



BILAN D'ETAPE (juillet
2009)
Bilan
d’étape de l’expérimentation en classe de 3e au
Collège Paul-Valéry : Option cinéma pour les collégiens.
Les principes de cette expérimentation ; deuxième année.
Il
s’agit de faire le lien entre le collège où n’existe
que ponctuellement l’opération Collégiens au cinéma, et
l’option cinéma du lycée et des classes préparatoires aux
grandes écoles qui constituent des pôles d’excellence de la
Cité scolaire : 100% de réussite au bac et un admis – major
de promotion – à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon.
Un
des objectifs au niveau local est donc de garder les
meilleurs élèves du collège et leur donner le goût du
cinéma comme art et comme pratique artistique, et les amener
à poursuivre leur cursus au lycée Paul-Valéry. Les anciens 3e
ont passé leur année en seconde cinéma, et passent pour la
plupart en 1ère L option « lourde » de cinéma.
L’an
passé (en 2008-2009), trois élèves ont choisi de rester à
Paul-Valéry pour l’option cinéma, dont une mention très bien
au Brevet des collèges. Les prévisions pour l’an prochain
sont encore supérieures, puisque 7 élèves ont demandé
Paul-Valéry en premier vœu pour poursuivre l’option ;
certains d’entre eux sont parmi les meilleurs de la classe.
Quels moyens ont été mis en œuvre cette année pour ce
projet ?
La
classe de 3e1 est une classe d’un relativement
bon niveau : une partie des élèves étudie en plus le latin
et le grec. Mais le projet leur a été présenté seulement à
la rentrée, et ils ont alors pu s’inscrire dans cet
enseignement qui se rajoutait à leurs heures de cours.
Sur 27 élèves, 17 se sont inscrits, pour deux heures de
cours supplémentaires le vendredi de 10 à 12h.
Les
cours de cinéma sont dispensés par le seul professeur de
français (qui enseigne le cinéma au lycée et en classes
prépas), l’équipe cette année n’ayant pas été constituée
précisément pour ce projet. Il faudra évidemment intégrer
le reste de l’équipe les années suivantes (du moins les
professeurs d’arts plastiques et de musique), et
constituer la classe uniquement avec les élèves inscrits
pour ce projet de classe.
Quel a été le contenu de cet enseignement cette année ?
Les
élèves ont travaillé sur une problématique précise : filmer
la ville.
Ils
ont étudié des films projetés en classe, ou en salles (la
classe participe à l’opération Collège au cinéma) et
s’initient à l’analyse filmique, en réfléchissant par
exemple sur Playtime, L’Aurore, Les 400 coups, La
première nuit, Blade Runner, Paris vu par, A propos de Nice,
et d’autres.
Ils
ont encore travaillé en début d’année sur un logiciel
d’annotation d’images expérimental développé par l’IRI,
Lignes de Temps, en partenariat avec le Centre
Georges Pompidou, produisant des analyses du
Cameraman, avec Buster Keaton. Ces « regards
signés » sont visibles sur le site de l’IRI.
Il
n’y a pas eu de réalisation vidéo cette année, ni de voyage
dans un festival de cinéma.
Comment améliorer le dispositif pour l’an prochain ?
On
constituera la classe véritablement autour de ce projet
pédagogique : les élèves de 4e ont ainsi pu
choisir en fin d’année scolaire de s’inscrire dans la classe
à projet de leur choix. Ils ne découvriront donc pas
l’existence de l’option au mois de septembre.
En
outre, les heures de projet ne seront pas seulement
rajoutées à l’horaire hebdomadaire de la classe, mais bien
intégrées dans un après-midi des arts, consacré au
travail sur ce projet collectif. Ce moment de cohérence sera
constitué de : 1h de musique + 1h d’arts plastiques + 2 h de
cinéma. Le regroupement des heures permettra notamment
d’organiser des sorties à la Cinémathèque, dans des musées
ou de lancer le travail de réalisation et d’écriture, qui ne
peut être fructueux que sur des périodes plus longues.
Enfin, les cours des 3 professeurs viseront à la
réalisation collective d’un film par les élèves, autour
de l’œuvre maîtresse d’Alfred Hitchcock, La Mort aux
Trousses, envisagé dans ses potentialités narratives,
musicales, et graphiques.
L’année sera émaillée de rencontres de professionnels du
cinéma et de la musique, à la Cinémathèque Française
(partenaire de l’option cinéma du lycée) et dans divers
lieux culturels parisiens.
Tout
le travail de l’année prendra donc son sens et sa cohérence
dans cette réalisation commune : écriture de
scénario, tournage du film, élaboration de story-boards,
construction de décors le cas échéant, composition d’une
bande musicale, montage et post-production du film. Les
élèves réaliseront par ailleurs un journal de bord collectif
du projet. Le tout sera mis en ligne sur le blog de l’option
cinéma, et les parents pourront ainsi suivre la progression
du projet au jour le jour.
Cette expérimentation apporte-t-elle une valeur ajoutée au
collège et à l’image de la Cité scolaire en général ?
Des
demandes d’inscription dans la 3e à option cinéma
arrivent par mail à l’adresse indiquée sur le site du
rectorat et du lycée. L’image du collège semble donc devenir
celle d’un établissement aux projets culturels ambitieux et
qui propose une vraie voie de réussite pour les élèves, au
collège comme au lycée, sans parler des classes
préparatoires (3 sous-admissibles et 1 admissible cette
année).
Contact
Philippe ZILL
pzill@free.fr
BILAN D'ETAPE - juin 2008
La
Cité Scolaire Paul-Valéry rassemble un collège et un lycée
avec des classes préparatoires. Ce sont donc 2 entités qui
constituent Paul-Valéry, à la fois complémentaires et
porteuses d’une problématique propre.
Le
lycée souffre d’un déficit d’image largement injustifié dans
le secteur, à l’exception de l’option cinéma audiovisuel,
dont les résultats au bac et aux concours des grandes écoles
sont très bons, et qui constitue un pôle d’excellence.
Il
s’agit donc de faire le lien entre l’option cinéma existant
au niveau du lycée pour élargir cet enseignement aux classes
de collège, et dans un premier temps, à titre expérimental,
dans une classe de troisième.
Un
des objectifs au niveau local est donc de garder les
meilleurs élèves du collège et leur donner le goût du cinéma
comme art et comme pratique artistique, et les amener à
poursuivre leur cursus au lycée Paul-Valéry.
A un
niveau plus large, cette expérimentation peut mettre en
évidence l’intérêt d’enseigner d’autres matières artistiques
au collège, dans les établissements qui disposent des
équipements de cinéma, des enseignants formés et des
structures partenariales, de la 6e à la 3e.
Quels moyens pour ce projet ?
La
classe de 3e2 est une classe d’un relativement
bon niveau : une partie des élèves étudie en plus la latin
et le grec. Le projet leur a été présenté seulement à la
rentrée, et ils ont pu s’inscrire dans cet enseignement qui
se rajoutait à leurs heures de cours. Sur 27 élèves, 17 se
sont inscrits, pour deux heures de cours supplémentaires le
vendredi de 14 à 16h.
Les
cours de cinéma sont dispensés par le seul professeur de
français (qui enseigne le cinéma au lycée et en classes
préparatoires), l’équipe cette année n’ayant pas été
constituée précisément pour ce projet. Il faudra évidemment
intégrer le reste de l’équipe les années suivantes, et
constituer la classe uniquement avec les élèves inscrits
pour ce projet de classe.
Quel est le contenu de cet enseignement ?
Assuré par un professeur de l’option lycée, les cours sont
pensés dans la continuité de l’enseignement de seconde.
Les
élèves travaillent donc sur une problématique de cinéma (le
point de vue) et sur un thème assez proche cette année (le
regard).
Ils
étudient des films projetés en classe, ou en salles (la
classe participe à l’opération Collège au cinéma et a fait
un voyage de 4 jours en janvier au Festival des Premiers
Plans d’Angers) et s’initient à l’analyse filmique.
Ils
travaillent aussi sur un logiciel d’annotation d’images
expérimental développé par l’IRI, Lignes de Temps, en
partenariat avec le Centre Georges Pompidou.
Enfin, les élèves réaliseront un court-métrage autour de
cette question de cinéma, qui sera projeté avec les autres
films de l’option au mois de juin à la Cinémathèque
Française.
Comment évaluer un tel projet ?
On
pourra s’appuyer sur les productions des élèves : « bouts à
bouts » réalisés sur le logiciel Lignes de Temps,
court-métrage et dossier collectif de réalisation, qui
pourront éventuellement être mis en ligne sur le site
internet du lycée. La projection aura lieu en présence de
professionnels du cinéma, ainsi que de l’Inspectrice
Générale pour l’enseignement du cinéma.
On
pourra aussi estimer le nombre d’élèves qui poursuivent
l’option cinéma au lycée Paul-Valéry en seconde l’année
suivante.
Généralités
La
mise en place de l’option expérimentale d’enseignement du
cinéma en 3e a été un peu compliquée, notamment
quand il a fallu constituer une équipe et la présenter aux
élèves.
Le
partenariat avec l’IRI a été très intéressant autour du
logiciel Lignes de Temps, sur lequel les élèves ont
travaillé en début d’année, aboutissant à de petites
productions autour de Où est la maison de mon ami,
d’Abbas Kiarostami, et de Alumbramiento de Victor
Erice.
La
deuxième partie de l’année a été consacrée à une réflexion
sur la notion de point de vue au cinéma, et sur le thème du
regard en général.
Enfin, après avoir travaillé sur Elephant de Gus Van
Sant, les élèves ont réalisé un exercice vidéo autour de
plans séquences qui font se croiser 3 personnages dans un
même lieu.
L’évaluation par les élèves
Le
question distribué en fin d’année aux 17 élèves inscrits
(joint en annexe) permet de constater que l’expérimentation
a été accueillie avec enthousiasme par les élèves de 3e,
qui ont découvert que le cinéma pouvait s’étudier à l’école
au même titre que la musique, par exemple.
Ils
apprécient de pouvoir réfléchir sur des formes de culture
vraiment contemporaines, qui font partie de leur expérience
d’adolescents.
Ce
qui se dégage des réponses des élèves, c’est surtout leur
« fraîcheur » vis-à-vis d’un enseignement perçu comme
totalement nouveau pour eux, ce qui n’est pas tout à fait le
cas pour les élèves de lycée, qui s’inscrivent à une option
plus institutionnalisée et installée depuis longtemps.
Ils
soulignent leur intérêt pour la découverte de films
d’auteurs qu’ils n’auraient jamais découverts tous seuls,
comme Abbas Kiarostami, François Truffaut, Jacques Doillon,
ou Ken Loach. La découverte des films en salles, puis la
réflexion et le travail en classe sur ces œuvres ont été
pour eux un approfondissement nouveau à partir des films,
qu’ils n’avaient pas l’habitude d’analyser après
visionnement. Le dépassement de la simple posture de
spectateur passif est donc souvent perçu comme une nouveauté
enrichissante.
La
visite de l’expo Kiarostami/Erice a été globalement
appréciée, même si certains manifestent des réserves face à
une pratique du cinéma trop éloignée de leurs habitudes.
Enfin, c’est surtout la création vidéo qui a le plus
intéressé nos élèves : trouver des idées ensemble autour
d’un thème, faire une recherche dans tous les domaines
artistiques, proposer un synopsis, écrire une ébauche de
scénario plusieurs fois modifié, et enfin tourner des plans
(relativement complexes) en équipe toute une journée, a été
de leur propre aveu passionnant.
L’évaluation par l’équipe éducative
On
peut dire globalement que la participation des élèves à ce
projet a été enthousiaste et positive.
Dès
le début, et bien que les horaires du cours soient le
vendredi après-midi, quand les autres élèves finissaient
leur semaine, les 17 inscrits ont fait preuve de curiosité
pour les films étudiés et de bonne volonté dans la création
collective.
Cependant, il semble difficile de concilier la réalisation
d’un projet vidéo et le travail sur le logiciel Lignes de
Temps dans un temps aussi court, à savoir 2 heures par
semaine. Le travail de réalisation d’un court-métrage prend
beaucoup de temps, et il faut l’amorcer dès le début de
l’année.
L’an
prochain, il conviendra de structurer le projet annuel
autour de cette réalisation, sans se disperser sur d’autres
projets annexes.
L’idéal serait de combiner la réalisation d’un film
documentaire sur Paris, et son montage à l’aide de Lignes de
temps.
C’est
la piste qui est à l’étude pour l’an prochain, en
partenariat avec l’IRI, et avec un autre établissement
européen de même niveau, soit en Roumanie, soit en Italie.
L’avant projet est joint en annexe 2.
En ce
qui concerne le suivi des élèves, et vu le contexte
difficile de notre cité scolaire, il apparaît qu’au moins 4
élèves sur les 17 envisagent de demander le lycée
Paul-Valéry en premier vœu l’an prochain, pour pouvoir
s’inscrire en option Cinéma audiovisuel en seconde.
Cela
peut sembler peut, mais il faut savoir que la plupart des
élèves cherche en priorité à s’inscrire ailleurs qu’à
Paul-Valéry pour la classe de seconde, le lycée souffrant
d’une mauvaise réputation pour ses résultats au
baccalauréat, à l’exclusion de l’option cinéma en série L
(100% de réussite l’an passé).
On se
réjouit du dynamisme de l’IRI et du partenariat induit avec
le Centre Georges Pompidou, mais on déplore l’absence de
partenariat « officiel » avec la Cinémathèque Française,
faute de moyens.
La
Cinémathèque offre toutefois la gratuité pour nos élèves de
collège aussi, à toutes les séances de cinéma. Ce qui a pour
effet d’encourager la fréquentation de ses salles par
certains de nos collégiens.
ANNEXE :
QUESTIONNAIRE POUR LES ELEVES DE L’OPTION
CINEMA EN 3e
-
Etes-vous satisfait(e) ou non
d’avoir participé à cette option cette année ?
-
Pourquoi ?
-
Qu’avez-vous appris au cours de
l’année ?
-
Le contenu des cours
correspondait-il à votre attente ?
-
Qu’avez-vous le plus aimé cette
année ? le moins aimé ?
-
Qu’auriez-vous souhaité faire
dans le cadre de cette option cinéma ?
-
Selon vous, qu’est-ce qui peut
être amélioré dans cet enseignement ?
-
Comment cette option est-elle
perçue par les autres élèves ? vos parents ?
-
Aimeriez-vous continuer à
étudier le cinéma l’an prochain, si vous en aviez la
possibilité dans votre lycée
-
Recommanderiez-vous à d’autres
élèves de s’inscrire dans cette option l’an prochain ?
OUVERTURE
DE L’OPTION CINEMA EN CLASSE DE
TROISIEME - juin 2007
Le
cinéma est une discipline phare au Lycée Paul-Valéry, qui a
été le premier lycée en France à ouvrir son option à titre
expérimental en 1983.
Il y
a quatre ans, nous avons ouvert une option Cinéma
Audiovisuel en Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles, en
Lettres Supérieures, puis en Première Supérieure (en
partenariat avec le lycée Hélène Boucher).
Quatre ans plus tard, les dossiers affluent de toute la
France pour s’inscrire dans cette option ; les résultats
sont à la hauteur des attentes de nos étudiants : cette
année, sur 8 élèves, nous avons eu 1 admissible à
la FEMIS,
4 sous-admissibles et 1 admissible à l’ENS de Lyon
(et peut-être admis, les oraux sont en cours), et 1 reçu
à Sciences Po – Paris, en section Administration
culturelle.
n
Pourquoi créer une option cinéma au Collège ?
Le
cinéma est une discipline dont l’enseignement s’est
généralisé et étendu partout en France, au lycée d’abord, et
depuis quelques années, dans les CPGE. Les professeurs
peuvent désormais choisir de passer une certification
complémentaire qui les habilite à cet enseignement.
Il
est tout à fait dans la logique des parcours éducatifs
de nos élèves de pouvoir suivre un tel enseignement dès les
classes de Collège.
Ainsi, dans un souci de convergence des moyens, et de
cohérence des parcours pour nos élèves, nous
souhaitons leur proposer cette voie de réussite dès
le Collège, pour trois raisons :
Cette
création expérimentale va totalement dans le sens des
innovations pédagogiques recherchées par le ministère,
notamment en matière d’enseignement des arts au collège.
Le
projet a reçu le soutien enthousiaste de Mme Christine
Juppé-Leblond, Inspectrice Générale pour le Cinéma
Audiovisuel.
n
Pourquoi cette création est-elle particulièrement pertinente
au Collège Paul-Valéry ?
Ce
projet est viable et cohérent, parce que la Cité Scolaire
possède de nombreux atouts :
-
une équipe
pédagogique compétente,
formée et expérimentée.
-
des locaux dédiés
à cet enseignement : 3 salles de cours avec
vidéo-projection, bancs de montage et chariots
audiovisuels.
-
Un imposant parc
matériel
de caméras, micros, outils de post-production.
-
Un partenariat
très actif avec les Cinémas Indépendants Parisiens et
surtout la Cinémathèque Française.
n
En
quoi ce projet est-il innovant ?
L’enseignement du cinéma au Collège Paul-Valéry se fera en
synergie avec les professeurs de Musique et d’Arts
Plastiques de Troisième ; c’est donc un projet
inter-disciplinaire qui propose aux élèves de choisir entre
l’enseignement majoritaire d’une de ces trois disciplines,
qui donneront chacune leur dominante à la classe choisie.
Ceci
corrobore exactement le Point 3.1.3 de la circulaire
n°2003-173 du 22-10-2003, « Orientations pour une politique
en matière d’enseignements artistiques et d’action
culturelle », BO n°40 du 30 octobre 2003.
Les
cours de cinéma incluront une initiation à l’analyse
filmique, enseignée en cours à l’aide d’un logiciel
expérimental, développé par l’I.R.I. (Institut de Recherche
et d’Innovation, dirigé par M. Bernard Stiegler).
Ce
logiciel, appelé LIGNES DE TEMPS, permettra une approche
novatrice de l’enseignement, et une pratique individuelle
par les élèves sur des ordinateurs dédiés.
Le
logiciel sera testé en cours aux niveaux du lycée et des
classes prépas pendant l’année 2007-2008, avant d’être
présenté comme outil pédagogique possible à l’ensemble des
professeurs des options cinéma audiovisuel de France, avec
des exemples de travaux réalisés par les élèves sur les
films.
Chaque année au début du mois de juin, l’ensemble des
productions de l’option cinéma sont projetées à la
Cinémathèque Française, en présence des élèves, des
professeurs, des intervenants professionnels (réalisateurs,
chefs opérateurs, monteurs, scénaristes), des représentants
de la Cinémathèque Française, et de Mme l’Inspectrice
Générale.
Les
films réalisés par les élèves de Troisième (2 courts
métrages sur l’année maximum) seront évidemment inscrits
dans cet événement important pour l’option, où les élèves
présentent leur travail et en débattent à l’issue de chaque
film.
Comme
chaque année pour les élèves du lycée, les élèves de 3e
découvriront des métiers, mais aussi des pratiques
artistiques singulières, en rencontrant un réalisateur, un
monteur, un musicien de cinéma, un acteur, etc.
A
titre indicatif, les années passées, des rencontres ont eu
lieu entre nos élèves et les personnalités suivantes :
Bertrand Tavernier, Jacques Audiard, Joseph Morder, Antoine
Duhamel…
Ils
pourront participer à des visites à la Cinémathèque
Française (Méliès en 2008), au Centre Georges Pompidou
(exposition Kiarostami-Erice en septembre), et
éventuellement à un festival de cinéma.
Partenaires :
Rectorat de Paris, mission Innovation pédagogique et
expérimentation,; Cinémathèque Française ; Cinémas
Indépendants Parisiens ; IRCAM ; Inspection Générale .