pour pouvoir être repris et
approfondis, dans une progression en spirale, en classe de 5ème.
Les thèmes retenus ont été les suivants : « Les systèmes solaires
et l’apparition de la vie », « Construire pour longtemps :
les pyramides » et « Des sens aux appareils de mesure ».
Chacun a fait l’objet d’un même traitement didactique :
interpellation collective, mise en questions et en mots,
problématisation, formation des groupes de travail, analyse
et production de travaux, présentation et évaluation.
Les thèmes sont transversaux ; à ce titre, la consultation des
élèves sur « l’habillage disciplinaire » est instructif (cf.
infra sur les « regards croisés des élèves ») ; ils ont eu
le sentiment d’avoir faits des sciences de la terre et
sciences de la vie (37%), de la physique et de la chimie
(28%), de la technologie (17%) et des mathématiques (15%)
Le même traitement est prévu pour trois thèmes en 5ème :
« Evolution de
la Vie et de la Terre sur les grandes échelles de temps », « Constituants élémentaires
et notion d’émergence », « Emettre et recevoir : lumière et
vision ».
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Il faudra
bien veiller à l’équilibre dans les contenus des
disciplinaires et notamment aux savoirs essentiels en SVT.
¾
Développement des compétences des élèves
Dans la
mesure où les pratiques dans ce dispositif font en sorte que
le temps de la classe soit, effectivement, le travail des
élèves, quelles sont alors les compétences particulièrement
sollicitées dans ces travaux expérimentaux, en matière de
compréhension, d’expression, de coopération, sur des
niveaux comme l’oral, l’écrit ? La référence aux élèves des
autres classes de même niveau de 6ème permettra
sans doute de dégager des éléments de comparaison.
CE QUI A ETE FAIT :
L’expérimentation s’engage dans le développement de
compétences de haut niveau (analyse, synthèse, esprit
critique, curiosité scientifique, estimation,
auto-évaluation). Les enquêtes menées auprès des élèves
permettent de dégager ce qui est déjà germinatif et
d’identifier les éléments de savoirs (cf. annexes).
Il
faut rappeler que tous les enseignements et activités de
l’expérimentation se déroule en langue anglaise. Les
productions sur l’internet de la même façon.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Dans le
cadre de la réflexion puis à présent de l’application des
textes régissant le « socle commun » au collège, il s’agira
pour les acteurs de l’action de bien identifier les
compétences en jeu et les savoirs plus précisément
mobilisés. Cela engage sans doute à un travail plus
approfondi sur les modes de restitution des élèves, et donc
d’évaluation par les enseignants.
¾
Intégration des tice dans l’enseignement
Les tice
perlent tout au long des étapes du projet ; il serait
intéressant d’en examiner les différentes formes et
modalités mises en œuvre, tant par les enseignants que par
les élèves eux-mêmes ; les productions présentées seront un
support tout aussi riche ; la grille d’évaluation du B2I
constituera ici un cadre de référence sans doute adapté,
même dès la 6ème.
CE QUI A ETE FAIT :
Tout de
suite, et à toutes les étapes de l’expérimentation, les
élèves ont été amenés à utiliser les tice, sous toutes leurs
formes. Consultation, recherche documentaire, mais aussi
présentation assistée et utilisation déjà maîtrisée du
tableur et du grapheur (très rare quand même en 6ème).
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Poursuivre dans cette voie, en veillant comme cela est déjà
fait, à la dimension collaborative du travail et à celle de
la communication à autrui.
¾
Points
d’appui et ressources identifiées
S’engager
collectivement dans l’aventure, inviter les élèves à une
démarche tout aussi expérimentale, finalement, « innover »
ensemble, car c’est de cela qu’il s’agit, ce sont des
dynamiques fortes, mobilisatrices de ressources et
créatrices. Chacun des acteurs doit donc être attentif à
repérer ses propres points d’appui et à collecter, au profit
de l’équipe, toutes les ressources qu’il lui semblera bon de
mobiliser à un moment ou un autre. Quelle est la
contribution de cette équipe, finalement, à un réseau plus
vaste d’équipes en mouvement ?
CE QUI A ETE FAIT :
L’équipe
pédagogique et de direction comportait, dès le début de
l’aventure, des experts de haut niveau, membres de l’Espace
des Sciences de Paris à l’ESPCI. Ils ont contribué à la
réflexion comme à l’action pédagogique. D’autres experts
comme l’architecte Pierre Crozat, auteur d’une thèse sur la
construction des pyramides, ont été mis à contribution au
service du projet et de la production des élèves.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
La
richesse des ressources sollicitées et la qualité des
compétences mobilisées doit d’une manière ou d’une autre
être capitalisée puis réinvestie dans l’éducation et la
formation des enseignants. A ce titre, peut-on envisager des
partenariats avec le Palais de la Découverte ou la Cité des
Sciences qui puissent reprendre tout ou partie d’un ou de
plusieurs modules dans le cadre d’une formation initiale ou
continue des enseignants ? L'équipe de l'Espace des Sciences
comporte trois membres du conseil scientifique du Palais de
la Découverte et peut, à ce titre, se charger de l'étude de
cette idée
¾
Conduite
de projet et effets inattendus
Un tel
projet, ambitieux dans ses objectifs, et complexes dans sa
mise en œuvre, demande de la part de l’équipe de direction,
des enseignants et leurs partenaires de l'Espace des
Sciences un effort important de programmation
prévisionnelle, mais aussi de régulation par l’expérience et
de réajustement. Quels sont les acquis de l’expérience,
dégagés après trois mois, six mois, une année de pratiques ?
Mais, en élargissant son regard, quels sont les effets,
parfois inattendus, constatés dans l’établissement, chez les
familles ?
CE QUI A ETE FAIT :
La
conduite du projet a été à la fois ferme : la programmation
prévue a été tenue, les moments de régulation, de réunion,
de même, les écrits produits. Et souple : les initiatives
semblent foisonnantes, les problèmes soulevés sont pris en
charge et traités dans la mesure du possible.
CE QUI SERAIT SOUHAITABLE :
Pour tenir compte des commentaires des
élèves et des professeurs, l’équipe a très vite cherché une
solution pour la rentrée 2006 qui écourte la durée de
chaque séance (3h) et écourte la distance entre deux
semaines "sciences".
Ils ont décidé de réorganiser les emplois du temps de la
façon suivante: au lieu d'une semaine de sciences par mois
avec 3H chaque après-midi (4 fois 3H), les élèves auront
une semaine de sciences tous les quinze jours avec 1H30
chaque après-midi (4 fois 1H30).
Cela permet le travail continu sur une semaine, la
progression des expériences ou constructions en allégeant
la charge quotidienne.
Les élèves auront pendant les semaines
"non sciences" 1H par semaine de sciences en 6ème et 2H en
5ème. Ceci permettra le suivi des élèves et l'organisation
des contrôles de connaissance.
Le protocole d’évaluation prévoyait la mise en place d’une
consultation à 360 degrés, en intégrant le point de vue et
l’analyse que les élèves pouvaient faire de l’expérience.
Ainsi, la direction de l’école a élaboré avec l’Espace des
Sciences de Paris (ESP) un questionnaire d’évaluation
destiné aux élèves.
La posture de l’ESP est à la fois celle de partenaire de
l’élaboration du projet dans son contenu et ses objectifs
pédagogiques et d'acteur du suivi de l’action expérimentale
en tant qu’institution extérieure à l’EABJM. Marie Odile
Lafosse-Marin, responsable des actions « Sciences à
l’école » au sein de l’ESP, a réalisé une première analyse
en profondeur des réponses au questionnaire et rédigé un
document de 30 pages qui tire des leçons riches de cette
année d’expérience. Les informations ci-dessous en sont
extraites









Distinguer de façon pertinente les
2 classements demandés est l’indice d’une capacité de
réflexion sur leur propre façon d’apprendre
1 - Faire eux-mêmes les
expériences est considéré par les élèves comme la
meilleure méthode pour apprendre les sciences et c'est aussi
ce qu'ils préfèrent. Ils gardent cependant un certain
intérêt pour les expériences faites par le professeur.
« cette façon d'apprendre est
meilleure que de rester dans une salle de classe à écouter
un professeur nous dire que quelqu'un a fait une expérience
alors que personne ne peut la faire.» Esther
2 - Les sorties sont aussi
très appréciées et redemandées ainsi que la construction
des objets (Cf. "Autre chose à dire")
3 - La recherche de documents
apparaît comme efficace pour apprendre mais ils ont préféré
la réalisation de leur présentation.
4 - La vidéo ne vient
qu'après…
5 - Quant au travail sur les
questions qui nous est apparu, à nous pédagogues, comme
un point fort de la méthode, son importance ne semble pas
avoir été vraiment perçue par les élèves.
« j'ai aimé la
semaine de science, surtout quand on change de classe et
qu'on discute des modules de manières différentes »
Raundi


Concernant les questions ouvertes (Cf. le détail ci-après) :
1.
Les "questions
importantes pour vous"
2.
Les acquisitions
importantes
3.
Les questions restées
sans réponses
4.
Et les idées fausses
1 - Bien que le module 2 soit
arrivé en tête dans le classement des modules, c'est sur le
module 1 que les questions importantes pour eux ont
été les plus nombreuses (35), puis sur le 2 (30) et enfin le
3 (12)
« Où sommes-nous dans
l'univers ? »
« Pourquoi dit-on que la plante
respire comme nous ? »
« Quelle est la couleur de la
pollution ? » …
2 - Ils ont beaucoup appris
dans le module 2 (54 réponses) et le M 3 (35 réponses), un
peu moins dans le M1 (29 réponses). Certains précisent ce
qui apprécient dans la méthode de travail : « Construire
des choses et chercher des réponses »
3 - La moitié d'entre eux disent
n'avoir pas eu de question restée sans réponse…
4 - La majorité (57 d'entre eux)
reconnaît avoir eu des idées fausses et en avoir
changé, ce qui est remarquable :
« Oui, j’avais beaucoup d’idées
fausses sur l’univers »
« Un ami m'avait dit, quand
j'étais petite, que sur la Terre le seul gaz était
l'oxygène. Je savais qu'il y avait d'autres gaz mais je
croyais que l'oxygène était le principal. J'ai découvert que
ce n'était pas le cas »
Plus de la moitié des élèves (55) ont éprouvé le besoin de
redire dans cette question combien le "programme science"
était positif, formidable, super… Certains en ont bien saisi
et apprécié la pertinence et les enjeux :
"Les prof étaient géniaux, j'ai vraiment
envie de refaire le programme l'année prochaine; C'est
vraiment la meilleure chose que j'ai faite à l'école"
Louis
"Le projet science est très intéressant
car nous avons à résoudre des problèmes en science comme si
nous étions des détectives; j'ai vraiment aimé inventer un
objet sans être guidée (station météo); dans ce projet
science il nous était vraiment demandé d'être créatifs et
j'aime ça; il doit continuer; je ne me suis jamais ennuyée
et à chaque semaine de science j'étais tout le temps
impatiente d'avoir science; j'aimerais dire merci à tous les
professeurs d'avoir été si créatifs avec nous" Hortense
Il y a cependant toujours quelques irréductibles (garçons et
filles) : 10 l'ont trouvé négatif par peur de la nouveauté
ou par opposition systématique :
"Rien dans le projet ne m'a intéressé;
c'est plus amusant d'être en groupe avec les copains; le
projet était mauvais, je l'ai détesté, j'aimerais avoir des
classes de science normales et non 3h d'affilée sans 10 min
de pause; le niveau est trop difficile et les professeurs ne
nous aident pas assez; ils pensent que nous sommes des
scientifiques" David
"Il y avait des choses que je ne
comprenais pas; pour moi ce n'était vraiment pas intéressant
et c'était ennuyeux à mourir; je n'ai absolument rien
appris; et je trouve que c'est une grosse perte de temps
d'avoir ça; ça aurait était mieux si on pouvait choisir nous
même des thèmes; car ce que l'on a fait était nul; j'espère
ne pas le refaire l'an prochain." Hélène
On pourrait peut-être lui demander quels thèmes elle aurait
choisi…
Le rythme "à revoir" a été revu, c'était sans doute
nécessaire.
Les réponses des élèves sont très riches, il y aurait encore
beaucoup, à dire, et le bilan est très positif.


Document cadre de la réflexion, présenté à l’académie en
juin 2005
Ce projet est né de conversations avec Georges Charpak à
l’automne 2004 et de son désir de concevoir pour les élèves
du collège un programme de sciences qui répondrait aux mêmes
principes pédagogiques que ceux qui sont mis en œuvre dans
« la main à la pâte ».
Nous avons
rapidement réalisé que si nous voulions poursuivre dans la
même voie avec les collégiens dont on connaît le goût pour
« le monde réel » et le scepticisme vis-à-vis des sujets
académiques traditionnels, il faudrait adopter une approche
intégrée plutôt que thématique, basée sur le questionnement
scientifique et l’expérimentation.
Sur les
conseils de Georges Charpak, Elisabeth Zéboulon et Bernard
Manuel ont rendu visite à deux écoles très différentes aux
Etats-Unis. Le programme scolaire de la première, Ross
School, située à East Hampton, NY, est intégré autour de
l’histoire culturelle de l’humanité et a été inspiré par les
travaux sur « les intelligences multiples » du professeur
Howard Gardner à Harvard. La seconde, IMSA (Illinois
Mathematics and Science Academy) située à Aurora, IL,
est un lycée pour élèves fortement motivés par les sciences,
créé par Leon Lederman, prix Nobel de physique, et dont le
programme scolaire est fondé sur un corpus de
questionnements scientifiques traités par une pédagogie de
résolution de problèmes.
Nourries de
ces expériences, nos réflexions ont abouti à un projet fondé
sur trois principes :
1)
Itinéraires de questionnements scientifiques à partir des
interrogations fondamentales des élèves
2)
Pédagogie issue de l’enseignement par la résolution de
problèmes
3)
Concentration sur une semaine par mois de la totalité des
heures consacrées à l’enseignement des sciences, de la
technologie et de l’histoire des sciences.
Pour réaliser
ce projet, L’EABJM a cherché le soutien d’une équipe de
pédagogues scientifiques. À la suggestion de Georges
Charpak, un premier contact a été pris en décembre 2004 avec
Michel Lagües, Jacques Treiner et Marie-Odile Lafosse-Marin
qui nous permit de vérifier la compatibilité de ce projet
avec l’esprit des nouveaux programmes du lycée. De
l’enthousiasme partagé avec nos interlocuteurs est né un
projet de partenariat avec l'Espace des Sciences à l’Ecole
Supérieure de Physique et Chimie Industrielles de la Ville
de Paris (ESPCI).
Le premier
objectif est de constituer une équipe mixte (Espace des
Sciences - EABJM) pour mettre en place le programme de la
classe de sixième en vue de son expérimentation dès
septembre 2005, si bien sûr nous obtenons l’autorisation du
Ministère de l’Education Nationale.
Ce projet
s’inscrit dans un objectif à long terme : construire pour le
collège, des programmes qui, dans chaque matière, seraient
articulés autour du fil conducteur que serait l’histoire
culturelle, comprise comme incluant l’histoire de l’art
(arts plastiques, architecture et musique) et l’histoire des
sciences. Rendre les élèves conscients des liens historiques
entre les différents sujets qu’ils étudient animerait leur
intérêt et assurerait la cohérence de l’enseignement et son
efficacité. Pour le moment, néanmoins, nous nous
contenterons dans ce projet d’introduire l’histoire des
sciences afin de motiver les élèves et de transmettre le
caractère souvent épique et parfois héroïque de l’aventure
scientifique.
Plutôt que d’approcher les sciences comme une juxtaposition
de matières isolées : physique, chimie, biologie, sciences
de la terre, ou même comme une étude pluridisciplinaire
d’objets scientifiques (la lumière, l’eau, le système
solaire), nous proposons de les approcher en partant des
grandes questions que l’homme se pose depuis l’âge des
cavernes (par exemple : des mythes cosmogoniques à la
question d’où vient l’univers ?).
Le programme
de seconde de questionnements scientifiques d’IMSA (résumé
en annexe) servira de point de repère. Il permet en effet de
comprendre comment chacun des itinéraires (La vie sur
la
Terre,
Explorer notre planète, L’univers et son
commencement, L’énergie des systèmes vivants)
fait appel aux disciplines traditionnelles au fur et à
mesure des besoins engendrés par la recherche de réponses
aux questionnements. Pour les enseignants, cette approche
multidisciplinaire se fera soit en développant leurs
compétences dans les domaines qui ne sont pas leur
spécialité, soit en formant une équipe très soudée
d’enseignants de compétences complémentaires.
Les attentes
en termes d’acquisition de connaissances et les processus
d’évaluation sont également importants à définir. Au cours
des quatre années de collège, il faudra parcourir les
itinéraires de questionnements scientifiques plusieurs fois
pour reprendre, approfondir, élargir et élever le niveau de
compréhension des élèves, passant ainsi de la simple
familiarisation à un sujet à sa réelle compréhension. Nous
devrons donc penser à définir clairement les niveaux de
« compréhension » attendus en fonction de l’âge des élèves
et de leur capacité d’accès aux concepts et modèles
mathématiques. Même si ce texte n’est pas le lieu d’un débat
sémantique, gardons en mémoire qu’il conviendra de définir
ce qu’est la « compréhension » au regard d’une taxonomie des
objectifs pédagogiques.
Le contenu du programme devra tenir compte du fait que les
élèves de cette tranche d’âge sont exposés, à travers la
télévision, le cinéma, les jeux vidéos, l’Internet et
l’utilisation de multiples objets technologiques usuels, à
un vocabulaire, souvent abusivement simplificateur qui fait
référence à des concepts scientifiques modernes. C’est une
des raisons pour lesquelles ils veulent savoir ce que sont
les trous noirs, le « Big Bang », les naines blanches, les
étoiles à neutrons, la relativité, le principe de
l’incertitude, l’ADN, les manipulations génétiques, le
clonage…En regard de ces interrogations, nous voulons les
amener à percevoir, saisir, et si possible comprendre, les
profonds changements de conception et de modélisation du
monde qui ont eu lieu depuis la fin du XIXe
siècle lorsque Lord Kelvin déclarait malencontreusement «
There is nothing new to be discovered in physics now. All
that remains is more and more precise measurement. » On
pourrait par exemple parvenir en fin de troisième à la
compréhension de la relativité restreinte qui aurait été
évoquée en cinquième en jetant le doute sur la simultanéité.
De même, on pourrait rechercher une compréhension intuitive
de la relativité générale ainsi qu’une appréhension du
comportement des objets quantiques : leur double nature
onde-corpuscule et le principe d’incertitude d’Heisenberg,
éclairés peut-être par l’expérience de la double fente de
Young. Ces questionnements permettraient aussi de saisir les
éléments fondamentaux de la théorie de l’évolution, la
théorie de l’hérédité de Mendel et même de parvenir en
troisième à comprendre le rôle fondamental du fonctionnement
cellulaire.
En parallèle avec l’étude des intuitions fulgurantes qui ont
transformé notre représentation du monde, il conviendra de
se pencher sur les erreurs et les paradoxes qui ont jalonné
le parcours scientifique. Ainsi, les contradictions de la
fin du XIXe siècle entre certaines théories
scientifiques en vigueur et quelques résultats expérimentaux
devront êtres abordés dans leur contexte historique au
moment où on étudiera les questionnements scientifiques
correspondants (expérience de Michelson et Morley,
catastrophe ultraviolette, instabilité atomique…). Cette
approche scientifique contextuelle contribuera au
développement de l’esprit critique par l’étude des raisons
pour lesquelles certains savants sont parvenus à des
conclusions erronées. Pourquoi, par exemple, Aristote, qui a
dominé la pensée occidentale pendant près de dix-huit
siècles, s’est-il trompé dans presque tous ses raisonnements
scientifiques ? Comment le modèle géocentrique de Ptolémée
a-t-il pu perdurer quatorze siècles ? Comment pouvait-on, au
XVe siècle, maintenir que la terre est plate ?
Comment Lord Kelvin (encore lui !) pouvait-il affirmer que
le soleil datait de moins de 100 millions d’années, en
flagrante contradiction avec les connaissances géologiques
de l’époque ? Comment, enfin, les « créationnistes »
peuvent-ils affirmer aujourd’hui que la terre a 6009 ans et
que l’homme y est apparu tel que nous le connaissons ?
Au-delà des connaissances scientifiques que les élèves du
collège acquerront au cours de ces quatre années, nous
souhaitons atteindre trois objectifs fondamentaux : leur
faire aimer l’aventure de la connaissance scientifique et
apprécier sa dimension épique. Faire d’eux des citoyens
informés et critiques qui ont compris la nature des théories
scientifiques en tant qu’hypothèses perfectibles au pouvoir
prédictif vérifié par l’expérience dont Einstein disait : «
No amount of experimentation can ever prove me right; a
single experiment can prove me wrong ». Enfin, nous
aimerions qu’ils perçoivent que mathématiques et physique
sont souvent consubstantiels et contribuent ensemble à créer
des modèles où, à l’échelle des particules élémentaires, le
langage et les notions classiques de temps, d’espace et
d’extension ne conviennent plus. De plus en plus, la phrase
de Galilée selon laquelle « les mathématiques sont le
langage dans lequel Dieu a écrit l’univers » trouve un écho
amplifié dans cette déclaration de Richard Feynman : « To
those who do not know mathematics it is difficult to get
across a real feeling as to the beauty, the deepest beauty,
of nature.
If you want to learn about nature, to appreciate nature, it
is necessary to understand the language that she speaks in. »
L’EABJM a dès sa fondation adopté une pédagogie active :
prendre pour point de départ les connaissances des élèves,
tenir compte de leurs représentations (souvent fausses),
faire le plus souvent possible, chercher, expérimenter pour
s’approprier les concepts. Au début des années 1970, la
faculté de médecine de l’université McMaster au Canada,
publie et formalise les principes de la « Pédagogie par
Résolution de Problèmes », une pédagogie qui prend également
en compte les savoirs de l’étudiant et le pousse à en
acquérir de nouveaux en menant une réflexion exploratoire
pour résoudre un problème complexe. Mais la PRP va plus loin
que les méthodes actives en organisant son programme autour
de la recherche en équipe, de solutions à des problèmes
« ouverts », c’est-à-dire vagues, complexes et désordonnés
par nature, qui demandent à être reformulés, exigent la
recherche d’informations auprès de sources variées, et pour
lesquels il n’existe ni « recette », ni solution simple ou
même unique. En d’autres termes, de vrais problèmes. La PRP
est particulièrement adaptée au questionnement scientifique
et bon nombre d’enseignants l’utilisent sans le savoir comme
M. Jourdain le faisait de la prose.
La PRP est très largement et très explicitement utilisée à
l’IMSA dans la conception de ses programmes et devrait
l’être le plus possible dans ce projet. Ses avantages
pédagogiques sont nombreux. D’une part, la réflexion à
partir de « vrais » problèmes est très motivante pour les
élèves car elle répond à cette question implicite et dont
l’absence de réponse bloque si souvent l’apprentissage : « à
quoi ça sert ? ». D’autre part, les problèmes vagues, mal
définis par nature exigent des élèves autant de réflexion
pour se poser les bonnes questions que pour leur trouver des
réponses. Ils développent leur capacité d’analyse et
d’invention plutôt que d’essayer de deviner ce que le
professeur attend. Enfin, cette méthode améliore la
métacognition en poussant les élèves à développer leur
propre façon d’appréhender les problèmes, en utilisant la
construction d’hypothèses, la discussion avec les autres, la
recherche d’informations et l’expérimentation.
La dotation horaire attribuée aux sciences et à la
technologie est de 3H en sixième, 5,5H en cinquième et
quatrième (en prenant en compte une heure d’IDD) et 5,5H en
troisième. Nous proposons de globaliser ces horaires et de
concentrer les enseignements de sciences, technologie et
histoire des sciences sur une semaine toute les quatre
semaines pendant la durée de l’année scolaire. Pendant cette
« semaine scientifique », les élèves de sixième feraient
environ trois heures de sciences et technologie par jour, et
les autres classes quatre à cinq heures selon les jours.
La technologie serait étudiée en choisissant des projets
liés aux questionnements en cours et pourrait, par exemple,
inclure la réalisation en atelier d’instruments
scientifiques de mesure. En ce qui concerne les TIC, les
acquisitions se feront au fur et à mesure que le besoin s’en
fera sentir, en particulier par l’utilisation de capteurs et
de programmes d’exploitation de données, de programmes de
simulation, d’outils de rédaction et de présentation et,
bien entendu, de recherche sur Internet.
Les autres heures de cette semaine particulière pourraient
être consacrées à tout autre sujet, mais nous pourrions
penser à les utiliser pour l’art et l’histoire des arts en
liaison avec l’histoire des sciences (par exemple les
machines volantes ou guerrières de Léonard de Vinci, le
nombre d’or dans l’architecture de la Grèce antique ou dans
le dessin de la coquille du nautile).
Nous devrions tirer de cette organisation des avantages
pédagogiques certains: une continuité dans la réflexion et
l’expérimentation, la possibilité de recherches en
laboratoire sur plusieurs jours et même le gain du temps
habituellement passé à récapituler avant de commencer le
travail prévu.
Chaque semaine pourrait alors être consacrée à l’étude aussi
approfondie que possible d’un module de questionnement (9
par an regroupés au sein de 2 à 4 itinéraires) sans oublier
le contexte historique correspondant aux étapes de cet
itinéraire et comporter en fin de semaine le contrôle des
connaissances acquises au regard de celles qui sont
attendues.
Il serait souhaitable qu’au cours de chacune de ces
semaines, une visite hors des murs de l’école soit
organisée : musée, laboratoire de recherche, observatoire,
en relation avec le questionnement en cours.
Enfin, la rupture d’une semaine dans la routine des empois
du temps devrait aider à la motivation des élèves de cet âge
avides de changement.



Ce type
d’expérimentation à l’échelle d’un niveau d’enseignement,
dans un établissement, doit s’étayer sur quelques points
d’appui et ressources déjà identifiés, de sorte à pouvoir
alimenter la réflexion et l’action durant les prochains
mois.
Une
expertise scientifique qui « autorise » l’expérimentation et
rehausse la pratique
Le
déclencheur de la réflexion a été les constats relatifs aux
besoins des élèves et au déficit en formation scientifique,
au sein même du « comité de veille » de l’école EABJM, dont
l’un des membres n’est autre que Georges Charpak (ESPCI) .
Il fallait trouver quelque dispositif ou arrangement pour
permettre dans le secondaire ce qu’a permis « la main à la
pâte » dans le premier degré.
Le
soutien prestigieux du prix Nobel et de l’’ESPCI a facilité
l’EABJM dans sa démarche auprès des différentes autorités de
l’Education nationale.
Une
ressource professionnelle originale dans le contexte
français
On peut
avoir une bonne idée, mais rien pour la réaliser. En
l’occurrence, l’EABJM dispose d’une ressource
professionnelle originale en l’activité d’enseignants
anglophones dont la formation initiale présente une
particularité : celle d’être bidisciplinaire, d’associer
sciences de la vie et de la terre et sciences physiques,
conçues comme séparées en France, malgré des efforts de
rapprochements récents. Penser donc l’approche scientifique
« intégrée » n’est pas en soi nouveau pour ces enseignants
qui vont devoir le faire désormais une fois par mois avec
les élèves.
D'autres expériences dans le même esprit
D’autre
part, le lancement de l’expérimentation s'est inspiré
notamment de pratiques construites et avérées, sur un
curriculum déjà proposé, non dans le premier degré ni au
collège, mais au niveau lycée de l’autre côté de
l’Atlantique, dans une école expérimentale de Chicago( cf.
annexe). Pouvoir bénéficier de cette expérimentation « in
vivo », par la visite et la consultation des travaux, a été
un facteur indéniable de déclenchement.
Un
soutien logistique de qualité
Il n’a
pas été à proprement parler question de « moyens ».
L’expérimentation ici est avant tout une question
d’organisation souple et modulaire des enseignements où
l’innovation réside plus dans les pratiques d’enseignement
mises en œuvre que dans ce type de question très réductrice.
Il faut toutefois noté le bon niveau d’équipement
informatique et logistique de l’EABJM qui permet de
supporter les productions et échanges entre les différents
acteurs, ainsi aussi que le niveau d’équipement des
familles.
Les
potentialités offertes par la formation continue et une
certaine extériorité
L’accompagnement du dispositif doit être prévu en même temps
que sa mise en place, de sorte à lui permettre une meilleure
régulation. De fait, sont envisagées des possibilités de
co-formation avec l’équipe de l’Espace des Sciences de Paris
à l’ESPCI et avec l’équipe expérimentale de l’école de
Chicago. D’autre part, dans le cadre du protocole de suivi
académique, visites, entretiens et réunions régulières
faciliteront les aménagements toujours nécessaires et donc
les améliorations.
L’expérimentation telle qu’elle se présente, à la fois dans
sa conception, dans son texte liminaire, mais aussi par le
début de sa mise en œuvre, présente quelques
caractéristiques, qui mis en système, peuvent s’avérer
efficaces, c’est tout au moins le pari qui est fait par
l’équipe.
En
matière d’organisation du travail
Un
travail sur l’organisation souple des temps et des espaces
Un
travail sur les groupements alternatifs au groupe-classe
Un
travail sur la continuité entre enseignement présentiel et à
distance
En
matière de pratiques professionnelles
Un
travail en équipe
Travailler en évaluation-régulation de son activité
Une
pluridisciplinarité toujours à inventer
Une
intégration des tice dans la continuité des enseignements
Une
réactivité efficace dans l’exploitation des travaux
Un
engagement et une dynamique de projet
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