une
description efficace de l'action
Le
lecteur doit saisir rapidement en quoi consiste l'action, sa spécificité,
ses modalités de mise en œuvre. Il doit pouvoir répondre à la
question : "qu'ont-ils fait concrètement ?".
Ce qui parle :
les témoignages vivants assumés à la première personne, les
exemples concrets, des paroles d'acteurs (enseignants, élèves…),
des titres et un style "communicants"…
Ce qui ne
parle pas : le
jargon, les comptes rendus au style lapidaire, l'enchaînement de généralités,
le survol rapide de tous les aspects du projet, l'évocation
chronologique pointilleuse ou anecdotique sans tri ou mise à
distance des éléments les plus significatifs, les sigles non
explicités…
une analyse
Elle
est essentielle. Une action innovante se déroule rarement de façon
linéaire ou sans surprise par rapport aux objectifs initiaux ; des
questions ou des effets imprévus apparaissent qui peuvent entraîner
des réorientations du projet. L'analyse de ces surgissements, la
complexité de l'imbrication des effets attendus et inattendus, l'évolution
des objectifs et des mises en œuvre, les difficultés, les réussites
sont autant de sujets possibles d'analyse approfondie. Chaque équipe
choisit de développer les points qui lui paraissent pertinents.
Ce qui parle :
l'analyse fine ancrée sur l'expérience, des éclairages que seuls
les acteurs peuvent donner, l'approfondissement d'un ou plusieurs
points particuliers,…
Ce qui ne
parle pas :
une théorisation non étayée sur les pratiques effectivement mises
en œuvre, les redites, la langue de bois,…