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I Lycée technologique RENOIR

 

 

                DESIGN ET DEVELOPPEMENT DURABLE

esponsable de l'établissement, M. BOIX, Proviseur tel: 01 40 08 45 60

ce.0750710p@ac-paris.fr

 

Mission académique « innovation et expérimentation »

Académie de Paris

2008-2011

 

DOSSIER D’ETABLISSEMENT

Innovation pédagogique

Bilan d’étape – juin 2010

 

ETABLISSEMENT :

Lycée technologique Auguste RENOIR

24, rue Ganneron, 75018 PARIS

 

Tél. :  01 40 08 45 60      Télécopie : 01 45 22 13 84

 

INTITULE DE L’ACTION :

                DESIGN ET DEVELOPPEMENT DURABLE

 

 

 


 

Bilan de l’innovation «design et développement durable» 2009/2010

 

Le projet «design et développement durable» s’est décliné durant l’année scolaire

2009/2010 dans trois cours différents, après une visite commune aux deux classes de terminale STI AA, TAA1 et TAA 2, au festival international des jardins contemporains de Chaumont-Sur-Loire en septembre 2009.

Mis à part trois sujets communs (concours kookai et siège des frères Campana, carton d’invitation) les deux classes ont travaillé avec des approches et des projets différents, mais parfois évalués avec l’ensemble des professeurs des disciplines / arts appliqués.

 

MISE EN OEUVRE

1) ETUDE DE CAS

Trois cours d’études de cas ont été concernés par le thème.

D’abord l’analyse de l’un des jardins du festival International de Chaumont-Sur-Loire sur le thème de la couleur, thème du concours 2009. Les élèves ont pu appréhender les notions d’espace en fonction des dispositifs des concepteurs.

L’approche de la croissance des plantes et de leurs particularités, des systèmes d’arrosage (goutte à goutte), ont aussi été étudiées. Les élèves sur place ont été confrontés à une grande diversité de réponses face au même thème (la couleur), avec des dispositifs différents, des stratégies variées et des conceptions différentes des parcours des visiteurs et de leurs perceptions.

La rencontre des lycéens avec un paysagiste, Julien Viniane, qui a conçu une des parcelles et qui est venu au Lycée expliquer et montrer la genèse de son projet, a été riche de sens.

 

Les lycéens ont put échanger sur tel ou tel aspect du projet et de sa réalisation, la créativité des paysagistes devenant ainsi plus «concrète». Ensuite les élèves ont analysé la lampe «Lichtig», une lampe suisse éditée par l’agence PA design dont la reponsable et designer, Assia Quétin est venue expliquer le mode de fabrication reposant sur le recyclage de bicyclettes. Etre confronté à l’idée de seconde vie des objets , à partir d’objets simples appartenant à la vie quotidienne, c’est une démarche accessible pour les élèves. Les points suivants nous semblent importants :

 

Etre sensibilisé aux variations de statuts d’un objet : une bicyclette usagée, jetée au rebut, peut devenir un nouvel objet, qui ne garde pas nécessairement des traces ostensibles d’usure, mais qui peut avoir l’apparence d’un objet «neuf» en même temps que différent. Permettre de réfléchir au transfert de fonctions d’un objet à un autre : la lampe du vélo devient la partie éclairante de la lampe.

 

Enfin l’étude d’une maison de réfugiés constituée de matériaux de récupération, par l’architecte Shigeru Ban (tubes de cartons, caisses en plastiques et bâche de camion (voir les documents visuels en annexe) a permis de sensibiliser les élèves au fait que le design n’est pas réservé à des productions élitaires mais peut également aborder des univers où les contraintes économiques sont très fortes : le prix des maisons de réfugiés était très bas (environ deux mille euros). Inciter les élèves à réfléchir à tous les paramètres pouvant jouer dans la réduction du coût : intérêt d’utiliser des ressources locales (en terme de matériaux et de main d’oeuvre), la possibilité de réemploi : les maisons peuvent être réutilisées.

 

Cette étude a permis de comprendre qu’une réponse n’est pas seulement formelle mais est aussi symbolique : les abris ressemblent à des petites «maisons», à un «foyer» transitoire, rassurant pour des familles traumatisées.

 

3) RECHERCHE APPLIQUÉE

Le concours «Recycler c’est créer» organisé par Kookaï et le Musée des Arts décoratifs. Dans le cadre d’une réflexion sur le DD, les Arts Déco et l’enseigne Kookaï se sont associés pour lancer un concours intitulé «Recycler c’est créer, la deuxième vie d’un vêtement».. Il s’agissait de concevoir une création d’objets à partir de vêtements. Ayant pris conscience des problèmes de surconsommation de notre société, ce concours s’est inscrit dans une envie de démontrer qu’un vêtement peut avoir plusieurs vies mais aussi une autre fonctionnalité. Cette démarche créative

est une préoccupation très contemporaine dans le domaine du design. Nous y avons développé l’inventivité de nos élèves et leur sens technique, dans tout le processus de conception et de fabrication d’un objet. Les deux classes ont participé au concours avec les mêmes données mais dans une approche différente.

 

La Multidao Chair des frères Campana

Une étude de cas de ce siège a mis l’accent sur une autre démarche de designer, utilisant le détournement d’objet ainsi que la valorisation d’un potentiel artisanal local. Ce fauteuil en effet basé sur une structure en acier, est constitué d’une multitude de poupées de chiffons provenant des favelas brésiliennes. Cela a permis de connaître et de comparer d’autres réalisations contemporaines axées sur ces mêmes principes.

 

Conception d’un support d’invitation : exposition «Design & recyclage»

Un autre domaine des arts appliqués a été engagé en communication visuelle autour de ces notions. Il s’agissait de concevoir un support d’invitation pour annoncer une exposition situé au 104, présentant des productions contemporaines consacrées au recyclage dans le design. Les choix de mise en page, les moyens mis en oeuvre, matériau du support, encres, visuels, typo, visaient à sensibiliser les élèves pour leur donner un autre regard sur la diffusion des éléments de communication imprimée.

 

1) Arts , Techniques et Civilisation

La problématique de l’homme et de la nature apparaît dans un sujet sur le Land art qui questionnait la place de l’artiste dans la nature au sens large et qui montrait une pluralité des démarches artistiques. Ainsi Andy Golsworthy, artiste écossais qui crée uniquement en fonction de ce qu’il trouve dans un site naturel, Christo lui, met en place un dispositif complexe de toiles et emballages en fonction de son projet sur le paysage.

Un autre sujet traitait de l’arbre dans les différents champs des arts plastiques et du design qui questionnait la perception, les habitudes et les modes de fabrication notamment par les  productions du groupe de designers hollandais «Droog design».

 

APPORTS

Les apports sont variés mais portent essentiellement sur la connaissance des matériaux (recyclages et innovations) ainsi que sur différentes démarches de conception dans les domaines du design qui prennent en compte des ressources locales.

Des élèves expliquent leur travail sur le recyclage à M. Gérard, Recteur de l’Académie de Paris (ainsi qu’à M. Boix, Proviseur et M. Mayer, professeur) lors de la semaine du développement durable à la Sorbonne, avril 2010.

 

IMPACTS

Dans les parcours des élèves :

il semble que la prise en compte de ces différentes démarches favorise aussi des poursuites d’étude, en BTS design produits notamment, mais aussi en BTS design d’espace et BTS communication visuelle. Les élèves se situant alors dans une problématique importante aujourd’hui dans ces domaines, il a été décidé par l’équipe de mieux suivre les poursuites d’étude des élèves après le baccalauréat. Une demande a été faite en ce sens à l’administration portant sur les trois dernières années.

 

COMMUNICATION DU PROJET

Les travaux des élèves ont pu être montrés à des publics variés à deux occasions : d’abord aux Journées Portes Ouvertes du lycée fin janvier 2010 ensuite à la Sorbonne en ouverture de la semaine du développement durable.

Une partie de ces travaux est visible sur le site internet lycéen consacré au développement durable créer l’année précédente (www.designdd-lyceerenoir75.fr).

 

 

CONCLUSION

La diversité des approches, théorique, technologique, sociologique, philosophique et culturelle, l’ouverture dans différents domaines liés à leur formation en arts appliqués, ont permis une sensibilisation polyvalente des élèves au développement durable. La confrontation avec la réflexion, le processus créatif et l’aboutissement dans des réalisations concrètes comme avec le concours Arts Déco et Kookaï, ont joué sur plusieurs cartes des compétences des élèves. Cela a favorisé sans doute un autre regard sur le design et sur les enjeux du développement durable..

Il s’agit d’une année riche qui permettra de réenvisager un projet pour l’année prochaine intégrant mieux les notions de workshop et d’échanges directs avec des designers prenant en compte la problématique du développement durable.

 

textes écrits par les professeurs d’arts appliqués :

Sylvia Cerman

Annie Davy-Verstraten

Thierry Falcon

Geneviève Joly

Eric Mayer

coordinateur Eric Mayer

 

 

 


 

 

 état des travaux engagés autour des nouveaux matériaux et workshop (janvier 2009) en audio (mp3)

voir le site internet de l'action (mai 2009)

carnet de visite d'élèves lors du Festival de Saint-Etienne

Description du projet

Notre projet s’appuie  directement sur le concept de développement durable défini comme une notion dynamique (extrait de la charte du sommet de la Terre de Rio en 1992, adoptée par l'ONU), sur deux points notamment :

principe 3: « Le droit au développement doit être réalisé de façon à satisfaire équitablement les besoins relatifs au développement et à l'environnement des générations futures »

et le principe 21 : « Il faut mobiliser la créativité, les idéaux et le courage des jeunes du monde entier afin de forger un partenariat mondial, de manière à assurer un développement durable et à garantir à chacun un avenir meilleur ».

 

Objectif principal

 

Favoriser les réponses créatives dans les différents champs du design à la problématique du développement durable: (volonté de sensibiliser les élèves aux fondamentaux du développement durable : notions de temps, d'espace, d'énergie, réflexions sur les cycles de vie)

 

Préparer une option design et développement durable pour l'ouverture d'une section STS design d'espace (dans le cadre de l'approfondissement sectoriel).

 

Le public concerné sera constitué de deux classes de terminale STI arts appliqués, dont les élèves seront mixés par en trinômes sur la durée du projet.

 

 

Déroulement prévisionnel

 

Il s'agit d'un projet développé sur l'ensemble de l'année:

un temps « lent »:  une étude sur le quotidien du lycée et le développement durable

Des actions à différents moments des  transformations des matériaux et des « cycles de vies » d'objets généreront des possibilités innovantes.

 

Propositions d'interventions sur l'espace d'un parc récent (Clichy/Batignolles, Paris) à partir de démarches de développement durable (cycles de l'eau), travail sur le temps, (structures pour des jeux d'ombres, jeux d'enfants, kiosques).

 

Un partenariat sera établi avec la matériauthèque du FCBA (Paris).

 

trois  temps « forts »: 2 workshops, c'est-à-dire 2 ou 3 jours d'ateliers pluridisciplinaires avec des professionnels (designers, graphistes, architectes, paysagistes) et des professeurs (arts appliqués, sciences, mathématiques, langues vivantes) autour du design d'objet et d'espace ainsi qu'un voyage à la biennale internationale du design de St Etienne.


 

La communication de ces expériences est envisagée sous deux modalités :

 

publication d'un livre/mode d'emploi, par différentes démarches créatives de réutilisation des matériaux

création d'un site internet lycéen sur le développement durable

 

 

Le travail en équipe d'enseignant pluridisciplinaire (arts appliqués, sciences, mathématique, langue vivante) et en groupe de trois élèves sur les deux classes mélangées.

 

L'équipe pédagogique se conçoit en « pôles », travaillant en transversalité :

Mme Joly : pôle communication visuelle,

M.Falcon : pôle design d'objet,

M. Mayer pôle design d'espace,

Mme Bonaccini pôle arts graphiques/édition livre.


 

BILAN D’ETAPE – juin 2009

 

                Au terme de l’année scolaire, l 'équipe pédagogique peut établir un bilan du projet « design et développement durable » concernant deux classes de terminale STI arts appliqués. Il  est constitué à partir de l'analyse des diverses pratiques au regard de l'objectif principal : « favoriser les réponses créatives à la problématique du développement durable ». Un questionnaire proposé aux élèves en fin de parcours permet d’étoffer ces réflexions.

                Le descriptif de ce projet est visible sur le site : dddesign-lyceerenoir75.fr réalisé avec les élèves, il est également présent en annexe.

 

                Il s'agit tout d'abord d'une approche diversifiée qui comprenait un voyage de deux jours à la biennale internationale du design de St Etienne, deux « workshops » (ateliers créatifs), et la création d'un site internet lycéen. Ce sont les « temps forts » qui viennent en compléments de temps inscrits dans les cours qui sont l'analyse de productions (objets, communications ou espaces) de professionnels ayant trait au design et au développement durable. Dans le cadre de la formation STI arts appliqués, les lycéens sont familiarisés avec l’analyse de ce type de production, mais ce qui distingue ce projet, ce sont essentiellement une gestion des temps différente et un contact approfondi avec des professionnels.

 

                MISE EN OEUVRE

 

La visite des expositions : elle a permis un apport des démarches des concepteurs, la connaissance des matériaux et de leur mise en œuvre, l'élaboration d'une base de données où puiser des références, d'ancrer une culture dans le domaine spécifique d'étude (le design et l’architecture), de créer des liens entre les différentes matières des programmes, et des répercussions dans l’actualité.

 

Le premier workshop (cagettes) :

L’approche pédagogique s’est située autour de différentes questions des élèves:

Première question: comment faire? pour, dans un premier temps « démonter » les cagettes qu'ils ont récupérées. Ensuite « que faire »? avec les différentes pièces, d'après les sollicitations du sujet les élèves ont pu :

tremper / cintrer / poncer / râper / limer / torsader / désagréger / courber / tresser / agréger   / coller / assembler / agrafer ou autre. Cela est allé jusqu'à la fabrication de nouveaux matériaux. ll s'est agi d'une véritable appropriation du sujet et sa prolongation parfois inédite.

La deuxième phase consistait en l'élaboration d'un objet en réinvestissant ces expérimentations. L'élève lui même déterminait l’objet à élaborer.

Après un certain nombre de « tâtonnements »,  les élèves ont réalisé les objets suivants :

luminaires, étagères, assiettes, petit abri, table, siège, et même quelques productions inattendues telles que instrument de musique ou robe.

La diversité de ces productions et de leur réalisation atteste qu’une véritable stimulation de la créativité s’est réveillée, la plupart des réponses ont créé la surprise, aussi bien pour les professeurs que pour les intervenants professionnels.

 

Le travail sur le développement durable a créé un changement de regard sur les différents cycles et états du matériau, il ouvre le champ des possibles.

Il oblige l'élève ( et le professeur) à se reposer les questions fondamentales en partant de la pratique pour aller à la théorie.

 

 

Le deuxième workshop (pliages) :

Il s'est agi de la démonstration et de l'apprentissage d'une technique ancestrale (le pliage)

mais aussi expérimentale.

Ce fut aussi un regard sur la nature (fleurs et plantes) dans leurs structures et leurs développements (croissances, ouvertures / fermetures). Une (re)découverte d'un matériau « banal » : le papier, de ses différentes propriétés, de ses états et transformations possibles, en tant que « mono matériau ». La contrainte de la limitation du matériau est devenu « créative » : source de défi qui permit aux élèves de se mesurer à ses possibilités et à ses limites. Ce fut également la valorisation d'une approche scientifique de l'intervenant mais aussi d'une géométrie d'abord intuitive puis « scientifique ».

Ce workshop a véritablement « cassé » les stéréotypes autour du matériau papier.

 

APPORTS :

site internet lycéen :

Ce fut tout d'abord la constitution par les élèves d'une « base de données images » sur le développement durable ainsi que l'élaboration d'une connaissance sur le fonctionnement d'un site web. L'apprentissage d'un vocabulaire spécifique, ainsi que l’utilisation de logiciels appropriés a engendré un travail sur la communication personnalisée de leurs projets (réalisés pendant les workshops), donc un travail réflexif sur leur démarche : avec l'articulation de croquis préparatoires avec des photos et des textes.

Cela a ouvert une réflexion sur l'arborescence du site (interactivité) et sur l'accueil des visiteurs dans le site. Cette démarche a réellement ouvert le volet « communication  et design graphique » et a constitué une mémoire des travaux des élèves.

Cette phase a été la plus difficile parce que située en mars / avril, à un moment de l'année chargé, après un bac blanc et la constitution de dossiers de travaux par les élèves pour des entretiens d’orientation post bac en mai.

La phase d'apprentissage des outils a été plus longue et plus laborieuse, les conditions matérielles du Lycée en travaux(12 postes pour 15 élèves, des logiciels parfois différents selon les postes) n'ont pas toujours facilité la mise en œuvre.

L'ensemble, restant sur temps scolaire, sans rupture comme les autres workshops, a sûrement complexifié la tâche, rendant une impression de dilution sur deux mois.

 

conférences :

L'expérience concrète du designer a aidé à la prise de conscience des élèves de la problématique de développement durable.

Elles ont servi de liens et de connexions entre des domaines à priori éloignés comme :

les artistes et l'industrie (pliages et automobiles), les architectes et les forestiers, les ingénieurs et les artisans. Elles ont pu être le support de projections personnelles des élèves dans les métiers du design, la prise de conscience d'une transmission de savoir faire.

Ce fut aussi une conscience économique des différentes étapes de la fabrication d'objets.

 

 

IMPACTS :

au sein du Lycée :

Les invitations des collègues aux conférences ont été positives puisque quelques uns sont venus. La reconnaissance de la qualité des travaux d'élèves par l'administration et les professeurs, notamment pendant les portes ouvertes a été explicite.

L'équipe a commencé à 3 et pour l'année 2009 / 2010 finit à 10 professeurs.

 

sur les travaux des élèves :

Ces travaux ont stimulé une implication citoyenne.

Les démarches créatives réalisées dans le cadre de la problématique du développement durable ont « nourri » les dossiers de travaux des futurs candidats au baccalauréat. Les échanges avec les professionnels ont permis aux élèves d'acquérirun vocabulaire précis et par conséquent, de développer une réelle aisance à l'oral.

Pour leur orientation, la diversité des domaines abordés constitue une meilleure connaissance de leurs futurs domaines professionnels.

 

 

                En conclusion, nous pouvons affirmer que le travail approfondi sur le thème du développement durable a stimulé la créativité des élèves, ceci est clairement visible sur le site lycéen en ligne.

Ce qui a marché : le fait de déroger au temps scolaire dans les workshops a conduit à une concentration et une activité intense sur un temps relativement court (2 jours).

Nous allons cultiver, pour la suite du projet, l'idée de workshop, qui permet de fédérer l'équipe pédagogique et les élèves et apparaît comme un incitateur à la créativité.

 


 

 EVALUATION DU PROJET

 

 

Nous proposons un premier dispositif d’évaluation qui sera à compléter dans les premiers mois de nos travaux, avec les enseignants, élèves et partenaires impliqués dans le dossier :

 

Concernant les élèves :

Les capacités générales et les compétences attendues sont ceux du référentiel à savoir:

C1 (s'informer, se documenter, analyser, C2 (expérimenter, analyser), C3 (définir, réaliser),

C4 (rendre compte)

 

Les attendus sont d'une part l'acquisition de connaissances sur la réalité du réchauffement climatique et d'autre part la capacité à se saisir d'un problème concret et à y apporter une réponse créative en démarche de développement durable.

 

L' équipe enseignante favorisera l'acquisition d'une spécificité dans le parcours de formation en adéquation avec les mutations des filières de spécificité.

 

La diversité des réponses créatives et la capacité à faire un choix pertinent parmi cette diversité constitueront le socle de l'évaluation (voir le référentiel).

 

L'équipe créera un livret de compétences pour les élèves comprenant une maîtrise des données scientifiques et techniques sur le développement durable.

Le bilan de compétences se fera à partir d'une évaluation diagnostique et formative.

 

Les professionnels intervenants seront associés à l'évaluation notamment lors d'une

soutenance des projets.

Un bilan de l'action sera effectué à partir des résultats des élèves à l'examen et sur leur orientation.

 

Concernant l’équipe élargie des enseignants :

Nous escomptons un effet d’attraction sur les personnels ; déjà, des collègues ont émis le souhait de rallier ce projet. Un livret de compétences sera constitué pour de futurs étudiants STS design d'espace avec l'aide des professionnels intervenants.

 

Concernant l’établissement :

Nous pourrons inscrire l’établissement dans une démarche de projet d'établissement comprenant un agenda 21 scolaire. (ou E3D).

 

L'action sera publiée en version papier et visible sur le site internet lycéen consacré au développement durable.

 

L'action a été soutenue par la direction de l'établissement et le projet a été voté à l'unanimité par le Conseil d'Administration le 15 avril 2008.

 

La participation de deux intervenants extérieurs, l'un sur le plan pédagogique et l'autre sur le plan professionnel (designer, architecte ou paysagiste)  constituerait une aide efficace pour cette expérimentation.


  Innover

Lycée technologique Auguste RENOIR

24, rue Ganneron, 75018 PARIS

Tél. :  01 40 08 45 60      Télécopie : 01 45 22 13 84

PERSONNE-CONTACT

MAYER Eric,  professeur d’arts appliqués

Tél. : 01 46 58 25 09

Mèl :   emayer_nribier@yahoo.fr

 site: http://www.designdd-lyceerenoir75.fr/

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