|
consulter le nouveau projet
d'établissement, juin 2009 qui reformule les objectifs et les
modalités de ce dispositif dans une approche globale.

Description de l’expérimentation -bilan d'etape (juin 2008)
Avant-goût
Pour accéder au
collège Guy Flavien, petit établissement de 400 élèves environ, on
peut choisir de passer sous le porche de la rue Erard ou traverser
la dalle Rozanof, pour ensuite emprunter un « colimaçon» piéton. On
découvre alors une rue piétonne, coincée entre établissements
scolaires sur un flanc et maison de retraite de l’autre. Elle est
essentiellement peuplée d’élèves et voit toutes sortes de jeunes se
croiser. C’est qu’ici, on se trouve dans un univers de contrastes
sociaux ou culturels, à l’image de l’architecture du quartier où se
côtoient pêle-mêle des tours HLM, resserrées essentiellement autour
de l’établissement, des foyers ou des logements privés onéreux. Les
tours 70 écrasent les immeubles haussmanniens, les logements neufs
flambent et des appartements vétustes attendent d’être réhabilités..
C’est peut-être
d’abord cette difficulté d’accès qui rend le collège peu agréable,
cette rue où ne perce jamais la lumière, cet infini du ciel cerné
par le ciment, qui ne se voit qu’au prix d’une torsion du cou. Il
faut ajouter à cela que le collège souffre d’une mauvaise image ;
il se remet difficilement d’un jugement d’établissement difficile.
Pourtant, une équipe enseignante dynamique a mis en place des
projets depuis quelques années. C’est vrai que peu à peu, les
parents se rendent compte que « quelque chose » se passe, au collège
Guy Flavien.
Mais les élèves,
eux, les pré-adolescents surtout, restent en perte de repères, et se
rendent tous les jours dans une école qu’ils ne s’approprient plus,
pour apprendre ce qui n’a plus de sens pour eux, sans réussir à
faire le lien entre vie sociale et vie scolaire. Des jeunes
fortement démobilisés, démotivés, en crise. Pour eux, c’est ce
moment où il est difficile de grandir, dans la famille ou à l’école.
C’est pourquoi le
projet Extension est né : il a voulu proposer à 90 élèves de
4ème des activités permettant de développer des compétences au-delà
des disciplines scolaires classiques. Il a voulu remobiliser les
élèves, créer du lien, redonner du sens, montrer qu’un être n’est
être qu’à la fois dans son monde, dans un monde, avec l’autre.
Qu’il le ressent, qu’il le réfléchit – que ce monde soit pensé ou
renvoyé-. Pour cela, il fallait alors proposer des activités variées
et moins conventionnelles. C’est ce qu’Extension a fait.
L’orientation est multiforme : culturelle, artistique, sociale,
physique et sportive…. Au menu : lecture, écriture, théâtre, cirque,
Langue Des Signes, canoë, course d’orientation…. Pour aider, des
partenaires : la bibliothèque Saint-Eloi, la base nautique de
Choisy, le Parc de la Villette..
Pour cela aussi,
il a fallu bouleverser les rythmes solaires, les structures classes,
les manières d’enseigner et d’apprendre : travailler en groupe de
15, annualiser les heures de cours, décloisonner les
apprentissages, ouvrir à des partenaires extérieurs… Il a fallu
également dégager un volant d’heures supplémentaires (5 heures /
semaine). Il a fallu que l’établissement modifie des données
structurelles ; les heures, les lieux sont devenus élastiques : on
se déplace à la base de Choisy, les cours d’arts plastiques et de
musique s’arrêtent à Pâques…
Puis, peu à peu,
les élèves semblent goûter au « travailler autrement ». Il est
difficile pour l’instant de trouver des éléments d’évaluation qui
soient relativement objectifs. Cependant, les discours circulent
d’une classe à l’autre, les impressions s’échangent, le CDI est
davantage fréquenté par les élèves de 4ème. Plus de
communication semble lier les élèves.
Dans leur
sillage, ou en éclaireurs, quelques parents, qui apprécient le
travail et sont enchantés, ont voulu tendre la main : certains ont
offert leur aide, proposé des contacts. Ils font partie intégrante
du projet Extension et lui confèrent un prolongement dans le
cercle plus quotidien. Un lien est fait entre institution et
famille.
Zoé : Itinéraire d’une élève de 4ème
Zoé entre en 4ème
pour l’année 2007 – 2008. C’est le jour de la rentrée. Outre les
interrogations classiques qu’elle connaît à chaque nouvelle année
(quels profs ? quels copains va-t-elle retrouver ? quel emploi du
temps), elle attend de connaître quel projet sera le sien : Signer
et Slamer ? A l’écoute des mots ? Langage du corps : option
théâtre ?
C’est
qu’auparavant, en fin de 5ème, on lui avait proposé de
faire des vœux. Mais elle ignore que le seul désir de l’élève n’a
pas été un critère de sélection déterminant. Des contraintes
structurelles d’option et de langue n’ont pu permettre une complète
liberté à l’équipe qui a formé les classes.
Finalement, elle
fera partie de la classe Signer et Slamer.
L’année commence
tout juste. Zoé apprend que celle-ci ne sera pas comme toutes les
autres : on lui propose des « ateliers » et certains cours n’ont pas
lieu toute l’année. C’est un peu compliqué pour elle, et c’est
encore plus difficile de l’expliquer à ses parents, tant
l’organisation lui paraît complexe. Mais elle est rassurée : une
réunion d’information aura lieu rapidement.
Très vite, les
ateliers démarrent. Apparemment, Zoé appartient au groupe 5. Elle
n’a pas choisi, les groupes ayant été constitués par les
professeurs. Mais elle est contente car elle retrouve avec quelques
–unes de ses amies qui sont dans une autre classe. Le groupe 5
commence par Langue des Signes. Cela durera 6 semaines, le temps
d’une initiation. Le cycle achevé, elle changera d’atelier et en
découvrira d’autres : écriture, lecture, cirque, théâtre.
Nous sommes à
Pâques : c’est le moment où les cours d’arts plastiques, d’éducation
musicale se terminent, où le nombre d’heures de français est réduit.
Mais le nombre d’heure de cours dans la semaine ne change pas : il y
a plus d’EPS. Le mercredi matin, toutes les 4èmes se déplacent sur
la base nautique de Choisy-le-Roi pour pratiquer du canoë, du kayak
et de la course d’orientation.
L’année se
termine. Zoé a traversé un champ d’eau, de forêts, de livres, de
signes, de rubans. Elle a découvert, un peu, le monde des sourds,
son monde à elle, celui des autres, elle s’est exprimée, elle a
cherché, elle a découvert le langage du corps, le prix de l’effort,
l’intérêt du silence, l’écoute des yeux, les mots des autres et
comment ils résonnent dedans…
Organigramme : axes du projet et
organisation
| Axes et ateliers 
Heures disciplines par semaine
Période
1 : 27 semaines
Période
2 : 9 semaines
|
Evaluation du dispositif
I
Points de vue croisés
Une
satisfaction générale
Un questionnaire a été distribué en milieu d’année (mars 2008) aux
familles et aux élèves.
On constate dans
l’ensemble un fort taux de satisfaction des élèves et des familles
par rapport à l’ensemble du projet. En outre, la vie scolaire, une
majorité des professeurs, l’enseignante-documentaliste, les
structures partenaires (la Bibliothèque Saint Eloi notamment) ainsi
que l’administration ont estimé qu’il s’agissait ici d’une
expérience très positive.
De ce fait,
l’image du collège a été revalorisée, le dispositif ayant permis à
certains parents de retrouver une confiance en l’école : « le
projet a empêché des fuites dans le privé » (extrait d’un
questionnaire parent)
Les acquisitions
des élèves
On peut dégager plusieurs axes : méthodologique, disciplinaire,
social, personnel
Méthodologique :
-
Développement de l’autonomie
-
Socialisation / cohésion des élèves
-
Tissage
d’un nouveau lien social
Bien –être :
-
Confiance en soi accrue
-
Prise
de parole, positionnement par rapport aux autres
-
Davantage de maturité
Dans l’ensemble,
un rapport aux apprentissages moins anxiogène.
Sociales
-
Intérêt
pour l’Autre
-
Bonne
volonté et réelle implication dans les ateliers
-
Sentiment de meilleure lecture et écriture (difficulté d’évaluer,
c’est du ressenti)
-
Fréquentation plus régulière du CDI pour le niveau 4ème
-
Modification de la relation à l’adulte
-
Ouverture sur le monde, respect d’autrui
Disciplinaires:
-
Amélioration du rapport à l’écriture et la lecture, facilité et
qualité de l’expression, augmentation des moyennes en français (en
écriture)
Les indicateurs
et outils d’évaluation ont été les suivants :
-
Des
questionnaires distribués aux parents
-
Des
questionnaires distribués aux élèves
-
Des
entretiens avec la vie scolaire, l’administration, les structures
partenaires, avec les parents, l’enseignante-documentaliste
-
Des
bilans effectués par les professeurs principaux
-
Le
nombre d’exclusions de cours et de rapport d’incidents en baisse
(sur tout le niveau 4ème)
-
Les
résultats scolaires en hausse pour certaines matières
L’attitude des parents
Les parents se
sont davantage engagés en tant qu’acteurs. Ils ont proposé de
s’impliquer de différentes manières : coopération, outils, aide
quelconque que ce soit sur le plan matériel ou relationnel. Ils sont
devenus des liens ou des supports et se sont approprié un des
espaces du projet. Le dispositif leur a permis de se sentir
concernés et de devenir des ressources à part entière. Ces parents –
acteurs ont investi un des champs de l’école, là où peut-être
auparavant ils ne trouvaient pas de place. Le projet a ainsi permis
une meilleure communication entre famille et personnel éducatif. Des
frontières ont été franchies, celle de l’espace souvent clos du
collège pour permettre aux parents de participer à l’élaboration
d’un projet.
La
reconnaissance des partenaires
Extensions a été l’un des lauréats du 1er Forum des
Enseignants Innovant qui s’est déroulé à Rennes les 27 et 28 mars
2008. Cette reconnaissance a permis également de légitimer d’une
certaine manière la qualité du dispositif. Elle encourage le collège
à continuer dans cette voie et participe à l’élaboration de la
revalorisation de l’image du collège.
II Les difficultés
rencontrées
Une mise
en place difficile d’un point de vue organisationnel
De manière plus
pratique, on constate la lourdeur et un certain nombre de
difficultés pratiques liées à la mise en place du projet. Ceci est
en partie lié aux contraintes horaires des partenaires extérieurs ou
des structures : Bibliothèque Saint-Eloi, gymnase.
D’autre part,
l’atelier hebdomadaire, qui se déroule sur une année entière,
constitue un véritable engagement pour les partenaires extérieurs,
qui peut être contraignant et qui peut expliquer la difficulté pour
le collège de trouver des partenaires.
Enfin, les heures
d’ateliers s’ajoutant à l’emploi du temps déjà chargé de l’élève
demandent des alignements. L’espace est très réduit pour trouver des
plages horaires libres qui correspondraient aux disponibilités de
chacun.
L’évaluation
De nombreuses
questions se posent quant à l’évaluation du projet lui-même et de sa
« réussite ».
Le dispositif
lui-même : les indices de satisfaction sont nets mais qu’en est-il
de la réalité ? Au delà du ressenti des élèves comment trouver des
données fiables ? Jusqu’à présent, les notes, les rapports
d’incidents ont constitué un point de repère quantitatif, les
questionnaires et entretiens étant plutôt tournés vers des critères
d’évaluation qualitative. Cependant, il reste difficile de trancher
sur la responsabilité du projet dans tout cela. Lorsque les parents
affirment que les élèves sont plus mûrs, lorsque la vie solaire
constate que le niveau 4ème est celui qui pose le moins
de problème, lorsque le professeur de français découvre qu’à la
dernière expression écrite un nombre conséquent d’élèves a eu la
moyenne, à qui / quoi en attribuer le bénéfice ? Les changements
obéissent à des logiques bien particulières qui sont multiples :
modification de situation familiale, influence d’un adulte référent,
sortie de « crise », sanction, exclusion, prise de conscience,
amitié avec un élève, entraide….
Le projet est
l’un des rouages mais il n’est pas exclusif.
Ce que l’on peut
dire alors, c’est que le dispositif a créé, vraisemblablement, une
dynamique collective dans laquelle l’élève s’est inscrit.
D ‘autre part,
certains élèves n’ont pas « joué le jeu » en ce qui concerne
certains ateliers (absentéisme) alors que d’autres ont, au
contraire, voulu revenir, en plus de leur temps scolaire.
Ces absentéistes
sont connus de la vie scolaire : ce sont des élèves qui les années
précédentes connaissaient les mêmes problèmes mais que le projet n’a
pas réussi à fédérer contrairement à d’autres.
Cette année, les
élèves n’étaient pas évalués. Seule, leur présence aux ateliers
comptait. Au regard de ce premier bilan, la question de l’évaluation
a été reposée et sera abordée différemment l’année prochaine.
Un projet
qui dérange ?
Le projet : un révélateur de logiques de pensées, d’éthique
pédagogique, de priorités
Le projet, dans
l’ensemble, s’est heurté à une forme d’inertie de l’ensemble de
l’équipe enseignante du collège Guy Flavien : désintérêt, absence
d’implication ou de curiosité. Il est difficile d’interpréter cette
attitude avec justesse et neutralité tant les causes peuvent être
nombreuses et variées. L’adhésion donc, n’a été qu’en demi-teinte
et finalement, seuls les acteurs impliqués s’y sont réellement
intéressé. Probablement, le nombre de tâches que l’enseignant doit
à présent effectuer laisse peu de place à la concertation, à
l’échange, et chacun semble rester dans ses projets individuels,
qui demandent beaucoup de temps.
Quoi qu’il en
soit, le dispositif, parce qu’il existe, a été un révélateur interne
des divergences d’opinion et des priorités de chacun. Des logiques
et des éthiques différentes sont apparues : repli sur les
fondamentaux, désir d’une autre manière de travailler, phénomène de
concurrence ( et sentiment de spoliation), maintien des acquis.
Cela a été particulièrement sensible au moment du vote de la
répartition de la Dotation Horaire Globale, période qui a été
propice aux discussions et révélatrice de choix. Le projet, pour
continuer, exigeait une enveloppe de 5 heures ; il n’en a obtenu
aucune. Aujourd’hui, pour continuer à exister, il nécessite une
dotation extérieure. Force est de constater qu’il est donc encore
marginal et que sa légitimité n’existe que tant qu’il ne s’intègre
pas tout à fait à une logique d’établissement, le financement étant
une forme comme une autre de reconnaissance, par l’institution
elle-même, de la valeur ou de la nécessité de son existence . La
question des moyens alloués implique des choix révélateurs d’une
politique éducative.
Dans l’ensemble
donc, on peut constater la fonction signifiante d’Extension en ce
qu’il a été et est
encore symbolique
des enjeux et des débats actuels sur l ‘école.
III Perspectives et
évolutions
La
Structure
L’année prochaine
le collège commencera à retrouver une structure à 4 divisions à
chaque niveau. Le niveau de quatrième aura donc une classe
supplémentaire, ce qui représentera au minimum 25 élèves
supplémentaire. De ce fait, certaines choses vont devoir évoluer.
·
Augmentation du
nombre d’ateliers
Une des réussites
du projet que nous voulons absolument maintenir est l’organisation
et le travail en petit groupe. De nouveaux ateliers vont donc voir
le jour afin de maintenir ces effectifs réduits :
-
Philosophie
(animé par professeur)
-
Secourisme
(animé par un professeur)
-
Mémoire et Voix
d’anciens
(animés par quelques retraités de la Résidence Saint Eloi)
-
Ecriture
(animé par le libraire-écrivain de la librairie Matière à Lire)
-
Actualité
européenne
(animé en
alternance par des professeurs de langues : anglais, espagnol,
italien)
D’autres ateliers
seraient proposés, mais à ce jour, les démarches ne sont pas
achevées. Nous sommes en attente de financement ou de réponses des
structures partenaires ou de la DRAC
-
TICE :
Vidéos, photos, textes, comptes-rendus des ateliers sur le site du
collège ou ouverture d’un site d’Extension.
-
Ecriture (un écrivain)
-
Théâtre
(un artiste)
Afin de répondre
aux exigences de la circulaire de janvier 2008, nous souhaitons
mettre en place un atelier secourisme. En effet, d’après la nouvelle
législation, tous les élèves doivent quitter le collège avec le PSC1
(Prévention secours civique de niveau 1). Cette formation pourrait
être proposée aux 3èmes mais ceux-ci, avec le brevet et l’ASSR
(Attestation Scolaire de Réussite Scolaire), ont déjà un emploi du
temps très chargé. De plus, cette qualification s’intègrerait
naturellement dans ce projet Extension. Les élèves seraient
valorisés et responsables, premiers maillons d’une chaîne de secours
pouvant sauver des vies. Ce sont des savoirs et des compétences
ayant un sens et un intérêt direct, réinvestissables dans la vie de
chacun.
Le collège Guy
Flavien a su proposer une formation au monitorat à deux professeurs,
il serait dommage de ne pas en profiter.
3 options :
-
PSC 1
pour tous : 110 élèves en 4ème donc 11 formations de 12
heures (10 élèves au maximum par session) donc 131 HSE au total
(respect des textes officiels).
-
Sensibilisation pour tous : les élèves n’ont qu’une approche du
monde du secourisme. Ils n’auront donc pas les savoirs et
savoir-faire nécessaire pour l’obtention du diplôme (36 HSE).
-
PSC 1
pour une partie des 4èmes : 30 élèves peuvent être formés avec 36
HSE
Dans les 2
dernières solutions : pas de conformité avec la législation en
vigueur.
L’organisation
Devant cette
multiplication d’ateliers, nous avons fait le constat que nous ne
pouvions présenter autant d’ateliers aux élèves car ceux-ci ne
pourraient en profiter pleinement. Un travail devant s’inscrire dans
la durée, un cycle de 5/6 semaines nous paraît nécessaire.
La solution
envisagée est celle d’une programmation sous forme de menu. Les
ateliers seraient répartis en « menu équilibré » : les ateliers aux
thèmes proches seraient éclatés pour permettre une certaine
harmonisation des contenus. Certains ateliers en revanche pourraient
se retrouver dans plusieurs menus du fait de leur importance.
·
Abandon de
l’annualisation des heures d’EPS
Cette
organisation a été extrêmement bénéfique en libérant des créneaux de
4h le mercredi matin pour proposer aux élèves des APPN difficilement
programmables en temps normal. Mais avec une classe en plus, il nous
faudrait un professeur supplémentaire au niveau de l’encadrement (5
professeurs pour 4 classes pour respecter les textes officiels).
Nous avons essayé de solliciter un moniteur de voile de la base
nautique de Choisy mais celle-ci n’en a pas à sa disposition pour
cette tâche. Une autre raison est la lourdeur du dispositif. Amener
110 personnes tous les mercredis n’est pas chose facile et demande
l’adhésion de tous.
Pour l’année
prochaine nous pensons organiser une semaine sportive pendant
laquelle nous proposerions toujours des APPN car celles-ci ne sont
pas enseignables sur des temps scolaires « normaux » (1h ou 2h).
Nous espérons également enrichir la programmation en intégrant
l’escalade et le VTT.
·
L’évaluation :
Comme nous
l’avons énoncé précédemment, la question de l’évaluation a été
longuement débattue. Il nous paraît important de valoriser
l’implication qu’ils ont eue dans le dispositif.
Nous sommes tous
d’accord pour les évaluer au cours de ces ateliers. Mais des
difficultés se posent en ce qui concerne la forme que cette
évaluation doit prendre :
-
Que
doit-on évaluer ? des compétences ? (lesquelles ?) La motivation ?
les progrès réalisés ? sous quelle proportion ?
-
Evalue-t-on les élèves dans chaque atelier ou regroupons-nous les
observations ? un travail croisé s’avèrerait très lourd.
-
Evaluation notée, « simple appréciation » ou validation d’item ?
-
Cela
doit-il figurer sur le bulletin ?
Nombre de ces
interrogations sont encore sans réponse de notre part.
La
« communication »
Comme nous
l’avons souligné dans le bilan d’étape, nous pensons qu’il est
nécessaire de sensibiliser davantage les différents acteurs et
partenaires du monde éducatifs et péri-éducatifs sur notre projet.
Outre le problème de concurrence (et de reconnaissance) avec les
autres projets et l’absence de soutien lors du vote de la DHG, nous
devons expliquer nos objectifs et notre démarche de manière plus
approfondie. Nous sommes conscients que notre action est atypique
surtout en ces temps de retour aux méthodes traditionnelles.
Plusieurs axes
vont êtres abordés :
-
Présentation des projets aux collègues lors d’une réunion plénière
en fin d’année
-
Présentation et explication du projet aux parents de 4ème
lors d’une réunion spécifique en début d’année (septembre)
-
Inscription au projet d’établissement par le biais du conseil
d’administration
dispositif
EXTENSIONS – 2008/2009
Organisation :
l
2 Menus au choix de 5 ou 6 ateliers
Menu 1: Cirque, Philosophie, Mémoire et
voix d'anciens, Ecriture, Découverte de l'Europe, Monde des livres,
LSF
Menu 2 : Mémoire et voix d'anciens,
Lecture, Secourisme, Théâtre, Mémoire et voix d'anciens
l
11 ateliers au total soit 11 groupes
d'environ 9 ou 10 élèves.
l
Emploi du temps : les ateliers se
déroulent en M1 le mardi ou en S3 le vendredi.
|
Menu 1 |
P1 |
P2 |
P3 |
P4 |
P5 |
P6 |
|
S3
Vendredi |
Cirque |
G1 |
G6 |
G5 |
G4 |
G3 |
G2 |
|
LSF |
G2 |
G1 |
G6 |
G5 |
G4 |
G3 |
|
Mémoire 1 |
G3 |
G2 |
G1 |
G6 |
G5 |
G4 |
|
M1 |
Ecriture |
G4 |
G3 |
G2 |
G1 |
G6 |
G5 |
|
Europe |
G5 |
G4 |
G3 |
G2 |
G1 |
G6 |
|
Philosophie |
G6 |
G5 |
G4 |
G3 |
G2 |
G1 |
|
Menu 2 |
P1 |
P2 |
P3 |
P4 |
P5 |
P6 |
|
S3
Vendredi |
Mémoire 2 |
G7 |
G8 |
G9 |
G10 |
G11 |
G12 |
|
|
Mémoire 3 |
G12 |
G7 |
G8 |
G9 |
G10 |
G11 |
|
|
Secourisme |
G11 |
G12 |
G7 |
G8 |
G9 |
G10 |
|
|
Théâtre |
G10 |
G11 |
G12 |
G7 |
G8 |
G9 |
|
M1 |
Lecture |
G9 |
G10 |
G11 |
G12 |
G7 |
G8 |

Des ateliers au collège ! ….
pour un
décloisonnement disciplinaire en classe de 4ème
Pour accéder au
collège Guy Flavien, petit établissement de 400 élèves environ, on
peut choisir de passer sous le porche de la rue Erard ou traverser
la dalle Rozanof, pour ensuite emprunter un « colimaçon» piéton. On
découvre alors une rue piétonne, coincée entre établissements
scolaires sur un flanc et maison de retraite de l’autre. Elle est
essentiellement peuplée d’élèves et voit toutes sortes de jeunes se
croiser. C’est qu’ici, on se trouve dans un univers de contrastes
sociaux ou culturels, à l’image de l’architecture du quartier où se
côtoient pêle-mêle des tours HLM, resserrées essentiellement autour
de l’établissement, des foyers ou des logements privés onéreux. Les
tours 70 écrasent les immeubles haussmanniens, les logements neufs
flambent et des appartements vétustes attendent d’être réhabilités..
C’est peut-être
d’abord cette difficulté d’accès qui rend le collège peu agréable,
cette rue où ne perce jamais la lumière, cet
infini
du ciel cerné par le ciment, qui ne se voit qu’au prix d’une torsion
du cou. Il faut ajouter à cela que le collège souffre d’une
mauvaise image ; il se remet difficilement d’un jugement
d’établissement difficile. Pourtant, une équipe enseignante
dynamique a mis en place des projets depuis quelques années. C’est
vrai que peu à peu, les parents se rendent compte que « quelque
chose » se passe, au collège Guy Flavien.
Mais les élèves,
eux, les pré-adolescents surtout, restent en perte de repères, et se
rendent tous les jours dans une école qu’ils ne s’approprient plus,
pour apprendre ce qui n’a plus de sens pour eux, sans réussir à
faire le lien entre vie sociale et vie scolaire. Des jeunes
fortement démobilisés, démotivés, en crise. Pour eux, c’est ce
moment où il est difficile de
grandir,
dans la
famille ou
à l’école.
C’est pourquoi le
projet Extension est né : il a voulu proposer à 90 élèves de
4ème des activités permettant de développer des compétences au-delà
des disciplines scolaires classiques. Il a voulu remobiliser les
élèves, créer du lien, redonner du sens, montrer qu’un être n’est
être qu’à la fois dans son monde, dans un monde, avec l’autre.
Qu’il le ressent, qu’il le
réfléchit – que ce monde soit pensé ou renvoyé-. Pour cela, il
fallait alors proposer des activités variées et moins
conventionnelles. C’est ce qu’Extension a fait. L’orientation
est multiforme culturelle, artistique, sociale, physique…. Au menu :
lecture, écriture, théâtre, cirque, Langue Des Signes, voile, course
d’orientation…. Pour aider , des partenaires : la bibliothèque
Saint-Eloi, la base nautique de Choisy, le Parc de la Villette..
Pour cela aussi,
il a fallu bouleverser les rythmes solaires, les structures classes,
les manières d’enseigner et d’apprendre : travailler en groupe de
15, annualiser les heures de cours, décloisonner les
apprentissages, ouvrir à des partenaires extérieurs… Il a fallu
également dégager un volant d’heures supplémentaires ( 5 heures /
semaine). Il a fallu que l’établissement modifie des données
structurelles ; les heures, les lieux sont devenus
élastiques :
on se déplace à la base de Choisy, les cours d’arts plastiques et
de musique s’arrêtent à Pâques…
Puis, peu à peu,
les élèves semblent goûter au « travailler autrement ». Il est
difficile pour l’instant de trouver des éléments d’évaluation qui
soient relativement objectifs. Cependant, les discours circulent
d’une classe à l’autre, les impressions s’échangent, le CDI est
davantage fréquenté par les élèves de 4ème.
Plus de communication semble lier les élèves.
Dans leur
sillage, ou en éclaireurs, quelques parents, qui apprécient le
travail et sont enchantés, ont voulu
tendre la main : certains ont offert leur aide, proposé des
contacts. Ils font partie intégrante du projet Extension et
lui confèrent un prolongement dans le cercle plus quotidien. Un
lien est fait entre institution et
famille.
On attend la
suite….
en complément de tout
le dispositif "classes à projet" des niveaux 6ème et 5ème de
l'établissement, voir textes et documents
disponibles sur cette page
DESCRIPTION DU PROJET (juin 2007)
Etat
des lieux
1.L’établissement :
Le collège Guy FLAVIEN est situé dans le 12ème
arrondissement (métro Reuilly-Diderot), dans un quartier neuf
à l’architecture verticale, né dans les années 70 : l’îlot de
Saint-Eloi.
Il s’agit bien là d’un « îlot » dans le
quartier de Reuilly puisqu’il est situé entre le boulevard
Diderot, la rue de Reuilly et la rue Erard. La rue d’Artagnan
est une voie piétonne à laquelle on accède par un passage sous
l’immeuble du numéro 10 de la rue Erard ou, à son autre
extrémité, par la « dalle » et le « colimaçon » de la place du
colonel Rozanoff.
Le collège se trouve au carrefour du Paris
pittoresque et animé du faubourg Saint-Antoine et de ses
artisans, dans un tissu urbain très dense à l’architecture
ancienne allant de la splendeur à l’extrême vétusté parfois,
et du Paris du 19ème siècle avec ses tours, ses
espaces ouverts, ses grands nouveaux quartiers (Bercy, Gare de
Lyon, Gare de Reuilly).
2.La
population scolaire :
Recrutement :
Le collège se remet d’une étiquette
d’établissement « difficile » du quartier. Mais la
multiplication de projets (organisation d’un forum des
métiers, journée d’intégration 6ème pour les
primaires, classe à projet, fête du collège, multiplication
des voyages) tend à modifier cette image et à la rendre plus
positive.
Les élèves :
Ils sont à l’image de la situation géographique
du collège Guy Flavien. La population du collège est en effet
très hétérogène. En effet, si les chiffres concernant les
catégories socio-professionnelles des familles sont plus
favorables que la moyenne nationale, ils sont en revanche bien
inférieurs à la moyenne de l’académie. Or on connaît la
différence du coût de la vie entre la capitale et le reste du
pays. (Pour 38% de famille défavorisée au collège Guy Flavien,
l’académie en compte 22%).
Le premier indicateur de cette hétérogénéité
est le conseil de classe. On peut constater dans quasiment
toutes les classes un écart des moyennes générales supérieur à
dix points entre les premiers et les derniers élèves. On a
donc affaire à des élèves en grande difficulté scolaire.
Evidemment, on ne peut faire un raccourci direct entre les CSP
et le niveau scolaire, mais il ne fait aucun doute que les
deux sont liés.
On peut aussi, au regard du nombre important de
punitions et sanctions utilisées (rapport, exclusions, conseil
de discipline…), constater que celles-ci ne touche pas les
élèves de manières harmonieuse, puisque les noms qui
reviennent, sont quasiment toujours les mêmes
Ces deux aspects, que l’on pourrait regrouper
sous une enseigne « aspects cognitifs et affectifs », rendent
l’enseignement assez complexe, car même si l’on ne peut
séparer les élèves en deux catégories, on peut tout de même
dégager des tendances générales ; à savoir, certains élèves
sollicitent beaucoup plus les enseignants que d’autres, que ce
soit pour des problèmes de discipline ou de compréhension
(voire des deux…) alors qu’une autre partie fait preuve de
beaucoup plus d’autonomie
Orientation :
les résultats au DNB sont en dessous des moyennes nationales
et académiques, et se situent aux alentours des 60%. En
majorité, les élèves s’orientent vers une seconde générale.
3.Le
personnel :
Pour la première fois depuis 7 ans, on observe
une stabilité dans la direction. L’équipe enseignante est elle
aussi renouvelée (au tiers tous les ans, approximativement).
Le total des enseignants (certifiés en grande majorité)
oscille entre 40 et 50 suivant les années. La moyenne d’âge se
situe autour de 35 ans.
Partenaires impliqués
Dans l’établissement :
-
les trois classes de 4ème du collège
Guy Flavien
-
Mme Valobra, (professeur de lettres), Mme
Miskovsky (enseignante - documentaliste), M. Feytout
(professeur d’EPS), M. Rolland (professeur d’EPS), M. Perrié
(professeur d’EPS)
A l’extérieur de l’établissement, les
partenaires extérieurs :
-
Une librairie
Matière à Lire,
librairie du quartier représentée par :
Arthur Bidegain, libraire
Geneviève Bidegain, libraire
-
Le
Parc de La Villette
Sylvie Cadenat, service de médiation
culturelle, responsable du dispositif
Villette en piste !
-
Un établissement d’enseignement :
Collège & Lycée Privés MORVAN
Secondaire général laïc pour déficients
auditifs
68, rue de la Chaussée d’Antin, Paris 9èmed’Antin
75009 PARIS009 PARIS
-
Une bibliothèque :
Bibliothèque Saint Eloi (ville de Paris) et son
équipe
23, rue du Colonel-Rozanoff, Paris 12ème
-
Une association :
Chandanse
des Sourds
13, rue de la Cossonnerie, Paris 1er
Deux artistes : un slameur sourd : Hervé Bwasi
- Lubaya, un percussionniste sourd: Moïse Horn0
-
Une base de loisir
La Base
nautique de Choisy le roi
Parc interdépartemental des sports
Descriptif : Extensions
Ce projet s’inscrit en continuité,
enrichissement, élargissement et ouverture du projet
d’établissement dont les axes principaux sont : « Vie
scolaire : prévenir la perte de motivation des élèves » (axe
n°1) ainsi que « Interdisciplinarité et thème de
convergence » (axe n°2).. Il aurait pour but d’initier les
élèves à plusieurs disciplines artistiques et culturelles
ainsi qu’à diverses activités physiques de pleine nature. Cet
axe commun développé dans deux dominantes complémentaires
permettrait le développement des 7 compétences transversales
présentes dans le socle commun de 4ème , sur la
base de groupes de travail faisant éclater la structure-classe .
Pourquoi un niveau entier ? Pourquoi les
quatrièmes ?
En 6ème et 5ème des projets mis en place en
2005/2006 et 2006/2007 ont permis une plus grande cohésion des
classes, un meilleur travail en équipe, une étroite
collaboration entre différents acteurs pédagogiques, une
ouverture sur l’autre, une revalorisation de l’image du
collège, un dynamisme pédagogique…
Il nous a paru constructif de maintenir cet
esprit, de continuer à travailler dans le sens d’une cohésion
de l’équipe, des élèves, des apprentissages, mais de ne plus
limiter cette démarche à la structure classe. Elargir le champ
d’action à tout un niveau offrirait un travail en prolongement
et en ouverture.
D’autre part, le niveau 4ème est souvent
considéré comme difficile. L’élève est en pleine adolescence :
transition, rupture, perte de repères, construction d’une
identité propre et collective. C’est un moment de
bouleversement, ayant un impact fort sur sa vie de collégien.
La cohésion offerte par le projet pourrait l’aider dans son
évolution d’être apprenant.
L’organisation serait différente en fonction de
l’objectif visé et des contraintes matérielles, pédagogiques
et structurelles liées à l’enseignement de cette dominante.
Le projet a vu le jour très tard dans l’année,
fin mai, à partir d’un désir de quelques enseignants d'abord
puis s’est généralisé et a commencé à engager d’autres acteurs
de l’équipe éducative. La DHG avait déjà été votée et la
plupart des heures utilisées pour maintenir les projets 6ème /
5ème.
L’idée au départ était de monter un projet APPN
global qui nécessitait une annualisation des heures des cours
donc un professeur d’EPS supplémentaire et un même professeur
de français sur le même niveau. L’innovation engageait déjà
une nécessité structurelle et un impératif de répartition de
services.
A partir de là, une dynamique s’est mise en
mouvement : le professeur de français a eu le désir de
travailler en projet avec ces classes qu’elle avait déjà en
5ème. L’idée première était de constituer 3 classes à PAC
avec trois projets spécifiques. Les raisons de ces choix
étaient multiples : d’abord un intérêt personnel, lié
également à des formations antérieures adaptées au projet :
pratique d’un atelier d’écriture annuel sous la direction
d’Anne Zali à la BNF et dirigé par François Bon et Gérard
Noiret, pratique du théâtre depuis 2000 sous la direction de
Jean-Luc Moisson, classe cirque avec La Villette en 2005/2006,
Signer et Slamer en 2006/2007 ; mais également le choix de
travailler en pédagogie de projet ; enfin, un désir
d’impliquer un plus grand nombre de l’équipe éducative ainsi
que des partenaires extérieurs.
A partir de là, s’est construit un projet plus
ambitieux et plus global, reliant deux pôles (APPN et
Quatrièmes en Culture) engageant tout un niveau, offrant une
cohésion à l’ensemble et élargissant les domaines
d’apprentissages.
C’est pourquoi également les heures Ecriture et
Théâtre seraient animées pas ce même professeur. Initialement,
l’heure de Slam devait être également être assurée par ce
professeur, cependant les contraintes matérielles ont été
impossibles à surmonter et jusqu’à présent cet atelier ne
figure plus dans ceux proposés. Néanmoins, on peut toujours
espérer qu’à la rentrée, avec le personnel nouvellement nommé
et la présentation du projet à l’ensemble des collègues,
quelqu’un aura le désir de prendre ceui-ci en charge.
Les heures d’atelier de lecture seraient
animées par la documentaliste, enseignante à l’IUFM et membre
d’un comité de lecteurs.
Les heures de LSF seraient animées par les
bibliothécaires sourds de la bibliothèque Saint Eloi, qui ont
déjà fait un travail avec le collège l’année précédente
Les heures de cirque seraient animées par un
professeur d’EPS qui offrirait la structure et l ‘encadrement
des élèves et qui dispose du matériel adéquat (le cycle cirque
faisant partie du programme d’EPS)
Le projet n’a cessé d’évoluer en quelques
jours, pour devenir ce qu’il est à présent. Il n’est pour nous
qu’à un stade expérimental et est sujet -en fonction des
impondérables, des impératifs, des contraintes, des désirs des
uns des autres- à transformation.
Pour les activités physiques et de pleine
nature
Le projet a pour but de programmer des APPN
(Activités Physiques de Pleine Nature) à des classes de 4ème
sur la base d’une réorganisation des horaires tout en faisant
se rencontrer des disciplines pour décloisonner une partie des
enseignements.
Le choix de l’APSA (Activité Physique Sportive
et Artistique), les APPN, résulte d’un constant malheureux en
région parisienne. Ces activités ne sont que très rarement
programmées dans le cadre des cours d’EPS malgré l’obligation
institutionnelle (moins de 3%) du fait du manque
d’installation mais aussi du temps nécessaire pour pratiquer
ces activités. Nous avons la chance d’avoir la base nautique
de Choisy le Roi à « proximité » et la réorganisation prévue
dans ce projet permettrait de s’affranchir de cette seconde
contrainte.
Pourquoi un professeur d’EPS supplémentaire pour
la pratique d’APPN
?
Sur la base de Choisy, l’organisation serait la
suivante : sur une matinée, nous emmènerions les 3 classes de
4ème. Sur place, les élèves se verraient proposer
des activités nautiques ainsi que de la course d’orientation.
Celle-ci regrouperait les 2/3 des élèves et serait encadrée
par deux professeurs.
En ce qui concerne les activités nautiques, des
textes régissent cette pratique. La sécurité sur l’eau doit
être assurée par la présence d’un bateau pour 10 embarcations.
Dans notre projet, et afin de rentabiliser au mieux les temps
de pratique, 20 embarcations (canoë, kayak, optimiste,…)
seraient nécessaires d’où la présence de 2 bateaux donc 2
professeurs. Au total, cette organisation nécessiterait 4
professeurs.
Un professeur supplémentaire doit donc être
présent durant ces quelques séances afin de respecter les
règles de sécurité. L’équipe EPS du collège, pour la rentrée
2007/2008 comporte 3 temps complets et un complément de
service. Il est donc possible dans nos emplois du temps que
les 4 professeurs d’EPS du collège se retrouvent sur ce même
créneau.
Pour les activités culturelles et artistiques,
l’enseignement se déroulerait en
ateliers hors temps scolaire.
L’expérience aurait pour condition une
souplesse plus large des horaires et en ce sens, toucherait à
l’organisation générale des emplois du temps.
Six disciplines seraient au programme : Slam
(dans la mesure du possible), Langue des Signes, Théâtre,
Cirque (1 et 2 si pas de slam) , Atelier d’écriture, Atelier
de lecture.
La structure en atelier conviendrait davantage
à ce volet du projet qui nécessite un travail moins ramassé au
niveau du temps afin de laisser aux élèves la possibilité de
s’approprier les apprentissages dans la durée. La
concentration des horaires est importante pour les APPN, alors
que la durée s’impose plus pour les activités culturelles et
artistiques.
En outre, chacune des classes de 4ème
serait pilote d’un projet spécifique , mais la totalité des
élèves pourrait ainsi bénéficier des enseignements sur un
cycle de 5 à 6 séances. La classe pilote se verrait proposé un
« stage en immersion » de deux jours complets, si possible
dans le cadre de son projet spécifique.
Caractère expérimental du projet
¾
Une réorganisation structurelle
L’innovation résulterait tout d’abord de
l’organisation générale ou plutôt de la réorganisation des
enseignements. En effet, nous souhaiterions annualiser
certaines heures d’enseignement pour ainsi bénéficier de
plages de 4 heures en EPS nous permettant de rentabiliser au
mieux les temps de pratique. Les élèves de 4ème ont
3 heures d’EPS : 2h + 1h, il s’agirait donc d’annualiser
l’heure seule. Ainsi, durant les ¾ de l’année, les élèves
auraient 2h d’EPS, puis lors des dernières semaines ils
auraient 2h + 4h d’EPS par semaine.
¾
Carrefour / croisement de plusieurs matières
L’expérimentation concernerait donc au premier
plan 4 disciplines (EPS, Français, Arts Plastiques et
Education Musicale) de part la réorganisation. Ainsi, pendant
les 3/4 de l’année (27 séances) ces disciplines auraient du
temps en plus et travailleraient sur des créneaux de 2h / 1h
(en alternance et par roulement) au lieu d’1heure
hebdomadaire. Une répartition sur 1h20 était initialement
prévue, afin d’équilibrer les heures de cours sur la matinée,
mais la mise en place de cette proposition s’est heurtée à des
impossibilités d’organisation matérielle.
Mais l’objectif et le caractère expérimental
résultent aussi dans la volonté de décloisonner les
enseignements. Certaines disciplines vont jouer un rôle majeur
dans l’acquisition de compétences transversales comme les
Sciences Physiques, les SVT, l’Histoire Géographie ou le
Français.
Pratiquer la course d’orientation ou
les activités nautiques, supposent l’acquisition de
compétences et connaissances spécifiques mais également
transversales (cf. annexe 1). Le caractère expérimental
s’inscrirait dans les nouvelles orientations du socle commun
en particulier les pôles 6 et 7 du socle commun à savoir « les
compétences sociales et civiques » et « l'autonomie et
l'esprit d'initiative ».
n
Création d’un nouveau tissu social
Une autre caractéristique sera l’éclatement des
groupes-classes qui permettra une plus grande cohésion du
niveau tout entier, un échange, un partage. Il aidera au
renforcement du lien entre élèves, associera différentes
matières, aidera à la construction du sens et une
réappropriation de l’espace scolaire. Le dispositif verra
l’émergence d’un corps mis en écriture, en réflexion, en
mouvement, en création, un corps s’engageant plus pleinement
dans une école lui permettant d’être le moteur d’un désir
d’apprentissage, d’une ouverture sur soi et l’autre. Et dans
ce travail de lien, les élèves engageront les parents, et un
autre regard sur cette école où l’on enseignerait autrement et
qui saurait également entendre et y associer son
environnement.
Outre l’acquisition de compétences
transversales et la consolidation des compétences
spécifiques, le projet dans son ensemble permettra de mettre
en pratique, d’expérimenter, d’acquérir ou d’affirmer, dans
des champs moins traditionnels, les pôles 1, 5, 6 et 7 du
socle commun de quatrième, à savoir : « maîtrise de la langue
française », « acquisition d'une culture humaniste »,
« acquisition de compétences sociales et civiques » et
complètera, en cela, ceux plus particulièrement engagés dans
le projet APPN(cf. annexes)
Effets attendus :
Le caractère innovant de toute action entraîne
déjà à l’origine une motivation ou du moins un intérêt plus
important de la part des élèves.
D’abord, nous misons sur un plus grand confort
des enseignants et des élèves, confort permettant à l’élève et
à l’enseignant de retrouver le plaisir, le désir d’être
ensemble dans une même dynamique, dans un collectif grâce à
l’annualisation de certaines heures.
En effet, sur 55 minutes de cours, entre la
mise en place des élèves et l’appel, il ne reste que peu de
temps de pratique effective. Ceci est d’autant plus vrai en
EPS où il faut rajouter les déplacements et l’installation du
matériel qui peuvent parfois être assez conséquent. En
proposant des temps de pratique ni trop longs (heures) ni trop
courts (1 heure), nous espérons travailler dans des conditions
plus calmes et plus propices aux apprentissages.
On pourrait alors voir évoluer l’élève selon
une dynamique signifiante, celle de la (ré)appropriation du
SENS des apprentissages, en rétablissant de manière claire des
enjeux des activités, et souhaitons-le, définir mieux,
préciser, enrichir le rôle de l’école : lieu où l’on apprend,
où l’on s’apprend, soi et les autres, soi avec les autres,
l’école comme école de la vie aussi, donnant à chacun le
matériau pour apprendre à réfléchir, comprendre et analyser le
monde qui l’entoure ; l’école qui stimulerait la curiosité,
par des pratiques nouvelles se dégageant de la pression
évaluatrice notée.
La déstructuration de la classe permettrait en
outre une plus grande cohésion d’ensemble et une meilleure
communication entre les élèves eux-mêmes ; l’espace classe ne
serait plus vécu comme un lieu fermé. Une plus grande
perméabilité offrirait peut-être une réflexion, une
interrogation « sur la manière de lutter contre la
coagulation d ‘élèves qui tiennent aujourd’hui lieu de
« classes », en structurant des groupes de travail exigeant où
chacun ait une place et ne soit pas tenté de prendre toute la
place (…) pour que chacun puisse s’inscrire dans un projet et
cesse d’exiger tout, tout de suite, tout le temps » (Meirieu)
En réinvestissant les compétences dans l’espace
- classe, on pourrait souhaiter un élève plus conscient des
enjeux du groupe avec l’atelier comme déclencheur du
glissement opéré du groupe-atelier au groupe –classe.
La valeur du projet, en son interdisciplinarité
intra et extrascolaire, serait d’accompagner l’élève dans sa
démarche pour créer du lien : des compétences transversales
aux compétences spécifiques ou vice versa. Un projet pour le
conduire vers l’investissement dans une tâche à long terme,
dans une œuvre collective, vers la structuration d’une pensée,
pour lui rappeler que les apprentissages ne peuvent faire
l’économie de l’effort, de l’échec, de l’erreur, de
l’engagement, du recommencement..
La présence de structures partenaires
(librairie, association, bibliothèque, théâtre, base nautique)
offre la richesse du rappel au quotidien, au civique, à la
ville, pour ne pas maintenir l’école dans une logique
d’exclusion et montrer aux élèves les innombrables
possibilités de ses résonances, pour maintenir une école non
coupée de son environnement et en charge de sa fonction
d’éducatrice.
Chaque volet fait l’objet, en annexe, d’un
développement spécifique.
Evaluation
Les bases de ce projet résultent en premier
lieu de l’évaluation très positive des différents projets
initiés depuis 2 ans au collège Guy Flavien.
En effet, depuis la rentrée 2005/2006 des
projets pour chaque classe de 6ème sont proposés ainsi que
pour les 5èmes depuis la rentrée dernière. Les bilans
successifs nous ont fortement encouragé à poursuivre et à
approfondir ces projets. En outre , les activités APPN
constituent également un prolongement d’activités menées en 5ème
et ayant eu un impact positif sur les classes.
Cette évaluation pendra en compte plusieurs
dimensions, différentes et complémentaires, ne se situant pas
au même niveau d’analyse.
Les différents aspects abordés seront les
suivants :
1/ L’organisation du projet lui-même :
Selon 3 points de vue : les acteurs éducatifs,
les élèves , les parents d’élèves
Une évaluation qualitative sera engagée en fin
d’année par le biais d’un questionnaire destiné aux parents et
aux élèves afin de les interroger sur ce qui a été mis en
mouvement, ce qu’ils ont constaté (engagement dans l’école,
intérêt, motivation, curiosité, difficultés, lourdeur….)
Le projet a-t-il permis une plus grande
cohésion des élèves, de l’équipe éducative ?
Doit-il évoluer ? Comment ?
Objectif à long terme : demi journée projet
2/ Des contenus :
Ce qui a été fait était-il ce qui était
prévu ? Y a-t-il eu des modifications ? Pourquoi ? Comment ?
Ces contenus ont-ils nécessité une formation enseignante ?
Cette autre manière d’apprendre a-t-elle eu un effet plus
large sur la pédagogie des enseignants ? Sur la manière et le
désir d’apprendre des élèves ?
3/ Les apprentissages
a)
Sont ils acquis ? Comment le vérifier ?
b)
Comment les évaluer ? Par des notes, des
appréciations ? Aucune trace écrite ?
4/ Le relationnel :
Le projet a-t-il eu une influence sur la vie
citoyenne de élèves (intra et extra muros)
Quel type d’indicateur retenir ? Rapport
d’incidents / ambiance générale, …
Un témoignage des représentants des structures
partenaire serait également recueilli pour rendre compte des
effets extra muros. Mais on peut déjà dire que sur le projet
Signer et slamer, qui existait déjà en 2006/2007 sous
une autre forme, les membres de la bibliothèque affirment que
la relation des élèves à la bibliothèque s’est modifiée (et
notamment pour ceux qui n’avaient pas toujours l’habitude de
respecter l’institution) ; ils ont intégré le lieu comme
faisant partie de leur univers et non plus seulement urbain,
mais également affectif. Un lien s’est noué avec les
bibliothécaires impliqués dans le projet.
En outre, on pourra envisager 3 réunions
trimestrielles de bilan auxquelles participeront les
intervenants concernés, les professeurs ou membres de la
communauté éducative engagés, la mission académique ; on
pourra également y inviter des représentants de parents
d’élèves.
Une réflexion en amont est nécessaire sur la
nature des indicateurs objectifs pouvant nous fournir de
telles informations : absentéisme, qualité du travail fourni,
carnet de correspondance, notes, peuvent être des indicateurs
d’un positif / négatif face à l’école, mais il ne laissent pas
toujours la place à un effet à plus long terme et se limitent
à une « étude » quantitative qui ne doit pas laisser de côté
une réflexion plus approfondie sur la manière de construire et
d’interpréter les signaux.
Les travaux des élèves - pour les activités
ayant abouti à des réalisations – constitueraient un élément
important de retour . Un questionnaire, ensuite analysé,
serait distribué aux familles, aux élèves, aux représentants
des structures partenaires..
ANNEXE 1
Compétences transversales
Quatrièmes
en cultures : Signer et slamer
|
Compétences / connaissances |
« Disciplines » concernées |
|
Pratique de l’écriture poétique, lecture et analyse de
textes , mener une recherche documentaire, se familiariser
avec les outils d’information (dictionnaires, journaux,
internet..) |
Français, CDI, Langues Vivantes, Slam |
|
Etude de textes documentaires sur
l’histoire du slam et de la LSF, questionnement autour de
la différence |
Histoire, français, éducation civique, Slam |
|
Travailler la notion de rythme, de musicalité de la phrase |
Français, Musique, Slam |
|
Se
sensibiliser à la préservation de l’environnement, repérer
les gestes quotidiens destructeurs, produire un texte
engagé |
SVT,
français, éducation civique, Slam |
|
Illustrer un slam, création du lien texte / image,
maîtriser les outils informatiques |
Arts
plastiques et technologie |
|
Apprendre à connaître, comprendre et accepter l’Autre,
apprendre un nouveau langage
|
LSF,
Toutes, Vie scolaire |
Quatrièmes
en cultures : A l’écoute des mots
|
Compétences / connaissances |
Disciplines concernées |
|
Mener
une recherche personnelle d’œuvres, se repérer dans un
CDI, maniement des outils d’information, |
Français et CDI |
|
Etablir du sens entre illustration et texte, travailler la
forme du calligramme, étude de planches de BD, comprendre
la construction d’un scénario, fabriquer une planche de BD,
travail sur la structure de l’histoire courte |
Français, arts plastiques, Lecture, Ecriture |
|
Développer un vocabulaire spécifique en rapport avec le
genre étudié (aventures, science fiction) |
Français,Technologie, Arts plastiques, CDI, Lecture,
Ecriture |
|
Histoire de la lettre et du livre, connaissance du métier
de libraire et de documentaliste ainsi que leur rôle dans
la diffusion des livres, impact des média |
Education Civique, Histoire, CDI, Français |
|
Découverte de quelques grands auteurs (textes
documentaires ou extraits d’œuvres) |
Langues
Vivantes, Lecture |
Quatrièmes
en culture : Ecriture du corps
|
Compétences / connaissances |
Disciplines concernées |
|
Mener
une recherche documentaire sur les origines et l’évolution
du cirque, acquisition d’un vocabulaire spécifique |
Français ,CDI, EPS, Cirque |
|
Développement de l’effort, la concentration, l’agilité, le
positionnement dans l’espace ; sensibilité à soi et à
l’autre, prise ne compte de l’autre dans les
déplacements, les improvisations, être à l’écoute |
Français, EPS, Cirque, Théâtre, Toutes |
|
Rôle de
la musique et des décors dans les spectacles et la
« magie » du cirque |
Français, Arts plastiques, CDI, Musique, Cirque |
|
Histoire du cirque et du théâtre, connaissance des métiers
du liés au spectacle (régie, administration, artistes) |
Education Civique, Histoire, CDI, Français |
|
Découverte de quelques grands auteurs (textes
documentaires ou extraits d’œuvres) |
Langues
Vivantes, Théâtre |
Activites
physiques de pleine nature
|
Compétences / connaissances |
Disciplines concernées |
|
-
acquisition et utilisation d'un vocabulaire spécifique
précis pour assurer sa sécurité et celle des autres |
Français et EPS |
|
Construire des équilibres dynamiques et
des équilibres particuliers passagers |
Sciences physiques et EPS |
|
Mieux
connaître les caractéristiques contraignantes du milieu
physique naturel (géographie, écologie) ou artificiel
(caractéristiques physiques des matériaux utilisés pour
les pratiques) |
SVT,
EPS, Sciences Physiques |
|
Comprendre l'environnement dans sa composition (obstacles
et forces des éléments organisés en système), son
équilibre, son évolution et en connaître les incidences
sur la pratique |
SVT,
EPS, Sciences Physiques |
|
Savoir
prélever des informations, les coder et les retranscrire |
Histoire-Géographie et EPS |
|
Responsabilité vis-à-vis :
- du matériel (entretien, rangement)
- de
soi et des autres (sécurité active et passive) |
Toutes
+ vie scolaire |
ANNEXE 2
Organisation / Horaires
Quatrièmes
en cultures : le decoupage se fait sur 6 periodes (Demi
–trimestre)
Pour les
APPN, voir détail dans les tableaux suivants
Horaires
|
Atelier |
Période 1 |
Période 2 |
Période 3 |
Période 4 |
Période 5 |
Période 6 |
|
Signe |
Groupe
1 |
Groupe2 |
Groupe
3 |
Groupe
4 |
Groupe
5 |
Groupe
6 |
|
Cirque 1 |
Groupe
6 |
Groupe
1 |
Groupe
2 |
Groupe
3 |
Groupe
4 |
Groupe
5 |
|
Cirque 2 |
Groupe
5 |
Groupe
6 |
Groupe
1 |
Groupe
2 |
Groupe
3 |
Groupe
4 |
|
Théâtre |
Groupe
4 |
Groupe
5 |
Groupe
6 |
Groupe
1 |
Groupe
2 |
Groupe
3 |
|
Ecriture |
Groupe
3 |
Groupe
4 |
Groupe
5 |
Groupe
6 |
Groupe
1 |
Groupe
2 |
|
Lecture |
Groupe
2 |
Groupe
3 |
Groupe
4 |
Groupe
5 |
Groupe
6 |
Groupe
1 |
EDT
Classes de 4ème (annuel)
|
Projet |
4ème 1 |
4ème 2 |
4ème 3 |
|
Mardi 11h30 / 12h30 |
Cirque
1 / Théâtre / Cirque 2 |
|
Jeudi 13h45 / 14h45 |
Signe /
Ecriture/ Lecture |
Horaires
4èmes (annuel)
|
|
Lundi |
Mardi |
Mercredi |
Jeudi |
Vendredi |
|
8h / 9h |
Cours |
Cours |
Français
Arts Plastiques
Education
Musicale
APPN |
Cours |
Cours |
|
9h / 10 h |
Cours |
Cours |
Cours |
Cours |
|
10h30/ 11h30 |
Cours |
Cours |
Cours |
Cours |
|
11h30 /12h30 |
Cours |
Atelier |
Cours |
Cours |
|
13h45 / 14h45 |
Cours |
Cours |
|
Atelier |
Cours |
Alignement Horaire intervenants (professeurs/ documentaliste):
M. Rolland, Mme Valobra, Mme Miskovsky
|
|
Lundi |
Mardi |
Mercredi |
Jeudi |
Vendredi |
|
8h / 9h |
Cours |
Cours |
Français
Arts Plastiques
Education
Musicale
APPN |
Cours |
Cours |
|
9h / 10 h |
Cours |
Cours |
Cours |
Cours |
|
10h30/ 11h30 |
Cours |
Cours |
Cours |
Cours |
|
11h30 /12h30 |
Cours |
M. Rolland, Mme Valobra |
Cours |
|
|
13h45 / 14h45 |
Cours |
Cours |
|
Mme Valobra
Mme Miskovsky
Un autre intervenant ? |
Cours |
Pourquoi une nouvelle version ?
Il
était matériellement impossible d’aligner 3 heures sur
l’emploi du temps des élèves et aucun professeur, pour
l’instant, ne s’est proposé pour assurer l’atelier slam. Pour
l’instant donc, l’activité slam n’est pas assurée et a été
remplacée par un deuxième cycle cirque.
Il
n’est pas exclu qu’à la rentrée, ceci change encore dans la
mesure où certains professeurs ou membres de la vie scolaire
peuvent à tout moment s’intégrer au projet, le modifier,
l’enrichir.
Les contraintes horaires
L’heure de cirque ne peut avoir lieu que le mardi en raison
des disponibilités du gymnase.
L’heure de LSF doit voir lieu le jeudi de 13h45 à 14h45 seul
moment de disponibilité des bibliothécaires de Saint-Eloi.
Du
coup, les autres ateliers doivent s’aligner à partir de ces
contraintes matérielles. Il sera prévu un travail de recherche
au CDI le mardi en quinzaine ainsi qu’un travail hebdomadaire
d’écriture en autonomie le jeudi pour les demi-pensionnaires.
L’heure d’atelier d’Ecriture aura lieu le jeudi , moment de
disponibilité d’une salle de la bibliothèque (un atelier par
cycle).
Les
périodes envisagées n’auront plus lieu en alternance mais en
cycle de 5 à 6 séances où les enfants pourront approfondir,
semaine après semaine, les apprentissages et passer ensuite au
cycle suivant. Il nous paraît finalement plus intéressant de
procéder ainsi - même si au départ, il s’agissait davantage
d’un choix par défaut.
Activités
physiques de pleine nature
Le
découpage se fait sur 4 périodes
Horaires
|
|
Période 1
9 semaines |
Période 2
9 semaines |
Période 3
9 semaines |
Période 4
9 semaines |
Total Année
36 semaines |
|
Français |
2 h / 1
h |
2h / 1
h |
2 h / 1
h |
0 |
36h |
|
Arts
Plastiques |
2 h / 1
h |
2 h / 1
h |
2 h / 1
h |
0 |
36h |
|
Education Musicale |
2 h / 1
h |
2 h / 1
h |
2 h / 1
h |
0 |
36h |
|
EPS |
0 |
0 |
0 |
4h |
36h |
EDT P1 à
P3
|
|
Semaine 1 |
Semaine 2 |
Semaine 3 |
|
|
Français |
Arts Plastiques |
Education Musicale |
Français |
Arts Plastiques |
Education Musicale |
Français |
Arts plastiques |
Education Musicale |
|
8h15 / 9h 10 |
4°1
|
4°2
|
4°3
|
4°3 |
4°1 |
4°2 |
4°2 |
4°3 |
4°1 |
|
9h15 / 10 h10 |
|
10 h 30 / 11h25
|
4°2 |
4°3 |
4°1 |
4°1 |
4°2 |
4°3 |
4°3 |
4° 1 |
4°2 |
|
11h30 / 12h 25 |
4°3 |
4°1 |
4°2 |
4°2 |
4°3 |
4°1 |
4°1 |
4°2 |
4°3 |
EDT
Classes P1 à P3
|
|
Semaine 1 |
Semaine 2 |
Semaine 3 |
|
|
4°1 |
4°2 |
4°3 |
4°1 |
4°2 |
4°3 |
4°1 |
4°2 |
4°3 |
|
8h15 / 9h 10 |
Français |
Arts plastiques |
Education Musicale |
Arts plastiques |
Education
Musicale |
Français |
Education Musicale |
Français |
Arts Plastiques |
|
9h15 / 10 h10 |
|
10 h 30 / 11h25
|
Education Musicale |
Français |
Arts Plastiques |
Français |
Arts Plastiques |
Education Musicale |
Arts Plastiques |
Education Musicale |
Français |
|
11h30 / 12h 25 |
Arts Plastiques |
Education Musicale |
Français |
Education Musicale |
Français |
Arts Plastiques |
Français |
Arts Plastiques |
Education Musicale |
| |
Innover
Expérimenter
Accompagner
Évaluer
Former
Collège Guy
Flavien:
6, rue d’Artagnan, 75012 PARIS, Tél. : 01 43 46 77
46 Mél :ce.0752189x@ac-paris.fr
Quatrièmes en culture
VALOBRA KarolaProfesseur
de lettresTél. : 06
50 75 25 21Mèl :
karola.valobra@free.fr
Activités
Physiques de Pleine Nature
FEYTOUT Thomas
professeur, coordonnateur EPS
Tél. : 06
83 18 35 95

|